Choriste du mois


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 04. We are winners and they are fat

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MessageSujet: 04. We are winners and they are fat   Mer 15 Déc - 23:12

Citation :
Cher journal,

Au plus je regarde mes filles, au plus j’ai l’impression d’entraîner un banc de légumes. Et en particulier quand mon œil de lynx se pose sur celles qui font aussi partie des chorales. Je me demande si la choucroute sur patte et le gros tas de bouse ne font pas exprès de les épuiser pour contrarier leurs performances sportives. Je sais ce qu’ils cherchent : que mon équipe se fasse ratatiner aux Nationals ! Ils espèrent me faire dégringoler de mon piédestal et faire de moi leur semblable : une perdante qui transpire la médiocrité à grosses gouttes ! Et bien cher journal, nous allons leur montrer de quoi nous sommes capables ! Parce que Sue Sylvester n’est pas prête à renoncer à son titre ! Que cela leur plaise… on non ! Et je compte bien profiter de la journée portes ouvertes pour leur montrer que JE suis la meilleure, et que SCHUESTER et RYAN ne sont que des GROS loosers !

Sue Sylvester, 9 Décembre 2010

Je dois avouer que lorsque Figgins m’a parlé de la journée « portes ouvertes » du lycée, j’ai manqué de m’étouffer de rire. La générosité de Noël ? Sue Sylvester n’en a cure ! Les enfants malades peuvent aller se faire voir ailleurs ; en tant que sœur d’une personne handicapée, je ne me suis jamais rabaissée à faire la mendicité ! Je me suis toujours débrouillée par mes propres moyens ! Cette vieille vache indienne m’a sorti son baratin sur le partage, et sur la nécessité de redorer l’image de McKinley. La mauvaise image de notre lycée ? Elle n’est due qu’à l’affreux Schuester et à son acolyte, le raté de Brodway !

Ainsi, je ne comprenais pas pourquoi les Cheerios devaient être impliquées là dedans. Mais Figgins était plus malin que ce que je pensais ; il me parla ensuite des spectacles qui seraient donnés pour l’occasion, dans le but de me faire changer d’avis. Bien entendu, les deux glee clubs allaient être de la partie, ainsi que les footballeurs, qui disputeraient un match amical. Les Cheerios ne pouvaient pas se permettre de rater le coche ! Notre absence sur un tel évènement serait très mal perçue, mais en plus, notre participation nous permettrait d’asseoir notre supériorité une bonne fois pour toutes, et devant témoin qui plus est : SUE SYLVESTER est la meilleure, SES FILLES sont les meilleures, et NOUS seules pouvons garantir la bonne image de ce lycée de bouseux à l’extérieur. Ma décision était prise : nous allions nous produire sur scène, et le spectacle de la journée portes ouvertes serait un bon tremplin en vue de notre numéro pour les Nationals.

C’était un vendredi. Un jour sans entraînement. J’avais choisi quelques unes de mes cheerleaders – les plus influentes – et je les avais convoquées au gymnase, à la fin des cours, à dix-sept heures tapantes. Paxton et Davis, les deux nouvelles starlettes du lycée, ma petite protégée Sullivan, Katie Summers et Celia Stenford, deux recrues très prometteuses, Fabray et Jenkins qui représentaient les loosers des chorales, et enfin Camelia Figgins, la nièce de ce cher proviseur. Tout ce petit monde arriva à tour de rôle, et prit place dans les gradins. Une fois que l’effectif fut au complet, je pris la parole, en désignant du doigt l’immense trophée que nous avions remporté l’année dernière :

« Regardez le bien ! Ce trophée que nous avons remporté à la sueur de MON front ! Vous n’êtes qu’une bande de dindes écervelées, incapables de danser de façon synchronisée. Continuez comme ça, et cette récompense nous passera sous le nez d’ici quelques mois ! » m’écriais-je d’une voix blasée. « A moins que vous ne réalisiez l’immense privilège que vous avez de m’avoir pour coach, puisque je suis la seule qui est en mesure de vous sortir de votre trou ! Ne comptez ni sur Schuester et ni sur Bryan pour assurer votre avenir, puisqu’ils ont complètement raté le leur ! » mon regard se posa sur Jenkins et sur Fabray. Après quelques secondes de silence, je poursuivis. « Cela fait cinq ans que ce trophée a élu domicile à McKinley ! Cinq ans que mon équipe est élue comme la meilleure des Etats-Unis ! Il est hors de question que les choses changent, et je vous rappelle que nous avons un titre à défendre ! »

J’observais Madison. J’ignorais que cette pimbêche avait tenté une approche auprès des Awesome Voices, mais j’étais au courant des problèmes qu’elle avait à la maison. Tout comme mon sac à vin de géniteur l’avait fait durant mon enfance, la mère Sullivan trouvait toujours une bonne excuse pour user de ses poings. Madison me trouvait sans doute parfois très dure avec elle – bien plus qu’avec les autres – mais si je me comportais de cette manière, c’était pour une seule et unique raison : lui permettre d’obtenir une bourse pour faire des études dans une université prestigieuse, loin de Lima et loin de sa mère. Mais pour cela, nous devions remporter les championnats, et donc travailler très dur.

Contrairement à ce que pensent ces trisomiques de Schuester et de Ryan, le succès ne tombe pas du ciel, il faut se battre pour croiser sa route.
Et pour assurer notre victoire aux Nationals à la fin de l’année scolaire, j’avais décidé de réaliser un numéro complètement innovateur sur un medley des plus grandes chansons de Michael Jackson. Qui mieux que lui symbolisait la réussite et le rêve américain ? Personne ! Sauf peut-être moi-même ! Si Michael Jackson s’était auto-proclamé « Roi de la Pop », Sue Sylvester s’était rebaptisée « La plus grande coach que la Terre ait jamais portée ». Oui ! Ce grand artiste défunt et Sue Sylvester étaient faits pour collaborer ensemble.

« La journée portes ouvertes est un excellent moyen de faire rentrer dans le crane de tous ces ratés que nous sommes les meilleures. Une bonne fois pour toutes ! Nous sommes capables d’allier danse, chant et comédie ! Et nous allons le prouver ! Est-ce que l’une des incultes que j‘ai en face de moi connait la chanson Wannabe startin’ something ? »
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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Jeu 16 Déc - 20:59

    Vendredi … C'était autant une bénédiction qu'une malédiction. Deux jours pour souffler, pour se reposer et pour se ressourcer. Deux jours de repos, en somme. Mais Beverly avait, comme à sa habitude, surchargé son Week-end et si elle voulait espérer pouvoir dormir quelques heures durant celui-ci, il faudrait qu'elle prenne des décisions pour évincer ce qui avait moins d'importance. Et là était le problème, tout paraissait primordial. Beverly regardait sa feuille, sur laquelle elle avait noté tous ses projets du Week-end, laissant, quelquefois, ses yeux dériver sur sa montre. Elle barra une ligne avant de la gommer et de la réécrire au propre, indécise. A nouveau, elle regarda sa montre et resta en arrêt devant celle-ci. Alarmée, elle attrapa son sac, y fourra ses affaires et se leva en hâte faisant basculer sa chaise au grand damne de la bibliothèque qui lui assena un regard sévère. Elle s'excusa en chuchotant, remit l'objet en place et sortit de la bibliothèque.

    Les couloirs se vidaient rapidement tandis que Beverly marchait droit devant elle soupirant à chaque fois que l'on s'écartait pour lui laisser le passage libre. Ne pouvait-on pas la traiter comme tout le monde ? Elle était assez grande pour se décaler elle-même sans avoir besoin que l'on devance chacune de ses pensées. Elle adressa un sourire à toutes les Cheerios présente dans le couloir. Aucunement forcé avec celle qu'elles appréciaient mais bien artificiel à celles qu'elle méprisait. Elle savait qu'il était simple de passer en les ignorant mais elle refusait de montrer cette image d'elle. En tant que capitaine elle devait s'assurer de l'unité de l'équipe et si elle-même affichait une préférence comment les Cheerios pourraient-elles être unies ? Mais pour tous ses sportifs qu'abhorrait Beverly, elle ne se priva pas de détourner le regard. Elle se dirigeait vers le gymnase bien qu'aucun entrainement ne soit prévu. Le Coach Sylvester avait prévu une petite réunion. Toutes les Cheerios n'y avait pas été convié et la jeune fille redoutait de se retrouver dans la salle sans les quelques filles qu'elle appréciait réellement dans l'équipe. De plus, elle se doutait que le coach n'avait pas l'intention de les féliciter et elle savait qu'elle se devait de prendre la défense de l'équipe mais elle perdait souvent tout son courage devant l'impressionnante Sue Sylvester.

    Elle poussa enfin les portes du gymnase, passant par les vestiaires pour y poser son sac de cours. Le problème des réunions de l'équipe était qu'elles se passaient toujours après les cours. En soit, ce n'était pas très grave, Beverly trouvait très importantes ses réunions ; ce qui était problématiques, c'était le problème des transports scolaires. Elle savait qu'elle ne pouvait pas compter sur sa grand-mère pour la ramener ; elle ne voulait pas risquer de lui demander de conduire. N'ayant pas les moyens d'avoir une voiture, elle allait devoir marcher et elle perdrait une heure précieuse dans son emploi du temps. Elle soupira mais garda le sourire, au moins il ne pleuvait pas, du moins pas encore. Enfin, elle arriva dans le gymnase et prit place dans les gradins. Elle n'était ni la première, ni la dernière ce qui la rassura. Elle n'attendit pas longtemps que tous les autres arrivent. Il y avait là Summer qu'elle méprisait au plus haut point, Madison dont elle avait une opinion mitigée : elle devait bien avouer que depuis quelques temps tout n'était pas rose pour la jeune fille. Beverly s'était promis de lui accorder une chance si elle décidait de s'éloigner de Summer mais elle n'avait jamais pensé que cette séparation puisse autant nuire à Madison. Il y avait aussi Quinn et Lucy, les chanteuses, celles qui possédaient les sentiments qu'il manquait à la majeure partie des Cheerios. Pour les trois autres qui étaient présentes, elle n'avait jamais pris le temps de les connaitre et elle jugeait que c'était un tort. Elle se devait d'en apprendre un peu plus sur elles mais elle craignait d'être déçue comme à chaque fois. Pourquoi se faire des illusions, elles devaient être comme toutes les autres …

    Enfin Sue prit la parole en désignant le trophée que les Cheerios avaient remporté l'année dernière. Elle y avait participé, elle aussi, mais pas en tant que capitaine et elle espérait pouvoir conduire son équipe au succès. Autant dire que les paroles du coach la touchèrent profondément. Des dindes écervelées ? Beverly était bien d'accord pour la majeure partie des Cheerios niveau intelligence mais elle refusait de croire qu'elles étaient aussi incapables que ça. Elle secoua la tête en soupirant ; n'en avait-elle pas assez des reproches ? Ne pouvait-elle pas les encourager pour une fois ? Mais c'était bien trop espérer de la part de Sue Sylvester et Beverly le savait bien. Le fait qu'elle dénigre les chorales ne touchaient pas vraiment la jeune fille mais elle ne pouvait cesser d'éprouver de la peine pour les Cheerios concernées. Lorsqu'enfin elle eut finit de les dénigrer, le coach Sylvester aborda une partie que Beverly appréhendait quelque peu : la journée porte ouvertes. Elle savait que les Cherrios allaient devoir y participer et, pour une fois, elle avait espéré que Sylvester refuse catégoriquement de présenter un numéro. Elle avait déjà bien assez de choses à faire alors s'il fallait en plus travailler pour le jour des portes ouvertes, Beverly pouvait dire adieu à ses heures de sommeil. Malheureusement pour elle, le coach avait bien l'air décidée à participer et certainement pas dans l'idée d'obtenir des dons mais dans celle de redorer encore plus, s'il l'était possible, leurs images. Elle évoqua le nom d'une chanson de Mickael Jackson. Beverly la connaissait bien pour avoir dansé dessus un an plus tôt. C'était osé, surtout avec le peu de temps qu'ils avaient. Voyant que personne ne prenait la parole, Beverly se leva.


    - Si nous sommes aussi incompétentes que vous le dites, comment pouvez-vous espérer que nous serons à la hauteur de cette musique ? Si vous avez choisi une chanson d'un des plus grands chanteurs de ce pays, c'est que nous avons tout de même les capacités pour faire quelque chose de bien, j'imagine ?

    Beverly savait bien que Sylvester ne se rétracterait pas sur le choix de sa chanson et elle pouvait espérer remotiver l'équipe en lui montrant qu'elles étaient assez douées pour monter une chorégraphie sur du Mickael Jackson. Il lui avait fallu du courage pour oser s'exprimer ainsi mais elle avait bien analysé la situation ; elle préférait qu'on lui crie dessus plutôt que d'entendre son équipe se faire rabaisser. Sylvester avait beau dire SES filles, Beverly ne pensait pas moins qu'elles étaient aussi ses filles à elle et qu'en tant que capitaine elle devait faire en sorte qu'elle ne perde pas le peu de confiance qu'elles avaient en elle. Elle n'attendit pas la réponse avant de s'asseoir, elle estimait avoir dit ce qu'elle devait dire.

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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Dim 19 Déc - 13:13

Avec un claquement, le casier de Summer se referma, et elle pivota sur elle-même. La sonnerie n'allait pas tarder à retentir, mais pour elle, la journée n'était pas terminée. Coach Sylvester avait expressément demandé à ce que certaines de ses Cheerios la rejoigne au gymnase dès la fin des cours, soit dans quelques minutes. Sans savoir de quoi il retournait, Summer avait déposé ses affaires dans son casier, et après un rapide passage aux toilettes pour vérifier que sa coiffure était impeccable et que son uniforme n'était pas froissé, elle s'était dirigé d'un pas conquérant vers le gymnase, encadrée par sa petite troupe de suivantes.
La semaine avait été des plus chargée. Outre son travail scolaire, elle avait du recourir à son plan B concernant Pierre Clairefontaine, et après une intense conversation avec Alejandro Vargas, elle avait fini par le convaincre de s'allier avec elle. Elle avait dans l'idée de l'aider à conquérir Beverly, afin que celle-ci cesse d'agiter ses pompoms sous le nez de Pierre et que Summer puisse enfin lui mettre le grappin dessus. Depuis la rentrée elle avait fait de son mieux, mais cet idiot persistait à ne voir que Beverly.
Beverly. Encore une épine dans le pied de Summer. Qu'elle ait pu être nommée capitaine des Cheerios était déjà une hérésie en soi, le poste ne méritant que des filles de la trempe de Quinn -de l'avis de Summer, bien sûr, qui avait un faible évident pour l'ex capitaine. Une fois que Quinn avait réintégré les Cheerios, Summer avait naturellement pensé que Beverly serait évincé de son poste et que Quinn retrouverait son ancien statut. Mais non, elle avait trop entaché son honneur en intégrant la chorale et Beverly paradait maintenant dans le lycée comme si celui-ci lui appartenait. Ce qui était faux, bien entendu. Tiens, en parlant du loup.. en passant devant la salle d'étude, elle croisa Beverly, qui jetait quelques sourires autour d'elle. En remarquant que les élèves s'écartaient de cette idiote, Summer plissa les yeux. D'ordinaire, c'était face à elle que les autres choisissaient de s'écarter. Mais le statut de capitaine des Cheerios impressionnait suffisamment pour susciter la même réaction, ce qui avait le don d'enerver Summer. Elle foudroya du regard le dos de son capitaine, avant de la suivre dans le gymnase.

Sue Sylvester s'y trouvait déjà, ainsi que quelques unes des autres Cheerios convoquées. Summer s'assit sur l'un des plus hauts gradins, pour avoir une vue d'ensemble sur celles que le coach Sylvester avait jugée utile de convoquer. Lorsque toutes les Cheerios furent installées, il devint évident que seules les filles qui avaient une importance ou un rôle à jouer se trouvaient là. Bien sûr, Summer était là, mais personne n'ignorait qu'elle régnait sur le lycée, elle avait donc sa place à cette réunion. Beverly la capitaine venait de s'asseoir, et le regard froid de Summer se posa sur les boucles blondes de la cheerleader. Si elle n'avait pas été nommée capitaine, elle n'aurait même pas entendue parler de cette réunion, et les yeux de Summer se plissèrent. Camélia était là, assise un peu en dessous de Summer, et cette fois encore, Summer estima que la brunette n'était là que grâce à son lien de parenté avec le proviseur. Nul doute que même sa présence au sein même des Cheerios n'était pas uniquement du à son physique affolant et son désir avide de popularité, mais surtout parce que coach Sylvester avait jugé que cela mettrait le proviseur Figgins de bonne humeur. La présence de Katie Summer et de machin Stenford était un peu plus surprenante, mais elles devaient être là pour une bonne raison, et Lucy et Quinn étaient là également, en tant que représentante des chorales, très certainement. Et enfin, Madison était là. Le regard de Summer se fit glacial. Elle avait récemment appris quelque chose qui l'avait mise hors d'elle, et alors qu'elle était déjà en froid avec la jeune fille, elle avait désormais pris la décision de faire d'elle une recluse. Avec un haussement léger du sourcil, elle se demanda vaguement comment réagirait Sue Sylvester en apprenant ce que Madison avait fait, et elle se prépara à balancer cette bombe dès que l'occasion se présenterait.

Dédaignant ses coéquipières, elle se concentra uniquement sur le coach, qui comme à son habitude les dénigrait, les rabaissait, et leur promettait une déchéance équivalente à celle que Mr Shuester et Mr Bryan avaient vécu dans leur jeunesse si elles ne se remuaient pas les fesses. Pour sa part, Summer se fichait un peu de ce que les Cheerios pourraient lui apporter une fois le lycée terminé, ce qu'elle voulait pour l'instant, c'était conserver son statut de Reine du lycée, et il est vrai que la réussite incessante des cheerleader aidait quand même pas mal. Alors oui, il leur fallait remporter ce trophée cette année encore, et Summer hocha la tête inconsciemment. Durant la journée portes ouvertes -à laquelle Summer n'avait au départ pas prévu de participer, sauf pour se pavaner et montrer son visage d'élève parfaite aux professeurs- il y aurait donc un numéro des Cheerios. Pourquoi pas, Summer n'avait rien contre s'entraîner sur une nouvelle chorégraphie, donc elle ne cilla pas.
Mais évidemment, il fallut que Beverly la ramène, et Summer ne se priva pas pour afficher son agacement en esquissant une moue méprisante et en roulant des yeux. Mon Dieu qu'elle la trouvait cruche! Elle avait encore du mal à croire que Pierre, ou même Alejandro, pouvait lui trouver quelque chose. Concernant le beau français, c'était à peine croyable, et après avoir pu observer le latino de près, elle l'avait trouvé suffisamment sexy pour choper autre chose qu'une blondasse fade et sans saveur. Mais bon, les goûts et les couleurs..

"Tu as raison Beverly. Bien sûr que nous avons les capacités pour réussir. " approuva-t-elle distraitement. " Mais encore faudrait-il que notre capitaine soit apte à nous mener correctement, et que personne ne soit distrait par les chorales.. " ajouta-t-elle doucement en coulant un regard évocateur en direction de Quinn, de Lucy et.. de Madison. " Coach Sylvester, vous avez parlé de chant, de danse et de comédie. Allons-nous devoir faire comme les loosers des chorales, et chanter? Cela ne nuirait-il pas à notre réputation? " demanda-t-elle alors.

Elle savait déjà qu'en ouvrant la bouche elle s'attirerait quelques remarques bien senties de la part de Sue Sylvester, mais elle en avait pris l'habitude, et elle s'y prépara.
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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Mar 11 Jan - 22:00

      Vendredi, fin de journée.

      Habituellement, lorsque la cloche sonnait, Madison s’empressait de sortir de la classe et de rejoindre Greg sur le parking du lycée. Depuis qu’ils vivaient en colocation, ces deux là ne se quittaient plus ! Il n’y avait rien entre eux, même si de mauvaise langue insinuait le contraire ! Non, elle l’adorait ! Il avait été le seul à l’avoir vraiment aider durant cette mauvaise passe qu’elle trainait depuis quelques jours. Elle avait même claqué la porte au nez de sa mère pour éviter une fois de plus des coups de sa part ! Et avait finalement fait ses valises pour aller vivre chez Gregory ! Elle ne savait pas combien de temps cette situation durerait mais elle avait un poids en moins sur la conscience. Mais aujourd’hui c’était différent, Mady sortit de la classe dans son uniforme de Cheerios, et se dirigea vers le gymnase !

      Il fallait l’admettre la jeune femme n’était pas vraiment à l’aise. Tout d’abord vis-à-vis de Sue Sylvester qui n’était pas encore au courant de sa participation à la chorale des Awesome voices...enfin elle le pensait ! Et puis l’autre chose, celle qu’elle redoutait le plus depuis ces dernières semaines : Summer. Depuis leur altercation dans les vestiaires, Mady l’évitait ! Elle ne pouvait pas le nier, elle avait peur d’elle. Cette fille qui se faisait appelé la « reine » serait capable du pire… Madison le savait bien. Elle l’avait vu en action plus d’une fois !

      La jeune femme respirant un grand coup avant de franchir la porte des vestiaires, elle eu un sentiment de soulagement quand elle ne vit pas Summer. Elle déposa son sac de cours dans son casier, et passa les portes battantes pour atterrir dans le gymnase. Elle prit place sur les gradins, et vit arriver ses coéquipières peu à peu. Elle sourit à Beverly qui passa à coté d’elle. Madison était remonté dans son estime depuis qu’elle ne jouait plus dans la ligné de Summer … mais comme on dit, un mal pour un bien ! La jeune femme commençait peu à peu a angoisser … elle ne savait pas si Summer allait venir, mais si c’était le cas, elle savait qu’elle allait passer un mauvais quart d’heure ! Et si, elle savait pour la chorale ? Mady posa sa tête sur sa main en signe de découragement ! Lorsqu’elle l’a vit arriver Mady se redressa, elle ne voulait pas paraitre faible devant elle, sa non ! Puis se fut au coach s’arriver.

      La jolie blonde se concentra. Qui avait-il de si important pour qu’elle nous réunisse un vendredi ? Mady n’était pas vraiment au courant de ce truc de porte ouverte… elle était comment dire … un peu dans les nuages en ce moment ! Madison écouta le discours de la coach, bien sur elles se faisaient allumées… mais ce n’était qu’une question d’habitude ! Madison avait bien l’intention de tout donner pour remporter ce championnat ! Cela faisait des mois qu’elle s’entrainait, et elle devait réussir ! Pour elle, l’équipe et bien sur pour montrer à tout le monde qu’elle en était capable ! Puis elle remarqua que Sue Sylvester posait son regard sur elle, tout en parlant des chorales … elle se dit « oh non, elle va me tuer pour avoir tenté d’intégrer une chorale… » Et puis non, elle n’ajouta rien à son discours.

      La jolie pom-pom regarda ses coéquipières, elles semblaient muettes face à cette coach toujours monté sur du 220 volts ! Puis son regard tomba sur Summer qui lui lança un regard froid, cela lui traversa le corps de haut en bas, alors Madison se retourna vers la coach. Un show pour la porte ouverte ? Michael Jackson ? Sue n’y allait pas de main morte… mais elle avait raison de nous poussez, sinon nous ne donnerions pas le meilleurs de nous même ! C’est alors que Beverly prit la parole, suivit de Summer. Mady avait comme l’impression que ses paroles étaient dirigées contre elle ! Mais était-ce peut être de la parano ? Un peu énervé par sa réflexion, Mady ajouta.

        « Ferme-la Summer… mise à part ta réputation, il y a quoi d’autre qui t’intéresse ? »


      Je regardais Sue, allait-elle stopper cette bagarre avant qu’elle ne commence… ou alors regardera t-elle ses Cheerios se crêper le chignon encore une fois ?


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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Jeu 27 Jan - 11:36

C’était un vendredi soir, et comme tous les vendredi soirs, Quinn était soulagée que le week-end arrive enfin ! Il annonçait deux jours de répit, deux jours sans avoir à éviter constamment les lanceurs de slushy dans les couloirs du lycée. Le vendredi était aussi l’une des rares journées de la semaine sans entraînement après les cours. Pourtant à la pause déjeuner, l’ancienne capitaine des Cheerios avait reçu des mains de Sue Sylvester une convocation pour une réunion d’équipe qui se tiendrait au gymnase, à dix-sept heures. De quoi est-ce que la coach voulait leur parler ? Pour assez bien connaître le spécimen, Quinn savait qu’elle voulait aborder le sujet des compétitions, qui approchaient à grands pas, et leur mettre un bon coup de pression afin de tirer le meilleur d’elles-mêmes. On avait beau critiquer Sylvester sur ses méthodes, il fallait avouer qu’elles étaient bien rodées et avaient déjà fait leurs preuves.

Ce que Quinn ne comprenait pas en revanche, c’était la raison pour laquelle sa présence était requise. Elle n’avait plus aucune influence sur son équipe, et sa côte de popularité était des plus insignifiantes. Poussée par la curiosité, la jeune fille rejoignit le gymnase en sortant de son cours de maths. Lorsqu’elle arriva sur les lieux, elle prit place sur le même gradin que Beverly Paxton, et attendit que les autres participantes à la réunion fassent leur apparition. Quinn remarqua que le trophée remporté par l’équipe la saison dernière avait été sorti de sa vitrine. Ce qui lui donna un indice sur ce que Sylvester allait leur dire.

Une fois que l’effectif fut au complet, la coach prit la parole avec sa tendresse légendaire. Comme l’avait anticipé Quinn, elle leur passa un savon en leur prédisant un échec cuisant aux Nationals si elles ne s’impliquaient pas d’avantage lors des entraînements. Elle poursuivit en mettant en exergue la chance que les adolescentes avaient de l’avoir pour coach, et qu’elles ne pouvaient pas compter sur les professeurs des chorales pour les aider dans leur avenir. Quinn vécut de tels mots comme une attaque personnelle, et tourna la tête en direction de Lucy Jenkins, qui faisait partie du glee club rival. Cette remarque de Sylvester leur était destinée, cela ne faisait aucun doute. Mais Quinn n’eut pas le temps de riposter, puisque le rouleau compresseur sylvestérien était toujours en marche. Elle acheva son discours mégalo en leur rappelant que l’équipe avait un titre à défendre, ainsi qu’une réputation. Et elle comptait profiter de la journée portes ouvertes pour prouver au reste du monde que ses filles étaient capable d’allier plusieurs disciplines. Sur un morceau de l’artiste préféré de Quinn, Michael Jackson

Un long silence parcourut l’assemblée, et Beverly fut la première à le briser. Elle estimait que pour se mesurer au talent de MJ en si peu de temps, il fallait en avoir les capacités, et que Sue devait sûrement le savoir. Beverly avait tout à fait raison, mais ses propos montraient clairement qu’elle ignorait comment la coach fonctionnait. Rabaisser ses filles – et tous les autres – était sa philosophie de vie. En tant que capitaine, elle aurait du le savoir. Puis ce fut au tour de la nouvelle reine du lycée d’exprimer ses opinions. Summer s’était accaparée la place que Quinn occupait autrefois dans le lycée, aussi le fait qu’elle dénigre Beverly et les chorales n’avait rien de surprenant. Il était plutôt difficile de ne pas tomber dans les abymes de la vanité et de la calomnie lorsqu’on avait toute une cour de serfs à ses pieds. Summer s’interrogeait sur le fait de chanter à la journée portes ouvertes. Elle pensait que cela pourrait nuire aux Cheerios et les mettre au même niveau que les élèves des chorales… des personnes comme Quinn. Cette dernière s’apprêtait à prendre la parole, mais Madison la devança, lui ôtant les mots de la bouche, comme si elle avait lu dans ses pensées.

Quinn savait que l’amitié des cheerleaders étaient mise à mal, mais jamais elle n’aurait pensé que Madison ose se rebeller contre la reine du lycée, et devant témoins de surcroît. La tension était en train de monter crescendo, mais la coach ne réagissait pas encore pour le moment. Sue Sylvester se fichait des rivalités et des querelles entre les membres de son équipe. Seul le résultat comptait à ses yeux. Contrairement à Mister Schue qui pensait que la réussite de son groupe passait avant tout par leur solidarité. A chaque fois qu’une dispute éclatait au sein de New Directions, il faisait tout son possible pour qu’elle n’altère pas la cohésion du glee club.

« Vous ne manquez pas de critiquer nos performances et de douter sur notre réussite aux Nationals. Mais est-ce qu’il vous arrive de vous remettre en question de temps en temps ? » commença-t-elle, surprise elle-même par l’affront qu’elle était en train de faire à la coach. « Vous n’êtes pas capable de garder votre équipe soudée, alors comment voulez-vous que nous remportions les compétitions ? Je pense que j’ai plus de chance de remporter un trophée avec la chorale cette année, quand je vois la manière dont vous gérez votre groupe ! »
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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Jeu 27 Jan - 22:32

La main posée sur sa bouche, elle bailla longuement d'un air de dire "mon dieu quel ennui !". Et patati et patata, Célia avait l'impression de passer son temps avec les deux méchantes sœur de Cendrillon : Anastasie et Javotte, mais en duplicata. Et pour cause, jamais les Cheerios n'étaient d'accord entre elles. Et ça parlait de réputation, de compétition... n'avaient-elles que ces préoccupations en tête ? Curieux, elle qui pensait qu'au lycée on avait envie de s'éclater avant d'entrer dans la vie d'adulte.

Et voilà encore un vendredi de gâché en compagnie de ces pimbêches ! Célia chercha un instant du regard Lucy, voyant si elle allait répondre à la petit moue dépitée qu'elle lui adressa.

Les réunions Cheerios étaient toujours aussi agréables que de passer deux heures empalée sur une pique en métal. Sue, fidèle à elle même, détaillait la liste de leur incompétence, à se demander pourquoi elle les avait choisit pour entrer dans les Cheerios, vu la longue file d'élèves pour l'inscription de début d'année. Si elles étaient là, toutes les huit, c'était pour une raison, quoi qu'en dise la coach.

Célia n'était pas spécialement attirée par le trophée, néanmoins elle ne ménagerait pas ses efforts pour autant. Les Cheerios comptait beaucoup pour certaines filles ici même, promesse d'avenir et d'entrée dans une grande faculté loin d'ici. Elle ne voulait pas compromettre tout ça pour sa propre personne, après tout personne ne l'avait obligée à entrer dans le club.

Et puis voir les petites piques que se lançaient les quelques Cheerios ici présentes avait quand même dont de l'amuser. Elle aurait presque eu envie de s'asseoir plus loin, un bloc de papier dans les mains, et faire un croquis de cette scène à la fois dramatique et pourtant très amusante. Toujours les mêmes rixes entre Summer (alias la peste de service, un vrai stéréotype de lycéenne insupportable), et les autres.

"L'équipe serait probablement plus soudée si chacun arrêtait de se regarder le nombril..." soupira-elle pour elle même, levant les yeux au ciel. Non mais c'est vrai, on nous proposait de faire un numéro sur Micheal Jackson (ce qui pourrait sembler sympa, normalement) mais chacun était déjà en train d'en tirer tous les aspects négatifs : « elles seraient ridicules, pas à la hauteur »... en voilà un discours bien pessimiste !

"Vous oubliez que les Cheerios ont déjà chanté en public, quand M. Pendergrass est venu. Et notre côte n'a pas baissé pour autant." Sans doute le syndrome "jolies jeunes filles en jupes ultra courtes", allez savoir ! Elle avait haussé les épaules, le tout d'un air calme voir assez neutre. "En plus, si le but de l'exercice est effectivement de chanter cette chanson, en plus de danser, alors on ne peut pas se plaindre d'avoir des élèves de la chorales avec nous, non ?"

Bref, le problème n'était pas là, la sale réputation des Glee club ne venait pas tellement du fait qu'ils chantaient ou dansaient, quelle question ! Non, c'était leur marginalité qui les distinguait des autres. Au fond, ils étaient des bouc-émissaires pour la simple et bonne raison qu'il fallait des têtes de turcs au sein du lycée. Quand c'était pas les geek, les impopulaires, les moches, les boutonneux, les intello et j'en passe... c'était les autres. Au fond, au lycée, on pouvait devenir la risée de tous du jour au lendemain et sans raison particulière. Heureusement, pour le moment, Célia avait été épargnée de l'épée de Damoclès qui planait au dessus de chacun des étudiants de McKinley !

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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Mer 2 Fév - 21:58

    Katie venait de passer une merveilleuse journée : elle avait raté une partie de ses cours grâce à un entretien avec Figgins, dressé des listes de soirées et de boutiques de vêtements auxquelles aller pendant le cours de géo, louché sur Aaron en sciences, fait la sieste en math et posé son vernis en français. Un nouveau et superbe vernis rouge vif assorti à sa tenue et ses pompons. C'est donc extrêmement paisible qu'elle sortit dans les couloirs, son sac de cours - quasi vide - se balançant au bout de son bras et son souffle fignolant le séchage de ses ongles. La pauvre était bien trop occupée aujourd'hui pour remplir ses fonctions de fin de journée - autrement dit : lancer des regards assassins à tous les losers afin qu'ils ne trouvent pas le repos chez eux et vivent seulement dans l'angoisse du lendemain – mais, loin de se soucier de son manque de zèle, elle déposa tranquillement ses affaires dans son casier.
    Il lui restait un peu de temps avant la réunion prévue avec les Cheerios aussi décida-t-elle d'aller se pavaner du côté du casier d'Aaron en espérant que l'autre gourde ne soit pas collée à lui. Par chance, il était là.. avec son pot de colle. Cela n'empêcha pas la confiante Summer de lui envoyer un sourire colgate en plein dans la face. Hop, prends ça! Personne ne résiste au duo dents blanches & peau halée.

    Ayant fait le plein de confiance en elle – comme si elle en avait besoin – elle se dirigea vers le gymnase d'une démarche de reine, la tête haute, les ongles impeccables. Elle eut un petit haussement de sourcil en découvrant les quelques élues qui siégeaient là et monta dignement s'asseoir non loin de Summer puis attendit patiemment que les beuglements de leur terrible coach cessent. Ce fut la capitaine qui enchaîna et fit monter les yeux de Katie au ciel. C'était très gentil de sa part de les défendre mais elle s'y prenait comme un manche. Bon, au moins avait-elle compris une chose : si cette chanson avait été choisie c'était évidemment parce qu'elles avaient les capacités requises. Parlant de chanson, elle n'avait rien contre celle sélectionnée et avait vaguement fait un signe de la main à la fin de la tirade de Sue mais elle aurait préféré quelque chose de plus.. billie jean par exemple. Pas le temps pour les regrets, la place avait déjà été faite aux nombreuses idées de chorégraphies que cette chanson avait à offrir.

    Les paroles de Summer lui firent hocher la tête. Heureusement que quelqu'un ici avait un peu de bon sens. Elle dut ensuite se mordre la langue. Certes, Katie aimait bien Madison mais elle aurait du s'abstenir. En fait, elle aurait mieux fait de se tenir à carreau.. elle se révélait assez décevante ces derniers temps.. Quand ce fut le tour de l'ex-queen de prendre la parole, la brunette se mit à faire jouer la lumière sur ses ongles luisants et à gratter le vernis qui avait un peu dépassé de ses ongles. Elle commençait à s'embêter : blablabla plainte, plainte, gémit, gémit, râle, râle.. Célia, plus censée, intervint. Katie hésitait à essayer de se faire inviter en France mais n'avait pas encore franchit le pas vers l'hypocrisie la plus totale tant cette fille lui semblait stupide. Elle n'était pas sûre de la supporter. Il devait bien y avoir d'autres petits Français pas loin après tout.. Continuant, d'arracher les petites bavures, elle souriait en pensant à son intervention prochaine. Elle décroisa les jambes et haussa la voix.

      « Bon si tout le monde a finit de se plaindre.. » elle jeta un regard supérieur sur quelques unes de ses coéquipières. « Au niveau du chant, continuez à vous crêper le chignon si vous voulez, je n'y connais rien. Pour la chorégraphie, il se trouve justement que le principal Figgins m'a convoquée pour me demander si je pouvais prendre part à sa mise en place. Cela devrait durer deux fois cinq minutes. Je n'ai pas osé refuser. Donc.. Je me demandais si nous ferions deux shows ou si on les mêlait? Sachant que certaines ne seront peut-être pas en mesure de suivre.. notamment avec leurs activités euuh extrascolaires. » elle afficha un air angélique et semblait avoir lancé ça tout à fait innocemment sans avoir l'idée des chorales derrière la tête.


    Espérant avoir fait son petit effet, Katie afficha un léger sourire humble et hypocrite avec l'air de celle qui ne voulait pas se voir confier cette responsabilité mais n'avait, somme toute, pas eu le choix – oui, oui, c'est bien connu : la victime, c'est elle voyons. Elle recroisa ses jambes et jeta encore un coup d'oeil furtif à sa manucure. Qu'est-ce qu'elle pouvait avoir de belles mains quand même ! Si elle n'était pas elle, elle serait effroyablement jalouse.
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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Jeu 10 Fév - 3:19

Soupir de soulagement, vendredi, enfin! Cette journée Camelia Figgins l’attendait avec impatience depuis, hum… disons, lundi. C’était sans aucun doute le jour pour lequel l’adolescente vouait une affection sans borne. Journée de délivrance, de festivité. Enfin tous les tracas qui accompagnent les études pouvaient disparaître en fumé pas qu’elle accorde beaucoup d’importance à ses résultats scolaire. Plus précisément cela signifiait qu’elle pourrait finalement s’accorder une grâce matinée plus que mérité, selon elle, qu’elle pourrait entre autre délier ses long cheveux brun qu’elle portait en queue de cheval bien serrer pour la cause des Cheerios et qu’elle pourrait fêter toute la nuit en faisant ce qu’elle aimait le plus : Séduire. Cam était impatiente que le soir arrive pour permettre à la fêtarde qui sommeillait en elle de sortir au grand jour, 5 jours durant elle avait patienté sagement, passant ses soirées à se limer les ongles ou à tourner en rond dans sa chambre, ne sachant que faire de ses dix doigts. Ce fus éprouvant pour elle qui était habituée à sortir, soir de semaine ou pas, mais ici, à Lima, sous le regard attentif de son oncle, elle se tenait à carreaux.

Ce fut donc un peu moins motivé qu’à l’habitude que la jeune femme reçut l’invitation, ou plutôt la convocation de Coach Sylvester. ‘’Invitation’’ qu’elle ne pouvait pas vraiment refuser, puisque de 1 son oncle allait lui faire la vie dure si elle refusait de participé à sa stupide idée de redorer l’image du lycée, et de 2, elle tenait à al vie, et à sa popularité. Elle savait que Sue Sylvester ne l’aurait pas très bien pris si elle avait osée lui répondre quelque chose du genre : « J’ai mieux à faire». Eh puis cela l’aiderait à mieux s’intégrer à cette troupe d’adolescentes en petites jupes et plus elle y ferait sa place, plus elle grimperait au sein de l’échelle de popularité de McKinley. Sincèrement, c’est ce qu’elle désirait, ce pourquoi elle avait acceptée d’intégrer l’équipe. L’activité allait probablement lui gruger une partie de la soirée, mais bon, elle se consolait en se disant que la nuit était s’offrait tout de même à elle et les retombés risquaient d’en valoir la peine. Si elle faisait un malheur devant toute l’école elle allait être, sans aucun doute, remarquée encore plus par la gente masculine de l’établissement, bien que ce n’était pas les regards de ceux-ci qui manquait.

Qui a dit qu’un cours d’histoire n’était pas utile ? Camelia avait eu toutes ces réflexions, qu’elle jugeait de la plus haute importance, en mattant peu subtilement Keith Campbell, le bel anglais dont l’accent lui donnait des frissons. Le beau blond était en haut de son tableau de chasse et elle comptait bien le charmer dans les plus brefs délais. La cloche retentit, la sortant brusquement de ses pensés enivrantes et elle n’eut d’autre choix que de suivre le mouvement et de quitter le local, délaissant sa proie des yeux. Décidant qu’il ne valait mieux pas arriver en retard au gymnase elle fit un bref arrêt à son casier et se dirigea directement où elle était attendue.

Pour une des premières fois, Camelia fut dans les premières à arriver. Elle prit place dans les estrades, écoutant d’une oreille distraite le speach du Coach. Il commençait à être un peu redondant. En gros, elle devait retenir qu’elles n’étaient bonnes à rien et que lorsqu’elles dansaient elles avaient l’air d’avoir des patins aux pieds. Vraiment encourageant. Ça donnait envie de venir passer quelques heures en compagnie de cette mégère qui plus est en dehors des heures d’entrainements normales. M’enfin, la jeune femme ne fit que serrer les dents et attendre. Bien qu’elle ne connaissait pas encore parfaitement ses compatriotes elle savait qu’elles de tarderaient à protester. Beverly allait encore surement défendre l’équipe, en parfaite capitaine qu’elle était, et Summer licherait Sue histoire d’être dans ses bonnes grâces. Et puis les autres embarqueraient, commençant à se quereller comme seul le fesait des Cheerios, jamais lasser de tous ces accros.
Quelques commentaire surpris un peu la jeune femme tel que celui de Quinn Fabray et celui de Maddison Sullivan, cette dernière n’était-elle pas la meilleure amie de Davis ? Oh, disons que les liens d’amitié changeaient souvent depuis son arrivée. Elle apprécia particulièrement le commentaire de Célia, une Cheerios avec qui elle s’entendait plutôt bien, qui soulignait qu’elles n’étaient peut-être pas si bonnes à rien, après tout. Même celui de Katie Summer lui parut pertinent. Elle n’appréciait pas beaucoup cette fille, trop similaire ? Probablement, m’enfin les deux adolescentes partageait un même terrain et elles ne s’y entendaient pas vraiment. L’important était qu’elles commencent cette foutue chorégraphie qu’on en finisse. Camelia aurait bien aimé faire savoir à Sue Sylvester que les filles et elle possédaient un certrain talent, mais c'aurait été rajouter de l'huile dans le feux et il fallait dire que les filles avant elle en avaient déjà bien assez fait. Ce fut donc, dans le même ordre d’idée que Katie qu'elle lança d’un ton désinvolte :

« Bon, si ça vous ne dérange pas vous vous obstinerez ailleurs, on a pas toute la nuit! »

Justement, la nuit allait être longue si les filles ne cessaient de se chicaner pour un oui ou pour un non, et la nuit, Camelia Figgins avait prévue de la passer en compagnie d’un certain Isaac Wherterly dans un bar quel conte de Lima. Et puis, au fond d'elle-même, elle devait s'avouer qu'elle rescentait une certaine hâte à entreprendre ce prestation qui mettrait en valeur un des succès du MJ. Comment ne pas être fan ce magnifique artiste qui avait illuminé son efance ?

« Donc, quel est votre concept Coach ?»
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MessageSujet: Re: 04. We are winners and they are fat   Ven 11 Mar - 8:31

Malgré les apparences, je les aimais vraiment ces gamines. Certes, je me gardais bien de leur montrer. Mais si je m’obstinais à les pousser dans leurs derniers retranchements, et si je les entraînais à la dure, c’était pour leur donner des armes solides pour affronter la vie. Les adolescents avaient toujours tendance à idéaliser leur avenir. Par exemple, cette casserole de Rachel Berry était persuadée qu’elle deviendrait une grande star de la chanson. Entre nous soit dit, moi je la verrais plutôt finir comme technicienne de surface à la supérette de Lima. Bryan Ryan avait beau être naze, lui préparait ses élèves au futur échec que serait leur vie. Contrairement au poil de cul sur pattes, ce cher William, qui les encourageait. Ces gosses devaient savoir ce qui les attendait derrière les murs du lycée : une jungle hostile, où personne ne leur ferait de cadeaux. Une jungle où les moches et les gros seraient mis en marge de la société, où les minorités seraient écartées des emplois à responsabilité, où les gleeks seraient condamnés à chanter aux kermesses du 4 juillet, devant un public saoul et lubrique, cela allait de soi !

Telle était ma vision de la vie. Lorsque j’avais l’âge de mes Cheerios, j’étais persuadée que je deviendrais une grande athlète. La première américaine à remporter l’or olympique au 200 mètres. Mais le destin en avait décidé autrement, le jour où mon sac à vin de père débarrassa le plancher. Ma chienne de génitrice avait alors touché un gros pactole de l’assurance, et s’était enfuie avec son amant, laissant ma sœur Jean livrée à elle-même. Je dus abandonner mes études de sport pour revenir dans ce trou paumé de l’Ohio, afin de veiller sur la personne qui comptait le plus à mes yeux : ma Jean chérie.
Et me voilà aujourd’hui coach des Cheerios de McKinley. J’étais la meilleure du pays, et pourtant je n’étais pas totalement satisfaite de ma vie : j’approchais déjà de la cinquantaine, et je me sentais si seule…

Tout ce que je voulais, c’était que mes filles connaissent la fierté et l’euphorie de la victoire, avant de rentrer dans cette jungle. Ainsi, peu importait de quoi leurs vies seraient faites, elles auraient toujours la possibilité de se rappeler de cette époque où elles étaient considérées comme dans stars dans leur lycée. Elles se rappelleraient peut-être aussi de cette vieille coach qui les torturait. Et elles diraient sûrement, avec du recul « merci de m’avoir poussée, coach ».

Mais en ce jour, ces attardées mentales ne me témoignaient que de l’ingratitude. Je venait de leur proposer de monter un numéro sur une chanson de Michael Jackson, et notre réunion était devenue une véritable cacophonie. Entre celles qui critiquaient ouvertement mes méthodes, celles qui se crêpaient le chignon entre elles, celles qui baillaient à s’en décrocher la mâchoire, et celles qui prenaient la performance par-dessus la jambe, on ne s’entendait plus parler. On se serait cru dans un poulailler.

« Fermez vos claques merde ! » m’écriais-je, afin de couper court aux conversations . Une fois le calme revenu, je poursuivais « Puisque vous ne savez rien faire d’autre à part cracher dans la soupe, je vais vous prendre à votre propre jeu… Esclave ?! » à ces mots, une jeune fille que j’avais désignée comme mon assistante, fit irruption dans le gymnase, avec une desserte sur laquelle était déposé un saladier rempli de soupe. J’avais anticipé la tournure que prendrait la réunion. Voilà pourquoi j’avais demandé à mon esclave d’attendre sagement derrière la porte, avec la soupe que nous avions volée à la cantine au moment de la pause déjeuner. J’ordonnais à mes filles de se lever, et de se placer en arc de cercle tout autour du saladier. L’inquiétude se lisait sur leurs visages alors que le mien était marqué par le sadisme. « Mon concept, c’est de vous faire cracher dans le bassinet. Et c’est un ordre, alors crachez, bande d’imbéciles ! »

Chose faite, je m’approchais et tournais la mixture énergiquement, afin que tout se mélange. Puis, j’y crachais à mon tour. Enfin j’attrapais les mugs empilés sur le côté, et commençais à les remplir du breuvage, un sourire machiavélique suspendu aux lèvres.
« Si vous en laissez une seule goutte, vous serez toutes virées de l’équipe. Buvez, et je vous accorderai l’immense privilège de continuer à recevoir mes enseignements… mais pour vous, ce sera le bas de la pyramide ! » Je leur souriais, en tendant le premier mug. « Allez, c’est ma tournée générale, profitez-en ! »
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