Choriste du mois


Partagez | 
 

 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
and always remember
how lucky you are to have yourself
Age : 26 ans
Occupation : Papa à plein temps, employé au Gramophone, bassiste d'Against The Odds, membre des Awesome Voices
Humeur : occupé
Statut : Célibataire
Etoiles : 1571

Piece of Me
Chanson préférée du moment : Little Bit of Truth - YM@6
Glee club favori : Awesome Voices
Vos relations:
MessageSujet: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Jeu 24 Mar - 21:17

Home is where the heart is, it’s where we started,
Where we belong
TELEMAQUE&ROBBIE

Le voila, le jour où il ne vivrait plus chez sa mère était arrivé. Il était face à la porte de l’appartement. Son appartement. Il n’avait pas encore eu le temps de déménager ses meubles puisqu’il venait tout juste d’avoir les clés. Il n’avait pas grand-chose à déménager considérant que les seules choses qui lui appartenaient dans son ancien chez-lui n’étaient autres que les meubles de sa chambre. Autant dire, un lit, un bureau et une armoire. De toute façon, ce transfert pouvait bien attendre. Sachant que la mère de Robbie ne savait pas ce qui était en train de se tramer, elle aurait juste le temps de rentrer et de voir que Robbie ne rentrerait pas. Il se demandait quand même combien de temps elle mettrait avant de l’appeler, si toute fois elle se donnait cette peine. Il faudrait qu’il achète quelques meubles tout de même histoire que Télémaque n’ait pas a tout meublé tout seul.

En parlant de son super colocataire, Robbie sortit son téléphone pour regarder l’heure. Ils devaient se retrouver ici mêmes dans… Non en fait ils auraient du se retrouver ici depuis 5 minutes. Bon ce n’était pas bien grave, Robbie pouvait très bien attendre surtout que Télémaque ne pouvait pas quitter sa boutique sans prévenir. Il s’assit sur les marches en mettant son iPod en route, pour réduire le temps d’attente, ou du moins, le faire passer plus vite.

Il regarda les deux trousseaux de clés qu’il avait dans les mains. Grace à l’un d’entre eux, il pourrait désormais commencer sa nouvelle vie. En fait, cette dernière avait déjà commencé depuis qu’ils avaient signé le bail. Il imaginait déjà la liberté qu’il allait avoir, tout en sachant que la colocation ne permet pas non plus de ne mettre aucune limite. Il ne faudrait pas qu’il traine trop le soir pour ne pas être absent en cours trop souvent surtout qu’il avait déjà comptabilisé plusieurs absences ces derniers temps. Mais ça, il préférait le mettre lâchement sur le compte de la pression de sa mère, et penser idéalement qu’en déménageant, il redémarrerait une sorte de nouvelle vie.

Il jeta un dernier coup d’œil à son portable et au moment ou il enroulait les écouteurs de son iPod, il entendit les pas de quelqu’un. Peut-être Télémaque. Il se leva et attendit jusqu’au moment où au lieu de voir un humain, il vit une plante. Plus de soute, son colocataire se cachait derrière cette verdure. Robbie pris les devants et alla ouvrir la porte pour la tenir ouverte afin que le fleuriste n’ai pas à s’arrêter. Symboliquement, quand cette plante sera posé, ce sera comme si elle représentait la première brique posée pour une maison.
    Bon on a tout les deux déjà vu l’appartement, mais je te propose qu’on refasse le tour en se répartissant les chambres par exemple.
Il tendit un trousseau à Télémaque avant de commencer la fameuse visite. De façon très mature, Robbie imaginait que les chambre allaient être distribuées grâce au fameux pierre-papier-ciseaux, mais en général il était plutôt bon à ce jeu la. Dommage qu’il n’y ait que les chambres à se partager d’ailleurs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Ven 22 Avr - 5:50

Robbie & Télémaque
"Tu verras que vivre avec moi, c'est comme bouffer des Chammalows à longueur de journée."


Je quittais la boutique avec un sourire rayonnant aux lèvres. J'allais enfin pouvoir connaître l'indépendance. Ce mot n'arrêtait pas de me triturer l'esprit depuis une semaine. Ma mère avait beau eu l'audace de verser une larme et de me supplier de rester, en tant que fils indigne et désinvolte je lui avais demandé avec allégeance de me laisser goûter à ce plaisir de vivre en colocation. Je savais pertinemment que l'abandonner à son triste sort, seule dans cet appartement était une chose effroyable pour un fils unique comme moi, mais j'avais ce besoin irrévocable de savoir ce qu'est l'autonomie. De plus, je pouvais féliciter le destin, de m'avoir trouver un colocataire exemplaire. Robbie, était un chic type et canon en plus de cela. Mais inutile de divaguer, c'était mon colocataire un point c'est tout. Peut-être qu'il était un peu moins zinzin que moi, et sans doute que son esprit était bien plus sain que le mien. Contrairement à ce que l'on pouvait penser, il devait être bien plus mature que moi. Avant même de soupirer un « Ouf » fort volontaire, j'entendis la porte de la boutique retentir derrière moi, ainsi que la voix de ma mère me huer.

"Télémaque! Tu oublies ta plante! Je veux que tu la gardes près de toi."

Aie, très sincèrement j'adorais les plantes. D'ailleurs, je n'étais pas fleuriste pour rien. Je vouais un culte aux fleurs, mais hélas je me voyais mal débarqué avec une plante sous le bras. Avec un faux sourire de petit fils modèle je répondis tendrement à ma mère.

"Maman...Merci pour la plante, mais tu sais on pourrait remettre cela à plus tard...Je n'ai même pas encore emménager que tu..."


Croyez moi sur parole, que lorsque ma mère me faisait un regard pour le moins très étrange, mais qui exprimait une certaine colère, il ne fallait en aucun cas la contrarier. Elle pouvait être bien pire qu'un gangster lorsqu'elle le souhaitait. Je lui adressais rapidement, avec un ton admettant la défaite.

"Très bien...Je la prends avec joie ta plante!!"

Pris au dépourvu, ma mère me serra fort dans ces bras. J'avais limite évité la casse, avec la plante dans la main gauche.

"Maman st'au plaît la plante. En plus t'étais pas obligé de m'embrasser en pleine rue. Franchement, je vais avoir vingt-deux ans quoi...Sérieux, la honte..."

En esquivant une baffe sans doute amical, qui allait atterrir sur ma tête, je lui adressais un dernier sourire avant de filer vers mon nouvel appartement avec ma plante dans les mains. J'étais en retard. Tout cela pour une plante. Bon, je n'allais pas non plus mettre tout sur le dos de ce pauvre végétaux. La boutique n'était pas très loin de mon nouveau chez moi. Je chose évidemment excellente. Je pourrais enfin faire la grasse matinée. Prendre mon temps. Le seul point négatif, c'est que j'allais sans doute voir ma mère débarquer bien souvent. Un soupir exaspéré s'échappa de ma bouche. Robbie était déjà arrivé. Sans même ajouter quoique se soit, il se leva et ouvrit la porte. Décidément, cette plante m'exaspérait étrangement. Bizarre en effet pour un fleuriste. Avant même de lever les yeux vers Robbie afin de lui adresser un « Bonjour » courtois, je déposais ce fameux végétaux au coin de la porte, pour ensuite attraper le trousseau de clé que Robbie me tendit. Je me sentais déjà mieux.

"Bon on a tout les deux déjà vu l’appartement, mais je te propose qu’on refasse le tour en se répartissant les chambres par exemple."

Je n'avais pas de soucis particulier pour la répartition des chambres. A vrai dire, du moment que j'avais un lit, ainsi qu'une armoire pour ranger ma garde-robe disons faramineuse, j'étais l'homme le plus heureux du monde. Sans même poser la moindre condition, après tout je n'étais pas casse-pied comme type, je lui adressais joyeusement.

"Bonjour Robbie! Comment vas-tu? Au fait navré du retard et pour la plante. Écoute très franchement, tu peux choisir la chambre que tu veux. Je ne suis pas du genre exaspérant pour se partager les pièces. Je suis plutôt facile à vivre. Mais je te demanderais, au moins de me laisser un lit, et quelques meubles."

Bien sur, Robbie était tombé sur le colocataire le plus sympathique de la planète! De quoi faire des envieux.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
and always remember
how lucky you are to have yourself
Age : 26 ans
Occupation : Papa à plein temps, employé au Gramophone, bassiste d'Against The Odds, membre des Awesome Voices
Humeur : occupé
Statut : Célibataire
Etoiles : 1571

Piece of Me
Chanson préférée du moment : Little Bit of Truth - YM@6
Glee club favori : Awesome Voices
Vos relations:
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Dim 24 Avr - 14:47

Home is where the heart is, it’s where we started,
Where we belong
TELEMAQUE&ROBBIE

Mais où avait-il été élevé ? Sa mère qui pourtant croyait en des valeurs nobles. Elle qui voulait que son fils unique ai une éducation parfaite, et que son comportement soit sans bavure. Et lui qui avait toujours obéi à sa génitrice depuis son plus jeune âge, plus où moins fidèlement. Certes sa mère délirait complètement en se moment, mais il y avait eu un moment, où elle aimait son fils sans constamment avoir cette envie, ce besoin même, de le remodeler selon ses propres critères, Robbie lui-même ne pouvait pas le nier. C’était l’époque où il aurait tout fait pour la rendre heureuse quitte à aller à l’église alors qu’il n’avait plus la foi ou à se promener avec elle alors que ses amis luis avaient proposé d’autres plans bien plus amusants. Mais cette époque était belle et bien révolue, et pour preuve : ce nouvel appartement dans lequel il se trouvait actuellement avec son nouveau colocataire. Il n’avait même pas pris le temps de se présenter, de le saluer ou quoique soit d’autre. Il lui avait juste sauté dessus, façon de parler, et l’avait agressé avec la répartition des chambres. Okay, y avait mieux comme accueil. Il attendit donc que Télémaque ai fini de parler pour a son tour reprendre la parole.
    Tu dois déjà te dire que je suis un sauvage, alors oublies tout et on recommence. Il lui sourit et recommença à parler. Salut Télémaque, moi c’est Robbie mais ça tu le sais, et tadam, il ouvrit les bras, voici notre nouveau chez nous.
Il essayait de paraitre crédible mais voyant le visage amusé de son interlocuteur, ça semblait marcher. Il s’était aussi excusé pour son retard, et pour la plante. Il n’y avait vraiment pas de quoi s’excuser. En fait Robbie était en avance, parce qu’il n’avait eu qu’une hâte lorsque le propriétaire l’avait appeler, c’était de venir récupéré les clés, et tirer un trait à l’encre indélébile dur son ancienne maison, son ancienne chambre, son ancienne rue, etc. Il avait couru ici sans même pensé à aller acheter un truc symbolique comme un paillasson ou une babiole dans ce genre. Oui, en fait tout devait être revu. Télémaque devait avoir une impression bizarre de lui maintenant. You-hou !
    Moi ça va. Je suis excité comme une puce de pouvoir enfin habiter seul, sans pour autant être seul. Enfin tu vois ce que je veux dire. Et ça peut aussi servir d’excuse pour mon enthousiasme de tout à l’heure. D’ailleurs, pour la plante, et le retard pas de soucis, vous avez surement du avoir beaucoup de client. Et la plante ça rajoute un peu de vie à cette pièce presque vide.
La pièce avait le strict minimum comme meuble. C’était comme une maison témoin. Pour la personnalisé, se l’approprier, ils auraient tout deux besoin d’y apporter quelque touche de déco, une plante par ici, un sachet de corde pour sa basse par là. Deux détails bien différents, mais qui rendrait l’appartement tellement eux, fidèle à leur image. Pour la chambre, Télémaque lui dit qu’il n’avait pas de préférence, la seule chose qu’il voulait c’était avoir un lit. Il demandait peu, mais Robbie avait compris ce que ça voulait dire.
    Ouais, t’as l’air d’être facile à vivre, en effet. Bah comme les deux chambres sont environs de la même taille, je te laisse celle avec l’espèce de porte fenêtre, moi je prends celle qui est prêt du salon.
L’appartement n’était pas bien grand, et tournait autour du salon, la pièce à vivre. De cet endroit, toutes les autres pièces étaient accessibles. Le balcon qui était assez grand pour y mettre deux chaises seulement ne l’intéressait pas, il n’en voyait pas l’utilité, alors que Télémaque pourrait y mettre des fleurs. Celles qui ont besoin de soleil par exemple.
    Marché conclu ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Mar 10 Mai - 18:58

Robbie & Télémaque
"Tu verras que vivre avec moi, c'est comme bouffer des Chammalows à longueur de journée."


Je regardais avec curiosité les différentes pièces de l'appartement. On aurait pu me prendre pour un huissier de justice. J'avais cette façon bien à moi d'observer avec intérêt la nouvelle demeure ou j'allais vivre. Il était évidemment pour moi de me sentir à l'aise. Bien sur, comme je le répétais si ardemment, je n'avais pas plus chouette comme colocataire. J'espérais simplement, que j'allais enfin pouvoir être un peu plus maniaque qu'à mon habitude. Ces souvenirs si drôle, mais peu respectueux pour ma mère, lorsque j'oubliais mes chaussettes sur le sol, ou bien ces paquets de gâteaux vides éparpillés dans ma chambre. Certes, mon cher Robbie allait en voir des vertes et des pas mûres! Cruel dilemme que d'avoir un colocataire peu ordonné.

"Tu dois déjà te dire que je suis un sauvage, alors oublies tout et on recommence."

Personnellement, je m'étais pas rendu compte. A vrai dire, j'étais plutôt dans la lune. Mon esprit était sans cesse envahit par diverses choses auquel je ne saurais vous dire une définition. J'étais dérangé. Oui, un jeune homme bien dans ses baskets, mais complètement Gaga, et aussi dingue qu'un psychopathe collectionneur de capsule pour bouteille. Je le regardais vaguement, avant de constater qu'un sourire aimable se logea sur ces lèvres. Dis donc ce type avait un sourire digne des publicités pour dentifrice. Bref, je l'écoutais à nouveau essayant de pas observer comme un guignol la blancheur de ces dents. Quel con...Très franchement, j'étais nase. Aussi nase qu'une moufette.

"Salut Télémaque, moi c’est Robbie mais ça tu le sais, et tadam, voici notre nouveau chez nous."

Non, c'était excellent! Digne d'une pièce comique. Crédule ou non, je fis mine de pas éclater de rire. Pourtant, mon visage exprimait le contraire. La discrétion était fort indésirable chez moi. Je soufflais un bon coup, en respirant l'air disons assez pur de cet appartement dont les murs dégageaient une forte odeur de peinture fraîche.

"Te prends pas la tête! dis-je en lui adressant une tape amical sur l'épaule. Enchanté de faire ta connaissance. Enfin disons pour la deuxième fois. Je suis ravis de pouvoir partager cette colocation avec toi. A dire vrai, tout le monde n'est pas cool comme toi. Ma mère vois-tu c'est tyran sympathique du moins quant-on la voit, mais en dehors c'est un désastre!"

Je remerciais le ciel d'avoir fuis mon domicile familial. C'était sans doute pathétique et fort idiot de ma part, car généralement je n'étais pas un croyant digne de ce nom, mais en y réfléchissant brûler un cierge aurait mieux servis que prier à tue-tête non?. Bref, je me suis sentis aussitôt soulagé, en apprenant que cette foutue plante était la bienvenue. Bon, j'y allais assez fort avec ce végétaux que je vénérait. Enfin, voyez vous je ne pouvais supporter les cadeaux inattendus de ma chère et tendre maman poule. Je suivis attentivement mon nouveau colocataire pour la répartition des chambres. Comme je l'avais si gentiment dis, précédemment un lit et quelques meubles me suffisait, histoire que je ne vive pas dans une pièce vide. J'aimais particulièrement m'enfermer dans ma chambre après une dure journée de travail. De plus quand ma mère n'était point là, j'en profitais pour inviter certaines concubines à...Bref, sauf que maintenant fallait même pas y penser! Secouant machinalement la tête afin de supprimer toutes pensées peu catholiques de mon esprit, j'exprimais à nouveau de vive voix à l'encontre de Robbie.

"Cette chambre me plaît. Elle est simple et assez spacieuse. De plus elle est loin de ta chambre disons à quelques mètres. Je dis cela, parce-qu'il m'arrive de faire pas mal de boucan. Mais je te promet que je serais aussi respecteux que possible, vis-à-vis de mon colocataire."


Une autre tape amicale, vint percuter avec amabilité et douceur l'épaule du pauvre Robbie.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
and always remember
how lucky you are to have yourself
Age : 26 ans
Occupation : Papa à plein temps, employé au Gramophone, bassiste d'Against The Odds, membre des Awesome Voices
Humeur : occupé
Statut : Célibataire
Etoiles : 1571

Piece of Me
Chanson préférée du moment : Little Bit of Truth - YM@6
Glee club favori : Awesome Voices
Vos relations:
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Dim 15 Mai - 17:17

Home is where the heart is, it’s where we started,
Where we belong
TELEMAQUE&ROBBIE

Lorsque Robbie repris son discours de « welcome home » Télémaque essaya de réprimer un rire. On dit souvent ‘femme qui rit, à moitié dans son lit’, peut être que le proverbe pouvait être revisité en quelque chose de plus adapté a la situation. ‘Colocataire qui rit, à moitié conquit’ ? Oui, c’était adopté, et en plus, ça sonnait plutôt bien. Lorsque Télémaque évoqua le caractère tyrannique de sa mère, Robbie cru qu’il allait changer de comportement d’un coup, se refermer sur lui-même et tout ce qui allait avec, mais pour ne pas faire peur a son colocataire, il sourit. En même temps la situation était un peu comique : tout deux avait déménagé pour couper plus ou moins abruptement le cordon avec leur mère. Robbie l’avait coupé à coup de hache sans même prendre la peine de la prévenir alors que Télémaque y avait surement été plus gentiment. Et puis bon, il fallait qu’il commence à réaliser que tout cela était bel et bien fini.
    Oh bah on a un point commun : nos mères tyranniques. Quoiqu’en ce qui concerne ma mère, il n’y a plus rien à sauver. Toi ça va t’arrives encore à la supporter, et même à bosser avec elle.
Continuant la visite, il vit Télémaque secouer la tête comme s’il pensait à quelque chose qu’il ne devait pas, Robbie le laissa donc se changer les idées tout en l’amenant à sa chambre : celle avec l’espèce de balcon. Son gentil colocataire était vraiment le meilleur qu’il aurait pu imaginer : il accepta la chambre sans broncher. C’était un rêve et il allait se réveiller où c’était vraiment bien réel ? Télémaque lui expliqua qu’il allait essayer d’être le plus discret possible pour ne pas déranger Robbie. Il était tellement respectueux, c’était adorable. Il s’empressa de lui dire que tant d’éffort n’était pas nécessaire.
    T’inquiète pas. Tu peux faire le boucan que tu veux. Juste préviens moi histoire que j’y sois préparé.
Il affubla sa réponse d’un sourire. Il n’allait quand même pas l’interdire de s’amuser juste à cause de lui. Surtout que lui aussi avait prévu de profiter de l’absence d’un membre de sa famille. Avec son appartement bien à lui, et pas de tension mère-fils, il avait prévu de sauver ses amis comme eux même l’avaient sauvé. Quand il était à deux doigts de péter un câble à cause de sa mère, Robbie avait souvent l’habitude d’aller s’enfuir passer la nuit chez un de ses amis, dont la situation familiale était moins catastrophique que la sienne. Mais il n’abuserait pas. Il n’hébergerais qu’une personne par semaine grand maximum. Il voulait bien aider, mais il ne fallait pas croire que chez lui c’était le nouvel hôtel de la ville. Enfin, il fallait encore demander à Télémaque si cela le dérangeait. Il n’allait tout de même pas lui imposer.
    Euh par contre j’ai quelque chose à te demander. Si tu veux pas, évidemment je le ferais pas.
Il lui expliqua timidement la situation, tout en essayant de trouver la meilleure façon de lui demander si le fait que quelques uns de ses amis passent la nuit ici occasionnellement. Il ne prit pas le temps de dire tout les détails presque sordides de ce que sa mère lui avait fait endurer. Ils auraient tout le temps de comparer leur situation familiale plus tard. Il lui fit juste comprendre que le complexe d’Œdipe n’était vraiment pas pour lui, et finis son discours en lui demandant si le fait d’avoir quelqu’un de temps en temps le dérangerait.
    Normalement y aura rien de… Enfin tu sais quoi. Je ramènerai pas de fille.
Peut être que savoir que son colocataire ne ferait pas de chose salasse dans sa chambre jouerais en sa faveur. En tout cas, lui était prêt à accepter que Télémaque ramène qui il voudrait dormir, fille ou garçon d’ailleurs. Il comprenait parfaitement que quelqu’un de son âge ai des besoins. Il serait même prêt à découcher pour la nuit si son colocataire préférait être seul à l’appartement. Enfin, encore fallait-il qu’il accepte.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Lun 23 Mai - 22:13

Robbie & Télémaque
"Tu verras que vivre avec moi, c'est comme bouffer des Chammalows à longueur de journée."


Bordel! Je venais d'emménager à peine, avec un colocataire aussi chouette que mon ancienne voisine à la con, et je ne cessais de me plaindre sur ma condition. Qu'est-ce que je pouvais me montrer abrutis par moment. Non, en y repensant cette faculté d'être aussi idiot que le vendeur de poisson du coin m'était propre. Je respirais à nouveau cette odeur de peinture fraiche. Mais put*** qu'est-ce que je pouvais bien trouver à cette odeur? Rien. Je ne faisais que remplacer mon addiction prématurée de la nicotine, ainsi que de l'alcool en reniflant cette peinture pestilentielle. Quoi qu'il en soit, j'avais toujours ce regard démesuré et cet air d'ahuris profond sur le visage. Je me devais d'échanger immédiatement d'expression avant de passer pour un psychopathe euphorique et irrécupérable. Cependant, je ris aux éclats, lorsque mon colocataire, m'avoua nonchalamment que nos deux mères ce correspondaient en quelque sorte. Le côté tyrannique. Je ne saurais dire si ou ou non, j'étais sauvé par cette imperfection soudaine, lorsque ma mère se mettait en colère et que les traits expressifs de son visage ressemblait au impitoyables et cruels méchants dans les films. Croyez moi, la seule façon de m'en sortir c'était de me plier à sa volonté. Sans effacer cette satisfaction qui s'affichait sur mes lèvres, je lui répondis d'une voix monotone.

"Je pense qu'il serait préférable en l'occurrence, d'éviter qu'elles se croisent. Heureusement, qu'au travail, elle se comporte différemment."

C'était disons une des principales choses que je préférais chez elle. Son double comportement. Autant elle pouvait s'avérer si colérique, et à la fois si douce. Elle serait inévitablement, une belle-mère bien effrayante. Mon regard se baladait d'avantage sur cette pièce qui deviendrait inévitablement mon sanctuaire. Étrangement, je m'y sentais déjà bien. Aucun œil sournois et forts pesants ne viendrait détruite cette tranquillité que je ressentais flotter dans l'air.

"T’inquiète pas. Tu peux faire le boucan que tu veux. Juste préviens moi histoire que j’y sois préparé."

Touchante attention de sa part. Avec tout le respect que je pouvais encore partager entre ces murs, j'allais faire avec toute la détermination possible, d'éviter tous incidents éventuels concernant le tapage nocturne. Je lui devais bien cela. D'autant plus, qu'il se présentait sous le jour d'un colocataire extrêmement posé, et avec une patience de fer. Dommage qu'il n'était pas gay. Je l'aurais sans doute....sans aucune restriction.... Bref, alors que je divaguais sous ses sombres pensées peu enfantines, je continuais d'écouter d'une oreille attentive, les propos de Robbie. Je ne lui laissais nullement le temps de terminer sa phrase, pour ma part c'était évident que ma réponse n'était autre qu'un « Oui » catégorique.

"Tu plaisantes? Tu oses me demander si cela me dérangerais si l'un de tes amis pouvait passer un de ces jours, histoire de dormir ici? Non tu dois rire! Écoute je serais le plus gros con de la terre, si ma réponse se traduisait pas un NON. J'aurais l'audace de batifoler avec n'importe qui, et toi tu aurais nullement le droit d'emmener qui tu veux? Aller arrête tes sottises, et invite les personnes que tu souhaites!"


Je repris une respiration plus soutenue avant d'ajouter.

"Par simple respect pour toi, j'éviterais de ramener mes conquêtes à la maison. Afin que ton sommeil soit perpétuellement en pleine tranquillité absolue. Tu sais le manque de sommeil, se traduit souvent par un stress quotidien. Et puis, je ne vois pas pourquoi je me permettrais de ramener quelqu'un alors que toi tu respectes aussi mon sommeil en quelque sorte. J'irais à l'hôtel. Après tout, ces bâtiments sont fait pour cela non?"

Je ponctuais ma phrase avec un rire sardonique. Je me rappelais la dernière fois que j'avais osé ramener une femme à la maison. C'était une vraie sauvage dans toute sa splendeur. Non seulement, elle était bonne à en damné, mais en plus elle se trémoussait divinement bien comme la sublime Shakira. Les voisins avaient mis au moins une semaine à se remettre du bruit. Il fallait absolument que je cesse d'y penser. Alors, comme à mon habitude, et dépourvu de discrétion, je lâchais stupidement une question peu pertinente à l'encontre de mon colocataire.

"Dis moi à part cela, ta vie amoureuse est bien remplie? Ou aussi platonique que la mienne?" 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
and always remember
how lucky you are to have yourself
Age : 26 ans
Occupation : Papa à plein temps, employé au Gramophone, bassiste d'Against The Odds, membre des Awesome Voices
Humeur : occupé
Statut : Célibataire
Etoiles : 1571

Piece of Me
Chanson préférée du moment : Little Bit of Truth - YM@6
Glee club favori : Awesome Voices
Vos relations:
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Mar 24 Mai - 14:17

Home is where the heart is, it’s where we started,
Where we belong
TELEMAQUE&ROBBIE

Le supplice pour Télémaque devait de devoir croiser sa mère tout les jours au boulot. En fait en y réfléchissant bien, étant donner qu’il la voyait chez lui, et a son boulot, il la voyait un peu tout le temps. Et il avait réussi à tenir jusqu’à ses 22ans ? Il était brave, ça c’était le moins que l’on puisse constater à son sujet. Son idée d’éviter de mettre les deux tyrans dans la même pièce était très juste : ce serait comme mettre deux crabes dans un panier, et elle finirait par s’arracher les pinces l’une l’autre. Et puis, au pire des cas, elles ne se déchireraient pas mais au contraire ferait une sorte d’alliance malsaine. La mère de Robbie monterait la tête de la mère de Télémaque de sorte que lorsque celle-ci vienne rende visite a son fils, s’en suive un compte rendu à la mère de Robbie. Et puis vraiment s’il n’avait pas de chance, sa mère enverrait la mère de Télémaque sous ses ordres, afin de toujours pouvoir contrôler sa vie, même à distance.
    Ouais c’est clair. Mais pas de soucis la dessus, je ne compte pas l’inviter ici de toute façon. Je lui ai même pas dit que je déménageais. Je ne veux pas qu’elle sache où j’habite. Bon Lima est une petite ville, elle finira par trouver, mais au moins, pendant le temps où elle cherche, elle ne me prend pas la tête.
Et c’était déjà un grand soulagement pour lui. La savoir en train de faire la détective auprès de tout le monde a base de : vous n’auriez pas vu mon fils ? Oui elle jouerait à la mère dévouée, complètement paniquée alors qu’en fait, elle serait en train de préférer un plan pour lui pourrir la vie. Enfin, avec un peu de chance, elle serait juste contente de voir que Robbie ne rentrerait plus, et utiliserait sa chambre comme une annexe de la sienne.

Puis vint le sujet du boucan de Télémaque. Robbie n’en avait vraiment rien a faire, il était son colocataire après tout, ma une mère de substitution. Il demandait juste à être prévenu, dans le cas où le lendemain il aurait une longue journée au lycée. Histoire d’éviter de faire une nuit blanche la veille de trois examens par exemple. Ensuite, abordant la question de l’hébergement occasionnel, il n’eut pas le temps de finir sa phrase que la réponse de Télémaque se fit entendre. Il était d’accord. Franchement, est-ce qu’il y avait de mauvais coté d’avoir un colocataire tel que Télémaque ? Parce que pour l’instant, Robbie n’en voyait pas du tout. Il lui adressa alors son plus beau sourire en guise de remerciement. Sourire qui se transforma en léger rire, lorsqu’il lui dit que par respect pour lui, cette maison ne finirait pas en sautoir. Puis nouveau rire à sa dernière réflexion.
    Ouais c’est vrai. Mais bon, merci en tout cas, c’est cool d’habiter avec quelqu’un comme toi. T’as vraiment pas l’air d’être prise de tête. Ca me changera.
Ca le changera en effet, sur plusieurs points. Ca le changera de sa torture quotidienne à la maison. Et puis a sa torture quotidienne du lycée, où personne ne lui parlait. De toute façon, il n’était pas du genre à beaucoup parler donc comme ça c’était réglé, et en fait ca ne le dérangeait pas. Sa torture résidait plutôt dans les regards que certaines personnes lui lançaient. Il y en avait de moins en moins, et Robbie était à peu près devenu imperméable aux résistants. Sauf peut être à l’un d’entre eux.

Puis comme si le sentiment que Robbie éprouvait à cet instant pouvait se lire sur son visage, son interlocuteur parla de sa vie amoureuse. Si elle était bien remplie ? Oh que oui, enfin, remplie d’embuche en tout cas, ça c’était sur. Normalement de nature introverti, il ne sut pourquoi, mais il avait envie de parler avec Télémaque. C’était un peu absorbe, il ne le connaissait que depuis quelques minutes. Mais il prit quand même la parole.
    Un peu des deux en fait. Elle est platonique mais remplie. Complexe en gros. J’ai des sentiments envers une fille qui, je crois, en a aussi pour moi, mais on a tout les deux une épine dans le pied. Enfin… On en a une commune, et elle en a une deuxième bien à elle. Ca tourne en rond en fait.
Il lança un soupir. Il ne savait pas vraiment si ce qu’il venait de dire était compréhensible mais il avait essayé d’être le plus clair possible, sans pour autant se perdre dans une multitude de détails inutiles. Par contre il eut un peu de mal a croire que la vie de Télémaque était platonique, a moins que ce soit un bourreau de travail et qu’il ne veuille pas s’accorder une petite pause douceur de temps en temps. Et puis c’était platonique dans quel sens ? Dans le sens : petite amie de longue date, avec une routine qui c’était installé depuis un certain temps, ou platonique dans le sens : « ma vie sentimentale, est aussi peuplé que le désert du Sahara.
    Et platonique genre… Vraiment ou t’exagères parce que sinon, y a quelque chose qui m’échappe.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Jeu 30 Juin - 10:08

Robbie & Télémaque
"Tu verras que vivre avec moi, c'est comme bouffer des Chammalows à longueur de journée."


En y repensant, la vie m'avait enfin donné un moment de répit. Avec tout que j'avais pu supporter à l'heure actuelle, je pouvais enfin respirer quand bon me semble, et discuter sans le moindre tabou avec mon cher colocataire. Enfin, disons que je pouvais parler de certaines choses, sans pouvoir le choquer. Inutile non plus de détailler ma vie sexuelle de toutes les manières possible, là effectivement je risquerais de le voir fuir sans la moindre hésitation. Pour ma part, il fallait absolument que je réfléchisse avant de répondre quoique se soit. Un de mes défaut principal d'ailleurs, agir sans réfléchir. Je constatais que tout comme moi, ce pauvre Robbie avait du souffrir de l'enfer maternel. Ah! Les mères et leurs dons irréprochable de vouloir à tout pris contrôler notre parfaite petit vie de jeune adulte.

"Ouais c’est vrai. Mais bon, merci en tout cas, c’est cool d’habiter avec quelqu’un comme toi. T’as vraiment pas l’air d’être prise de tête. Ça me changera."

J'étais sans nul doute un type plutôt sympathique dans l'ensemble. Certes un peu étrange, mais je savais vivre en communauté, et la plus part du temps j'étais un mec plutôt irréprochable dans la sociabilité. C'est simple j'aimais énormément discuter, j'excédais dans les paroles. Un vrai bavard à l'état pur. Bien évidemment, si je me mettais à débiter toutes sortes de paroles tous les jours, mon colocataire finirait par me mettre du scotch sur la bouge. A cette pensée, je fus pris par un rire intérieur soudain.

"Un peu des deux en fait. Elle est platonique mais remplie. Complexe en gros. J’ai des sentiments envers une fille qui, je crois, en a aussi pour moi, mais on a tout les deux une épine dans le pied. Enfin… On en a une commune, et elle en a une deuxième bien à elle. Ça tourne en rond en fait."

C'était bien compliqué cette affaire. Moi qui ne cessais de me plaindre sur ma vie sentimentale, je devais vraiment faire mouche à ce sujet. A vrai dire, je n'étais jamais tombé amoureux. Je ne savais pas ce que sentiment pouvait exercer comme sensation sur moi. Mon cœur n'était pas vide, bien au contraire. Mais je passais mon temps à collectionner les relations sans lendemain, sans me préoccuper d'autre chose essentiel à la vie. L'amour. Le plus surprenant chez moi, c'est que je pouvais coucher avec n'importe qui sans même songer à rien. Fille, ou bien garçon cela importait peu. Avais-je une préférence? Pas vraiment. Du moins, les garçons pouvaient se montrer très compréhensible et sans le moindre doute moins tourmenter que les femmes. Les filles, contrairement aux hommes savaient si prendre de façon plus douce sur la façon de voir les choses, puis elles étaient si fragile que cela en devenait perturbant. Ah! Qui a dis que la vie sentimentale était amoureuse? Très bonne question. Voilà pourquoi s'engager dans une relation demandait énormément de courage.

"Très sincèrement je ne saurais quoi te répondre à ce sujet. Tu sais, je ne suis pas un bon exemple. Je suis du genre volage, et moi la vie de couple n'a jamais été une chose bénéfique pour moi. Bien évidemment, comme tout le monde à mon avis je cherche l'être idéal qui me fera sauter au plafond, mais pour le moment je doute que cet être existe. Alors, le seul conseil que je peux te donner à l'heure actuelle, si tu moins je peux me permettre. Et bien, suis ton cœur, qu'importe qu'il aille dans une autre direction ou non! Suis ton cœur. C'est le seul qui peut t'aider dans ce genre de situation."

Après cette longue aparté philosophique, où je ne me prenais guère pour Socrate, je continuais sagement à admirer mon nouveau chez moi. J'étais heureux. Oui voilà c'était cela en quelque sorte le bonheur. Un sourire béat aux lèvres, j'écoutais attentivement de nouveau Robbie.

"Et platonique genre… Vraiment ou t’exagères parce que sinon, y a quelque chose qui m’échappe."

J'éclatais de rire. A vrai dire je m'étais sans doute mal exprimé. Je n'avais jamais ce genre de tact inné que les hommes politiques employaient avec rigueur et fermeté.

"Platonique dans le sens, où les relations sans lendemain sont en augmentation constante! Je ne suis pas fier, loin de là. Mais je m'y suis habitué, même si ce n'est guère glorieux..."

Heureusement pour moi, je sortais couvert.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
and always remember
how lucky you are to have yourself
Age : 26 ans
Occupation : Papa à plein temps, employé au Gramophone, bassiste d'Against The Odds, membre des Awesome Voices
Humeur : occupé
Statut : Célibataire
Etoiles : 1571

Piece of Me
Chanson préférée du moment : Little Bit of Truth - YM@6
Glee club favori : Awesome Voices
Vos relations:
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   Jeu 30 Juin - 16:44

Home is where the heart is, it’s where we started,
Where we belong
TELEMAQUE&ROBBIE

Même si Robbie ne pourrait jamais échapper à ses minis soucis liés à diverses choses, il avait le sentiment que rentré chez lui le soir, voir son colocataire, serait un pure moment de joie. Il se voyait déjà, rentrant d’une devoir surveillé, et raconter ses doutes à Télémaque, sur tel ou tel exercices. Il se voyait déjà vautré dans leur futur canapé, à lézarder devant un DVD à l’eau de rose. Il se voyait déjà mener une belle vie en fait. Tout deux ayant eu des mères un peu trop présentes se soutiendrais dans leur galère quotidienne. Vraiment, entre eux deux, c’était le perfect match, Robbie n’aurait pu espérer mieux.

Il n’avait pas la prétention de dire qu’il était quelqu’un d’agréable à vivre, qu’il était quelqu’un qui savait garder une maison propre, qui savait cuisiner et tout ce genre de bonne chose, mais il savait qu’il n’était pas prise de tête. Il savait que si Télémaque lui reprochait d’écouter de la musique trop fort, ou d’inviter un peu trop ses amis, il prendrait note et essaierait de changer tout ça. Il ne le connaissait que depuis peu de temps, mais il n’avait déjà plus envie de le laisser partir. En même temps c’était sa première colocation, généralement ce genre de chose se passe mal, mais là, tout semblait aller pour le mieux.

Cette amitié naissante envers Télémaque semblait réciproque lorsque le fleuriste se permit de lui donner un conseil au sujet de sa vie amoureuse. Bien sur, Robbie l’écouta. Il eut envie de lui répondre que tout n’était pas aussi simple, mais dans ce cas, il aurait fallut tout détailler. Et puis, il ne voulait pas le faire fuir après seulement une petite heure de vie commune. , Suivre son cœur avait l’air tellement simple lorsque ça sortait de la bouche de quelqu’un. Oui il y avait déjà pensé, mais lui-même ne savait pas ce qu’il lui disait. Il savait qu’il voulait être avec la fille, mais il savait aussi que ça blesserait la fameuse épine qu’ils avaient en commun (dont il n’était sensé ne plus se soucier). Et il savait aussi que la fille avait des sentiments pour quelqu’un d’autre. Enfin, cette histoire était digne d’un sac de nœud impossible à dénouer. Si seulement tout était aussi facile que de coucher à droite à gauche et que tout s’arrête là, comme ce que Télémaque vivait.

En tout cas, c’était rassurant de savoir que malgré le fait qu’ils ne se connaissent pas plus que cela, Télémaque n’hésitait pas à lui donner des conseils, et Robbie les écoutait pour les suivre plus tard. Lui-même n’aurait jamais la prétention de vouloir donner de quelconque conseil à son nouvel ami, mais si toute fois ce dernier avait besoin de parler, Robbie serait prêt à enfiler le costume de la meilleure amie, assise en tailleur sur le lit, avec un pyjama rose, et une glace Häagen-Dazs.

Il sourit à la dernière réflexion de Télémaque. Il était encore jeune, il avait le temps de se fixer avec une seule fille, ou un seul garçon. Dans le cas contraire, il se maudirait plus tard de ne pas avoir profité de sa jeunesse pleinement. En tout cas à l’heure actuelle, Robbie sortit de la chambre, annonçant à Télémaque qu’il lui laissait un peu d’air libre pour s’approprier sa chambre, et la décorer avec le peu de meuble déjà présent, pendant que lui en ferait de même de son coté.

SUJET TERMINE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: 05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.   

Revenir en haut Aller en bas
 

05. [Appartement Morgan - O'Higgins] Home Sweet Home.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Glee RPG :: 
Archives
 :: Archives Saison 1 :: Episode 5
-