Choriste du mois


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 06. Ready to be Fashion?

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MessageSujet: 06. Ready to be Fashion?   06. Ready to be Fashion? EmptySam 30 Avr - 15:01

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Ready to be fashion?



Avec un soupir de bien être, Summer reprit son American Express, qu'elle rangea soigneusement avec ses autres cartes de crédit, et après avoir refermé son porte feuille Chanel, elle le remit au fond de son sac en cuir. Jouant distraitement avec la boucle en or de son sac à main, elle patienta le temps que les vendeuses emballent ses derniers achats : une paire d'escarpins cloutés de chez Balenciaga, et une paire de Louboutin.

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Avec un sourire crispé, les vendeuses la regardèrent s'éloigner, et si Summer avait pu les entendre, elle aurait pu se féliciter d'avoir terroriser ces pauvres filles. Pourtant, elle n'avait passé qu'une petite demi-heure dans le magasin, mais cela avait suffi pour qu'une des vendeuses s'enfuit en réserve, les larmes aux yeux, et que la responsable vienne prendre les choses en main, avec force sourires et courbettes pour apaiser la Reine Davis, qui après les avoir forcé à déballer une dizaine de paires, n'était repartie qu'avec seulement deux d'entre elles. Et alors que les vendeuses marmonnaient quelques insultes bien senties, en rangeant la facture des achats, Summer esquissa un sourire en coin. Sa méchanceté n'avait pas de limites, mais elle s'en moquait. Elle était riche, elle pouvait tout se permettre, absolument tout. Et elle était belle, ce qui lui donnait encore plus de droits.
Aujourd'hui surtout, elle était au summum de sa beauté. Ses cheveux lâchés retombaient souplement sur ses épaules, en vagues souples et brillantes. En début d'après midi, elle était passé à Sephora pour s'acheter un flacon d'Allure, de Chanel, et les maquilleuses s'étaient empressées de lui refaire une beauté. Aussi son maquillage soulignait-il délicatement ses traits fins, et ses yeux bleus étaient mis en valeur. A ses oreilles brillaient de petites créoles en or blanc et diamants Dior, cadeau de son géniteur pour Noël, et assortie à ses petites merveilles, une montre scintillait à son poignet. C'était simple, mais efficace, que de porter de petits bijoux renvoyant la lumière, afin de bien signifier au monde qui elle était.

Une pétasse. Et ses vêtements renforçaient encore plus ce sentiment. Sous une veste en cuir Givenchy, elle portait un pull YSL blanc en mailles. Son jean Gucci moulait parfaitement ses fesses, et ses longues jambes étaient mises en valeur par des bottes à talons haut Jimmy Choo -son coup de cœur du moment. Rien que ce qu'elle portait sur le dos valait la bagatelle de plus de 2400$. Sans compter les bijoux, et son sac à main, of course! Mais quand on est une Reine, on s'habille comme telle. Et quand on est une pétasse, on exhibe sans honte sa richesse, surtout quand on vit à Lima Looser City, uniquement peuplé de bouseux sans style et sans argent.
Enfin, non. Il y en avait quand même qui sortait du lot. Madison, qui depuis récemment arborait les dernières nouveautés de chez Dior, au point d'en avoir fait criser Kourtney, qui se vantait d'être une dictatrice de la mode. Mais la blonde portait beaucoup mieux Dior que la brésilienne, et Summer aimait beaucoup la nouvelle garde robe de son ancienne meilleure amie Madison. Et du coté des garçons, si on exceptait Kurt, il y avait Glenn. C'est d'ailleurs avec le jeune homme que Summer avait rendez-vous, et après avoir secoué sa longue chevelure, elle se dirigea d'un pas allègre vers une boutique qui ne vendait que du Gucci. C'est là qu'elle devait retrouver Summer, comme elle s'en assura en consultant rapidement son Blackberry. Jetant le téléphone dans son sac, elle se planta devant la vitrine pour admirer la nouvelle collection, ses doigts triturant la fine poignée du sac en papier contenant ses nouvelles chaussures. Et enfin, dans le reflet de la vitre, elle aperçut la tête blonde du garçon. Se retournant, elle le toisa en haussant un sourcil.

" J'ai failli attendre. " lança-t-elle froidement, puis un sourire en coin vint adoucir cette remarque, et salua finalement Glenn d'un hochement de tête, avant de lever son sac en papier pour le lui montrer. " Je ne t'ai pas attendu, tu ne m'en veux pas, mais cette paire de Balenciaga me lançait de véritables signaux à travers la vitrine, et je ne pouvais pas les ignorer. Tant pis si on est en hiver, j'aurais les orteils bleus, mais ils seront glissés dans une sublime paire de chaussures. " ajouta-t-elle avec un haussement d'épaules, sachant pertinemment qu'elle ne porterait probablement pas cette paire de chaussures hors de prix, puisqu'il faisait trop froid, et qu'elles seraient démodées une fois l'été arrivé, mais s'en moquant royalement. " Prêt à te rendre compte de ma suprématie? Je ne te l'ai jamais dit, mais Gucci veut dire "Summer Davis" en Italien. "

C'était comme un jeu entre les deux adolescents. Prouver à l'autre qu'il -ou elle, dans le cas présent- portait mieux les créations de grands couturiers. Affirmer sa position en tant qu’icône de la mode de McKinley. Se taquiner, sur un ton très sérieux, en dépensant de vrais fortunes en vêtements. Glenn McAllistair et Summer Davis allaient encore faire des folies!


(mise en forme par Madison ♥)
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MessageSujet: Re: 06. Ready to be Fashion?   06. Ready to be Fashion? EmptyMar 3 Mai - 16:31

Ce matin là, Glenn avait passé presque quatre heures sur ses les costumes des mariées. Il avait réajusté, brodé, cousu jusqu'à en avoir les mains douloureuses, la nuque raidie et le dos courbatu mais, tout ce travail avait payé et il pouvait dire avec fierté que son travail était presque terminé. Il ne restait que quelques retouches et essayages puis il devait terminé les robes des demoiselles d'honneur et il aurait terminé ! Toutes ses heures de sommeil perdu et son épuisement avait finalement été payantes.

Avec un soupir, le jeune homme arrêta sa machine à coudre et s'étira en jetant un coup d'œil sur son Blackberry argent pour vérifier l'heure. Ses yeux s'agrandirent en voyant qu'il était déjà si tard. Il avait rendez-vous avec Summer pour un virée shopping dans deux heures et il n'était même pas prêt !

Ni une, ni deux, le garçon se leva et descendit à l'étage où il s'enferma dans la salle de bain. Cinquante huit minutes plus tard, il en sortit, une serviette sur les hanche, entra dans sa chambre et alla dans son immense dressing pour choisir ses vêtements. Il faisait toujours attention à ce qu'il portait mais aujourd'hui, il devait faire un effort supplémentaire pour prouver à Summy que la seule et unique reine de la Mode de Lima, et même de tout l'Ohio, c'était lui, Glenn McAllistair, et personne d'autre.

Ce jeu entre les deux avaient commencé quand ils s'étaient rencontrés en pleine séance de shopping. Ils étaient dans la même boutique, chacun s'occupant de ses affaires, lorsqu'ils avaient tous les deux flasher sur la même tunique. Ils l'avaient attrapée en même temps et s'étaient figés, défiant l'autre de ne bouger de ne serait-ce qu'un pouce. Ils s'étaient ensuite lancé dans une comparaison, expliquant pourquoi ce vêtement irait mieux à l'un plutôt qu'à l'autre. Finalement, ils s'étaient désintéressés de celle-ci et avaient pris un café ensemble, ne cessant de s'envoyer des piques joueuses.

Depuis, on ne pouvait pas dire qu'ils étaient vraiment amis mais dès qu'ils se croisaient dans les couloirs du lycée, ils se jaugeaient mutuellement et se taquinait sans merci, cherchant à savoir qui des deux étaient le plus fashionista. Ces piques pouvaient parfois s'apparenter à des conseils déguisés, dans la mesure où ils s'appréciaient.

Glenn choisit ses vêtements avec attention, sachant qu'il allait être passé au crible. Il choisit un pantalon slim noir Dior avec un polo rayé rouge et blanc et des bretelles rouges Alexander McQueen. Il enfila ensuite un blazer The Koople blanc à chaîne et ses boots de pirates Vivienne Westwood, blanche et noire. Il vérifia sa tenue plusieurs fois, tournant et retournant sur lui-même devant son miroir en pied et décida qu'il manquait quelque chose à sa tenue. Il se coiffa avec attention avant de retourner dans son dressing, devant son coin à chapeau où il choisit un Borsalino vintage 20's blanc et noir.

Une fois prêt, il mit quelques gouttes de son mélange d'huiles essentielles, violettes et eucalyptus, avant de s'en aller. Il saisit son éternel Burburry, prit les clé de la Mercedes de sa mère et partit vers le Centre commercial. Il savait qu'il n'avait pas le droit de conduire sans permis, mais il en avait plus que sa claque du bus et il se promit que dès qu'il serait payé pour le mariage, il s'achèterait une voiture et passerait son permis, une bonne fois pour toute.

En attendant, il fit attention en roulant, histoire de ne pas se faire remarquer. Il se gara avec aisance sur le parking du Mall, et se dirigea d'un pas rapide vers le lieu du rendez-vous, où Summer l'attendait déjà, quelques sacs déjà à ses pieds.

Quand elle arriva près d'elle, elle lui fit froidement remarqué qu'il était en retard avant que son regard ne s'adoucisse et qu'elle ne lui tende un de ses sacs pour qu'il l'examine. Il lui sourit avec une condescendance factice et ouvrit le sac.

-Qui serais-je si je n'étais pas fashinably late Chérie? Une preuve de plus que la véritable fashion queen, c'est moi, vu que tu ne connais pas vraiment les codes du royaume. Se disant, il lui sourit pour montrer qu'il la taquinait, puis dévoila les chaussures. Hum, effectivement, je comprend que cette paire est pu t'appeler, ces chaussures son splendide. Elles iraient parfaitement avec une robe bain de soleil, un cardigan léger et un chapeau à large bord, pour se promener sur la Promenade à Nice ou à Saint Tropez.

Il remit les chaussures dans leur boîte et le lui tendit. Elle lui demanda ensuite si il était près pour se mesurer à sa « suprématie » et lui annonça la « traduction » de son prénom. A cela, le jeune homme haussa un sourcil avant de sourire, relevant le gant avec panache.

-Et tu devrais savoir que je suis la réincarnation de Coco Chanel, alors ne te déclare pas gagnante toute de suite ma belle. Par ailleurs, bon choix de tenue mais fait attention avec les mailles. Même si je loue le génie de St Laurent, les mailles c'est so last season ! Et ça sera bientôt has been, tu peux me croire. Sur ce princesse, entrons au Paradis !

Il saisit le bras de la jeune fille, le glissa sous le sien, et bras-dessus-bras-dessous, ils entrèrent dans la boutique, prêt à se battre bec et ongles pour avoir les meilleurs articles, Amex en main. Let's the game begin !

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MessageSujet: Re: 06. Ready to be Fashion?   06. Ready to be Fashion? EmptyVen 6 Mai - 19:20

C'est avec un plaisir évident que Summer mit un pied dans la boutique, en compagnie de Glenn. Celui-ci ne se laissait pas démonter par les réflexions mordantes de la jeune fille, parce qu'il lui en rétorquait d'aussi acides. Pourtant, ce n'était pas du tout par méchanceté. Summer aimait bien Glenn, enfin.. certes, il ne faisait pas, à proprement parler, des élèves populaires, mais fort heureusement, il ne chantait pas avec les chorales, et surtout, il avait un excellent goût en matière de vêtements. Il s'habillait avec élégance, et arborait toujours ce qui se faisait de mieux en matière de mode. En fait, c'était comme être avec une fille! Et puisque Summer n'avait pas pu approcher Kurt comme elle l'aurait souhaité, le jeune homme se méfiant d'elle comme de la peste, elle était bien contente d'avoir Gleen sous la main. Il savait s'habiller, il ne se trompait jamais, et il adorait dépenser de l'argent dans les boutiques. Comme Summer, et les deux adolescents rivalisaient donc en matière de fringues, chacun voulant être le mieux habillé, chacun clamant haut et fort qu'il -ou elle- portait mieux la dernière collection de tel ou tel créateur. Ils étaient prêts à dépenser des fortunes pour, au final, avoir le titre de celui -ou celle- qui s'habille le mieux à McKinley. La compétition était serrée, entre Kourtney qui était une névrosée du shopping -mais son goût était des plus discutables, à cette pauvre fille- et Madison qui portait du Dior comme personne. Mais pour l'instant, Summer restait la meilleure. Glenn voulait sans cesse lui voler le titre de la meilleure fashionista du lycée, et même si Summer s'accrochait moins à ce titre qu'à celui de Reine de McKinley, elle n'avait pas l'intention de se laisser faire non plus. Chaque sorties shopping devenait une bataille entre les deux jeunes gens, et aujourd'hui ne ferait pas exception.

Devant la réaction de Glenn face à ses nouvelles chaussures, Summer se contenta d'hocher la tête d'un air entendu. Ils se comprenaient, c'était l'essentiel. Et bien qu'ils passent le plus clair de leur temps à s'envoyer des piques, Summer respectait son sens de la mode. Il était de juste conseil.

" N'est ce pas? Mais ne me parle pas de Nice : j'ai cassé le talon d'une paire de Gucci là bas, l'été dernier. J'ai décidé de boycotter cette ville au moins jusqu'à la prochaine saison. " décréta-t-elle. " Mais père compte y acheter une maison face à la mer. Alors je me sacrifierais, et irais me dorer la pilule sur notre plage privée. Tu n'auras qu'à venir, si tu veux. " lui proposa-t-elle, non pas par pure bonté d'âme, mais parce que la plupart du temps, elle s'ennuyait à mourir en vacances avec ses parents, aussi s'arrangeait-elle toujours pour inviter quelques amis pour la distraire, que ses géniteurs soient d'accord ou non. La plupart du temps, ils s'en accommodaient, trop occupés qu'ils étaient à courir les soirées mondaines et à sortir avec leurs propres amis, ce qui convenait fort bien à Summer.

Dans la boutique, Summer se dirigea aussitôt vers le fond de la boutique, là où se trouvait un petit salon privatif qui, une fois qu'on y était installé, donnait une vue d'ensemble sur l'ensemble du magasin. Parce qu'elle était Summer Davis, et parce qu'elle était accompagné de Glenn, il était hors de question qu'ils fassent les magasins comme de vulgaires roturiers, sans avoir un confortable fauteuil sur lequel se reposer, et un petit en-cas pour reprendre des forces. Au courant de leur visite, le gérant avait tout fait préparé, et bien vite les portes de la boutique furent scellée, en interdisant ainsi l'accès aux autres clients. Ils avaient le magasin pour eux seuls pendant au moins deux heures. Dans une ville comme Lima, c'était tout ce qu'elle pouvait faire, malheureusement. A N-Y, la question ne se posait pas, elle pouvait faire privatiser un magasin toute une journée si elle le désirait. A Lima, le monde semblait marcher à l'envers, et c'était fort regrettable.

" Has been? Parce que tu crois que les ballerines sont revenues sur le marché par l'opération du Saint Esprit? Il faut toujours quelqu'un pour remettre au goût du jour une tenue. Et je pense que nous sommes toi et moi tout désignés pour cela. " rétorqua-t-elle en se laissant tomber sur un fauteuil. " Ce qu'il me tarde d'aller vivre à New-York. " lâcha-t-elle alors, et son regard se fit méprisant alors qu'elle détaillait la boutique, qui pourtant était luxueuse, et surtout, qui lui était entièrement dédiée pour les deux prochaines heures. Mais, nullement satisfaite, New York lui manquait, et elle fit un geste agaçé à une vendeuse qui venait déposer un plateau sur une table basse, lui signifiant clairement que sa présence la dérangeait. Sa main attrapa une tasse de thé, qu'elle reposa presque aussitôt, dégoûtée. " Tu as remarqué? Madison Sullivan porte du Dior maintenant. " fit-elle alors que la vendeuse repartait, vite remplacée par une autre qui disposa plusieurs portiques dans un coin. Il ne s'agissait là que des dernières nouveautés, qui n'étaient même pas encore étiquetées, et mises à l'entière disposition des deux adolescents. Remarquant une robe bleu, elle se leva et attrapa le cintre sur lequel elle était accroché. Une pure merveille en soie brillante, qui attirait la lumière et coulait dans ses doigts comme de l'eau. " J'ai cru que Kourtney allait s'étrangler quand elle a vu ça. " poursuivit-elle perfidement en faisant allusion à la nouvelle garde robe Dioresque de Madison. " Surtout qu'il m'a semblé qu'il s'agissait de produits qui n'étaient pas encore en vente en magasin, non? " demanda-t-elle en jetant un coup d'oeil à Glenn, sachant qu'il serait sûrement au courant de ce dont elle parlait, et qu'il pourrait la renseigner. " Qu'en penses-tu? " dit-elle finalement en plaquant la robe contre elle. " Pour le bal? Je voulais porter du rouge, à la base, mais j'en porte tout le temps avec l'uniforme des Cheerios. Je veux quelque chose qui tranche avec le rouge et le rose dont on va avoir droit pour la décoration du bal. "
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MessageSujet: Re: 06. Ready to be Fashion?   06. Ready to be Fashion? EmptyDim 8 Mai - 18:54

Un sourire se dessina sur le visage de Glenn quand Summer lui répliqua qu'elle comptait remettre les mailles au goût du jour. Elle avait du chemin à faire avant d'y parvenir, surtout si elle n'avait pas de véritable contact dans le monde de la mode. Mais, c'était assez mignon à voir. C'était cela qu'il appréciait chez la jeune fille, bien qu'elle s'y connaissait en mode et qu'elle fréquentait les bons milieu, il y avait parfois, une sorte de naïveté dans ses propos qui était vraiment amusante. Lorsqu'elle lui proposa de venir passer les vacances d'été à Nice, le sourire du garçon s'élargit. Il voyait déjà les jours de folie qu'il passerait avec elle, courant les boutiques, mangeant dans les meilleurs endroits et rencontrant le gratin.

-J'adorerais passer les vacances avec toi mais on ira d'abord à Paris. Paris est pour moi, ce que New-York est pour toi. C'est ma ville, mon royaume, et je connais les meilleurs endroits. D'ailleurs, ma mère aura certainement des places au premier rang pour la fashion week, avec un peu de chance, j'arriverais à y travailler de nouveau et je t'emmènerais voir les coulisses. Ensuite on ira à Nice, profiter du soleil. Mais je te préviens, je ne veux pas bronzer. Le look surfer péroxydé est has been de chez has been.

Rien que de penser à cela, le garçon frissonnait de dégout. Alors que Summer s'asseyait, Glenn commença à farfouiller dans les portant, sortant tel ou tel article avant de le ranger soigneusement. Lorsque la vendeuse apporta le plateaux de mignardises, le garçon lui sourit et la remercia tandis que son amie la congédiait d'un geste agacée. Bien qu'il venait d'une famille riche, voire noble par sa mère, il avait été élevé dans le respect d'autrui, même les « petites gens », et surtout envers les femmes. Le jeune homme se montrait donc toujours poli avec tout le monde, sauf les personnes qu'il n'appréciait pas, et essayait de ne pas se comporter de façon trop prétentieuse.

-Madison Sullivan ? Ah oui, je vois de qui tu veux parler. Effectivement, j'ai remarqué sa frénésie pour le Dior. Tout en parlant, il rejoignit la brune qui fouillait dans les portiques qu'on venait de leur apporter, visiblement à la recherche d'une robe. Le jeune homme, lui, préféra s'intéresser aux innombrables chaussures. Tu as raison, il s'agit de la toute nouvelle collection. Il y a d'ailleurs une liste d'attente de deux ans pour le sac qu'elle portait l'autre jour. Ma mère a eu celui en feutrine bleu de la même collection. Et Kourtney ne devrait pas s'en faire, même si c'est du Dior, ne choisir qu'une seule maison est un peu … restrictif.

Summer lui demanda ensuite son avis sur la robe qu'elle avait trouvé, une merveille de soie bleu, absolument divine. La couleur lui allait à ravir, mais il trouvait que cela ne convenait pas à vraiment à un simple bal de Saint Valentin.

-Elle est splendide et elle te va très bien. Mais, si tu veux bien, j'en ai fait mettre une de côté pour toi. Elle n'est pas aussi … coloré mais elle te mettrait vraiment en valeur et te distinguerais avec plus d'élégance et de glamour. J'ai dû bataillé pour pouvoir l'amener ici, et je ne suis même pas sûr que tu puisse l'acheter. L'emprunter tout au plus. Et oui, j'ai fais tout ça pour toi, ne suis-je pas génial ?

Se disant, il se tourna vers la boutique en elle-même et fit signe à une des vendeuses qui s'empressa d'aller en réserve, chercher la robe qu'il avait choisit. Se fut le gérant en personne qui arriva, les bras charger d'un mannequin recouvert de la housse qui contenait la huitième merveille du monde. Il déposa le trésor au milieu du salon et s'en fut discrètement sur un mot de remerciement du blond qui s'avança vers l'objet et défit la housse avec délicatesse dévoilant la toute dernière création de Gucci, qui n'avait été produite qu'en quelques exemplaires. Glenn avait dû utiliser les contacts de sa mère pour pouvoir la commander et la faire venir jusqu'ici. Il s'agissait d'une magnifique robe bustier argent brodée de sequins. Elle avait été crée par Frida Giannini, la directrice artistique de Gucci, en personne. Glenn se tourna vers Summer et sourit avec une fausse condescendance.

-Alors ? Qu'en dis-tu ? J'espère qu'elle te plait, mais bon, ça ne m'étonnerais pas qu'une paysanne ne sache pas reconnaitre la beauté quand elle est devant elle. Veux-tu l'essayer ?

En attendant sa réponse, il remit quelques sequins en place, caressant le tissu avec révérence, comme s'il eut été en présence du Graal. Il espérait qu'elle allait lui plaire parce qu'il s'agissait d'une véritable œuvre d'art !

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MessageSujet: Re: 06. Ready to be Fashion?   06. Ready to be Fashion? EmptyLun 16 Mai - 18:02

Parler mode avec un garçon n'était pas courant, à moins que le garçon en question ne soit mannequin, couturier ou homosexuel. Mais chez un lycéen, c'était plutôt le dernier critère qui le poussait à s'intéresser aux vêtements. Summer ne savait pas trop ce qu'il en était des orientations sexuelles du jeune homme, et elle s'en moquait comme de l'an 40. Ce qui lui importait, c'était deux choses : il aimait les fringues, ce qui était déjà un très bon point, vu que la plupart des garçons de McKinley ne savait pas parler d'autre chose que de foot et de filles. Et en plus il n'avait de cesse de la taquiner, voir même de se moquer. Quand on savait que la majorité des élèves du lycée avait peur de Summer, c'était rafraîchissant de pouvoir regarder quelqu'un dans les yeux, et de ne pas le voir détourner le regard pour aller se planquer quelque part.
Bon, maintenant qu'il lui proposait de la faire entrer dans les coulisses de la prochaine Fashion Week, il pouvait se vanter de cumuler une troisième bon point. Summer lui coula un sourire en coin, seul signe montrant qu'elle serait plus que ravie d'y aller avec lui. Elle n'était pas vraiment fan de la ville de Paris, mais elle pouvait bien faire un effort, et au moins elle serait loin de ses parents.

" Je suis bien d'accord. " acquiesça-t-elle. " Chaque été ma mère s'obstine à vouloir prendre ce qu'elle appelle une couleur "caramel", ou "pain d'épice", je ne sais plus. Peu importe. Elle n'a pas l'air de se rendre compte que, outre les méfaits que le soleil peut avoir sur sa peau, elle est ridicule. Je veux dire, si nous devions avoir un peau halée, elle le serait naturellement. Mais toi et moi, nous sommes nés avec une peau de porcelaine, alors pourquoi vouloir la gâcher? Celui qui a déclaré que le bronzage donnait un air sain aurait mieux fait de se briser les deux jambes. J'aime trop ma peau pour l'abîmer. " déclara-t-elle en glissant un regard au miroir sur le mur, et son doigt souligna le contour de sa pommette. Sa peau avait l'éclat pur et délicat de la porcelaine, juste soulignée par une ombre de blush, et quand elle posa son regard sur Glenn, elle vit exactement le même teint délicat et précieux. Non, le bronzage, c'était inimaginable sur eux.

Hochant la tête, elle poursuivit : " En fait, il parait qu'elle a été choisie pour être la nouvelle égérie de leur marque. " dit-elle en faisant allusion à Madison. " Il y a fort à parier que nous verrons son visage un peu partout d'ici peu. " Elle haussa les épaules, et reposa la robe qu'elle avait plaqué sur son corps pour la montrer à Glenn, lorsque celui-ci approuva son choix mais lui conseilla plutôt une robe qu'il avait lui-même choisi. Haussant un sourcil et dédaignant à présent la robe bleue, elle focalisa toute son attention sur le mannequin que le gérant apportait. Sa curiosité fut suffisamment titillée, et elle ne réagit même pas à la remarque désobligeante de Glenn. Une moquerie qui, d'ordinaire, l'aurait poussé à se moquer de lui à son tour, mais son regard se posait à présent sur la robe, et elle s'en approcha, les bras croisés. Son regard glissa sur les sequins, s'arrêtant sur la petite traîne, puis remonta. Elle fit le tour du mannequin, comme pour chercher un défaut à la robe. Puis elle plissa les yeux, réfléchissant. Au bout de quelques longues minutes de silence, elle laissa un sourire incurver à nouveau ses lèvres, et son regard s'éclaira.

" Tu es conscient que je vais être sublime dans cette robe? " s'amusa-t-elle, les yeux toujours fixés sur la robe, et elle hocha la tête. " Je vais l'essayer. Je n'ai pas l'habitude de porter ces couleurs. " remarqua-t-elle alors que la vendeuse s'occupait de faire glisser la robe le long du mannequin pour la lui donner, et lorsqu'elle eut la merveille dans les mains, elle la tint comme s'il s'agissait d'une robe faite d'un verre fragile. Contrairement à ce que Glenn avait dit, elle savait reconnaître la beauté quand elle la voyait, et ce qu'elle avait sous les yeux était un véritable trésor. Certes, les vêtements qu'elle achetait, elle n'en prenait pas grand soin, ne les portant qu'une fois, puis les laissant traîner dans sa penderie avant de s'en débarrasser. Mais là.. ce n'était pas la même chose. La lumière se réfléchissait sur les sequins, et rebondissait sur sa propre chevelure sans qu'elle le sache. Sans en dire davantage, elle disparut dans une cabine d'essayage, et une fois à l'intérieur, se débarrassa en un clin d'oeil de ses vêtements. La robe glissa sur sa peau comme une caresse, et une fois habillée, elle prit une petite minute pour s'observer dans le reflet du miroir de la cabine. La robe était parfaitement taillée, ce qui était normal, Glenn connaissait ses mesures. Néanmoins, la traîne n'était pas très pratique.
Avec une infinie précaution, elle sortit de la cabine d'essayage, et rejeta ses cheveux en arrière d'un mouvement de la tête.

" Suis-je belle? Ou juste magnifique? " plaisanta-t-elle en prenant la pose devant Glenn. " Cette robe est exquise Glenn. Mais j'ai peur de me prendre les pieds dans la traîne, et de l'abîmer. Allez, maintenant dis moi donc quelles chaussures tu as choisi pour aller avec la robe. " s'enthousiasma-t-elle, apparemment plus du tout inquiétée par le fait de marcher sur la traîne, et certaine que Glenn avait effectivement du lui trouver LA paire de chaussures.
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MessageSujet: Re: 06. Ready to be Fashion?   06. Ready to be Fashion? EmptyDim 3 Juil - 19:43

Quand Glenn vit le regard de Summer s'illuminer et un sourire se dessiner sur son visage, il sut qu'il avait fait le bon choix. Elle tournait autour de la robe en la touchant avec révérence. Malgré ce qu'il avait dit, le blond savait bien qu'elle savait apprécier la beauté quand elle le voyait. Et cette robe était tout simplement splendide. La jeune femme lui fit ensuite remarquer, avec sa modestie légendaire, à qu'elle point elle serait belle dans cette robe et le jeune homme ne pouvait qu'être d'accord. Aussi, quand elle s'en alla pour l'essayer, il eut du mal à retenir son impatience. Pour s'occuper, il indiqua d'un geste à la vendeuse d'aller lui chercher les chaussures qu'il avait mit de côté avant de reprendre son vadrouillage dans les portants, tout en reprenant leurs conversation où ils l'avaient laissé. Il savait qu'elle l'entendait toujours.

-Madison Sullivan est l'égérie de Dior aux États-Unis ? Il me semblait que c'était Natalie Porteman. T'es sur qu'elle n'es pas une muse ou une acheteuse ? Enfin, si c'est le cas, je suis heureux pour elle ! Je ne la connais pas mais je suis sûr qu'elle le mérite.

Il ne connaissait la jeune blonde que de vue et ne savait pas quelles relations qu'elle entretenait avec Summy. Lorsqu'on parlait des Cheerio, il était toujours compliqué de savoir qui s'appréciait et qui se détestait, les allégeances et les rivalités changeaient aussi vite que l'emplacement des chaussures un jour de soldes. Mais bon, elle avait l'air gentille et son goût indéniable en matière de mode suffisait à lui attirer la sympathie du garçon.

Au moment où il ouvrit la bouche pour ajouter autre chose, la vendeuse lui apporta la boîte de chaussures qu'il avait choisit. Il s'agissait d'escarpins argentés Manolo Blahnik. Ils étaient ouverts sur le devant, une encoche était faite sur les côtés, et une jolie fleur en cristal et perle décorait l'avant de la chaussures. Elles étaient vraiment splendide et en plus d'aller à ravir avec la robe, on pouvait les porter avec presque tout. Le prix été élevé, évidemment, mais tout à fait dans les moyens de Miss Davis (autrement, ils ne seraient pas dans cette boutique mais dans une plus abordable).

Il posait la boîte sur la table basse quand Summer sortit enfin de la cabine d'essayage, plus resplendissante que jamais. La robe lui allait magnifiquement bien. Elle mettait en valeur sa silhouette fine et la faisait paraître plus grande et svelte. Les sequins allumaient de magnifiques reflets dans ses cheveux et envoyait des éclats de lumière sur ses épaules nues. Elle avait l'air d'une déesse lunaire auréolée de lumière. Alors que la cheerleader lui demandait comment il l'a trouvait et lui faisait part de ses doutes, il s'approcha d'elle, se plaça derrière elle, en face du miroir en pied et lui releva les cheveux avec les mains en un chignon simple mais glamour.

-Magnifique n'est pas un mot assez fort pour te décrire. Tu es mirifique, sortie d'un rêve ! Si tu te coiffe ainsi, cela mettrait ton cou et ta gorge en valeur. Et ne t'inquiète pas pour la traîne, tu as ça dans le sang, tu es une reine après tout. Tu ne vas pas laissez une simple traîne t'intimider ! Et puis je t'apprendrais à marcher avec si tu veux.

Ayant plusieurs fois fait les frais de la frénésie de déguisements de sa mère et de ses folles d'amies, il avait déjà porté, étant petit, des choses vraiment extravagantes et avait appris à marcher avec, bien qu'il n'avouerait jamais à quiconque pourquoi il les maîtrisaient. Lorsque Summer lui demanda de voir les chaussures, il relâcha ses cheveux et alla prendre la boîte qui attendait toujours sur la table. Il l'ouvrit et lui montra la paire de chaussures.

-Les voici ! Ce ne sont pas des Gucci mais des Manolo. Elles sont splendides n'est-ce pas ? Et tu sais ce qui est merveilleux ? C'est que même si tu ne choisis pas la robe, elle peut aller avec tout ! Même la robe bleue que tu m'avais montré ! Tu veux les essayer, je suppose ?

Sur un signe du tête du blond, une vendeuse, poussant un fauteuil tendue de velours, suivit d'un vendeur apparurent silencieusement, prêt à servir la princesse qui avait pris les commendes de ces lieux.

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06. Ready to be Fashion?

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