Choriste du mois


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 00. There's a stranger in my bed [McAllistair's] (01/01/2015)

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MessageSujet: 00. There's a stranger in my bed [McAllistair's] (01/01/2015)    00. There's a stranger in my bed [McAllistair's] (01/01/2015)  EmptyMar 1 Nov - 17:35

00. There's a stranger in my bed [McAllistair's] (01/01/2015)  Felter10
© Loukness
Porter se réveilla en sursaut, les draps fins collant contre sa peau ruisselante. Un puissant mal de crâne lui martelait les tempes, l'empêchant de grappiller quelques heures de sommeil en plus. Pressant ses mains des deux côtés de son crâne, Porter se laissa basculer brutalement en arrière, réceptionné par un moelleux coussin. Le brun ferma les yeux instinctivement, tentant vainement de faire disparaître la douleur. Lâchant un grognement, il se releva en passant la main dans ses cheveux décoiffés. Il baissa la tête, courbant l'échine avant de soupirer, conscient d'être exténue. Un café devrait régler ses problèmes, tout du moins lui faire tenir jusqu'à ce soir. Le plus gros de ses soucis était qu'il n'avait aucun souvenir de ce qui s'était passé la veille, à partir de 21 heures. Après, c'était le blanc. Il avait dût boire, beaucoup trop pour se retrouver dans cet état. Il était vivant et entier, c'était le plus important. De quoi d'autre pourrait-il bien se méfier ? Haussant les épaules, il tenta de s'étirer. Ressentant une vive douleur aux omoplates et dans les bras, il grimaça légèrement avant d'abandonner toute autre tentative. Il aurait effectivement grand besoin d'un café, même s'il ne se sentait pas la force de descendre des étages. Mais il lui faudrait descendre, dans tous les cas. Mais tout de suite, il brûlait d'envie de prendre une douche afin de le réveiller convenablement. Et peut-être lui ôter sa migraine par la même occasion. Il avait besoin de prendre une douche tous les matins de toutes façons, migraine où pas.

Il se dégagea des draps lui collant à la peau, constatant alors qu'il ne portait absolument rien, à sa plus grande surprise. Il ne dormait jamais nu, jamais. Effectivement, il avait vraiment dût forcer sur la boisson pour le nouvel an. De toutes manières, ses vêtements traînaient au pied du lit, il se sait donc de l'ensemble du tas et s'extirpa de cette pièce à l'atmosphère étouffante. Lâchant un énième soupir, le brun traça tout droit à la sortie de sa chambre, pénétrant précipitamment dans la salle de bain. La blancheur impeccable des parois de la pièce le surprirent subitement, accentuant la douleur qu'il ressentait au crâne. Titubant légèrement il se rattrapa de justesse au lavabo, s'empêchant de s'affaisser au sol. Vacillant encore légèrement, il resserra son emprise sur le rebord de porcelaine, fermant les yeux en attendant que le vertige passe. Serrant la mâchoire, il siffla entre ses dents. « Fais ch*er... » Encore légèrement chancelant, Porter releva la tête, observant son reflet dans le miroir qui lui faisait face. Légèrement surpris de ses traits tirés, témoignant de son manque de sommeil, il échappa une grimace. Lâchant un petit rire nerveux, Porter secoua la tête. « T'as une tête horrible, mon pote ! » Il se redressa, reportant l'intégralité de son poids sur ses jambes stables, à présent. Il savait pertinemment qu'il était simplement exténué, comme chaque lendemain de soirée. Notamment le nouvel an.

Porter adopta une démarche plus sûre, prenant garde à chaque pas de ne pas tituber, il n'aurait pas de lavabo pour le retenir cette fois-ci. Alors qu'il s'approchait de la baignoire, le brun se stoppa net, rattrapé par son mal de tête. Il ne savait pas quelle heure il était, ni combien d'heures il avait pût sauver afin de se reposer. Mais il ne se sentait pas bien, c'était une évidence. Prenant son mal en patience, il parvint enfin à la hauteur du canoë et laissa couler l'eau sans se soucier de la température de celle-ci. Il se dirigea alors vers l’armoire où étaient stockés habituellement les médicaments, se saisissant de la première boîte d'anti-douleur qu'il trouva et avala un cachet de son contenu, persuadé que sa migraine s’apaiserait un minimum avec ce comprimé. Patientant sagement que l'eau ait terminé de couler, il se glissa dans l'eau avec délectation. Il fût légèrement surpris de la froideur des parois de la baignoire mais se laissa aller dans son bain tiède, sentant les bienfaits du liquide contre sa peau. A présent détendu, il s'immergea totalement dans l'eau, trempant jusqu'au dessus de son crâne. Il avait raison, la douleur s'était apaisée à l'instant où ses tempes étaient entrées en contact avec l'eau. Le brun resta immobile pendant de longues minutes, semblant avoir perdu toute notion du temps. Il se sentait bien, rien n'importait. Après avoir longuement pataugé dans l'eau, Porter finit par quitter son bain, se sentant beaucoup plus éveillé qu'il y a de longues minutes. Un café devrait complètement masquer sa quasi-nuit blanche, de ce qu'il pouvait deviner.

Il se sécha donc en hâte à l'aide d'une serviette et enfila rapidement son jean, ne souhaitant pas revêtir le même tee-shirt que la veille. Il jeta donc ce dernier dans la corbeille à linge et quitta la pièce d'une démarche plus assurée, regagnant la chambre. Lorsqu'il posa le pied à l'intérieur de la pièce il échappa une grimace, il n'avait pas le souvenir d'avoir autant saccagé sa chambre, tout avait dût se dérouler durant la soirée. Même s'il n'avait évidemment aucuns souvenirs de ce qui avait pût se passer entre temps. Accablé par le désordre, il entreprit alors de mettre un peu d'ordre dans tout ce fatras. Optant pour commencer par le lit, il saisit une des extrémités du couvre lit et tira dessus pour le remettre en place. Alors que le drap voletait, un pied dépassa de l'autre extrémité du lit. Porter se figea sur place en retenant un hoquet de surprise, observant avec de grands yeux ledit pieds qui dépassait de son lit. Écartant de suite la possibilité qu'il ne soit pas raccroché au reste d'un corps, il observa avec anxiété la seconde moitié de son lit, voyant parfaitement que quelqu'un était allongé sous la couette. De qui s'agissait-il ? Gloussant de l'ambigüité du moment qu'il vivait, il s'approcha avec une certaine distance tout de même du pied et déposa le bout de son doigt dessus, faisant remuer celui-ci en tapotant dessus. « Allez, debout ! »Voyant bien que son geste n'avait aucun effet, il entreprit de chatouiller la plante du pieds, persuadé que les chatouilles porteraient ses fruits. Il était légèrement anxieux de découvrir avec qui il avait passé la nuit, et surtout de savoir ce qu'il s'était passé durant cette même nuit. Même s'il avait légèrement sa petite idée en tête.
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MessageSujet: Re: 00. There's a stranger in my bed [McAllistair's] (01/01/2015)    00. There's a stranger in my bed [McAllistair's] (01/01/2015)  EmptyMar 22 Nov - 1:20

Glenn savait qu'il devrait ouvrir les yeux un jour ou l'autre mais il n'en avait pas envie. D'abord parce qu'il était épuisé malgré le sommeil de plomb duquel il venait d'émerger mais surtout à cause de la migraine qui avait élu domicile sous son crâne. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre qu'il avait une gueule de bois de première, si son état de sécheresse buccale était une quelconque indication. Les yeux toujours fermés, le blond se mit à réfléchir pour tenter de savoir ce qu'il s'était passé. Il savait qu'il était dans son lit, et donc dans sa chambre, car il reconnaissait la texture et l'odeur familière de ses draps. Il savait aussi qu'on était le Ier janvier, ce qui expliquait pourquoi il était dans un tel état. Il avait donc fait la fête et il se souvenait vaguement de quelques moments de la soirée de la veille mais passé minuit, c'était le trou noir, le jeune créateur n'avait absolument aucune idée de ce qu'il s'était passé et franchement, il s'en fichait pour le moment, tout ce qu'il voulait c'était retourner au pays de Morphée et d'affronter le monde et la cruelle lumière du jour que dans de longues, longues heures. Il s'enfouit plus profondément sous sa couette et allait se rendormir quand un bruit lui fit tendre l'oreille. Il y avait quelqu'un dans la salle de bain. Ce n'était pas si étrange en soi, il vivait en collocation après tout mais il y avait un problème. Edena et Ethan n'était pas là car ils passaient les fêtes chez les Miller. Finalement, il haussa mentalement les épaules. Surement qu'un de ses amis étaient restés la nuit dernière.

Cette explication aurait été parfaite pour apaiser Glenn si il n'avait pas entendu la personne entrer dans sa chambre. Or, le blond ne laissait que très peu de personnes, en de très rares occasion, entrer dans son territoire. C'était l'endroit où il gardait certaines de ses tenues, celles sur lesquelles il déployait le plus son talent, et surtout il détestait que quelqu'un dérange ses affaires. Dans sa chambre, chaque chose avait une place bien précise, décidée selon une méthode de rangement propre au blond qui était d'une maniaquerie presque obsessionnelle. Il n'eut pas besoin de tendre l'oreille pour suivre les pas. Ils résonnaient dans son crâne comme si l'intrus portait des boots aux semelles de métal alors qu'il devait être pieds nus et marchait sur de la moquette.

Enfin les pas s'arrêtèrent et un silence s'ensuivit. Puis, sans prévenir, son couvre lit fut violemment arraché. Encore groggy, Glenn ne réagit pas vraiment et ne s'aperçut même pas que son pied n'était plus sous le drap. En fait, tout ce qu'il voulait c'était se rendormir. Mais les dieux en avaient décidés autrement. La personne se mit à toucher son pied tandis qu'une voix masculine lui sommet de sortir et de s'exposer au froid cruel du monde alors qu'il était très bien sous sa couette, merci bien. Aussi décida-t'-il d'ignorer le malotru jusqu'à ce qu'il s'en aille. C'était sans compter sur la détermination de l'inconnu qui commença à le chatouiller. A son plus grand embarras, Glenn laissa échapper un gloussement avant de rétracter son pied sous la couette et de se décider à émerger.

Prenant son courage à deux mains, il s'assit sur son lit tout en passant la main dans ses mèches blondes ébouriffée et un peu humide. La couette et les draps tombèrent jusqu'à sa taille et il se rendit compte qu'il était nu. Et il ne dormait pas nu, sauf lors de certaines occasions très spéciales. Il posa ensuite ses yeux sur l'intrus. Porter. Il ne le connaissait pas encore très bien mais il ne lui était pas totalement étrangers, étant le colocataire des Preston. Bref, il était nu, avait la gueule de bois et en présence d'un mec. Malgré son cerveau encore imbibé d'alcool, ses synapses firent la connexion la plus probable dans ce genre de réaction. Ce ne serait pas vraiment la première fois ... même si ce gars était hétéro dans ses souvenirs. Ou pas ? Glenn ne savait pas trop comment réagir à cet instant précis, et choisit de promener son regard sur la pièce, pour éviter les yeux de Porter. Et c'est alors qu'il s'aperçut de l'état de sa chambre, qui tournait un peu d'ailleurs. Ses yeux argent ronds comme des soucoupes se posèrent sur les vêtements un peu partout, les objets renversés et surtout, surtout, une de ses robes qui traînait par terre, chiffonnée comme un vieux chiffon. Et, malgré son mal de tête, il ne put qu'avoir une seule réaction face au chaos qui l'entourait. Il hurla tout en enroulant le draps autour de lui avant de se lever d'un seul coup. Il se tourna vers l'autre jeune homme, ayant tout l'air d'un jeune praticien romain dans cette "toge". Il prit la parole, se laissant même, une fois n'est pas coutume, aller à jurer.

-Putain, ma ... ma chambre ! Qu'est ce qui c'est passé ici bordel !?
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