Choriste du mois


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 01. Fin de cours (pv Keith, abandonné)

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MessageSujet: 01. Fin de cours (pv Keith, abandonné)   01. Fin de cours (pv Keith, abandonné) EmptyJeu 9 Sep - 10:31

    Le cours d'aujourd'hui avait été éprouvant. Je sais ce que vous allez dire, encore un prof qui se plaint des élèves ! Mais hey ! Qu'il se rappelle lui-même lorsqu'il était assis sur les bancs de l'école. Dire qu'il était sage et silencieux serait mentir. C'était évident ! Mais non. Aujourd'hui le problème ne venait pas des apprenants mais du type derrière le bureau : le professeur ! Et mes cocos, en cette matinée de presque automne, notre homme avait... la gueule de bois. Étant donné que les détails de sa vie privée ne regardent personne ici (d'autant plus que certains pourraient s'en servir contre lui sifflote ), nous ne développerons pas plus. Sachez seulement qu'il était très heureux que la journée soit ensoleillée, cela justifiait d'une manière des plus agréable qu'il portât des lunettes de Soleil.

    Notre homme était parvenu au bout de ses heures de travaux dirigés sans trop de casse. Il assumait, il connaissait les risques en buvant la veille d'un jour de travail. Alors il faisait avec son mal de crâne abominable. Au moins il n'avait pas envie de vomir. Toutefois, dès que la plupart des élèves eurent pliés leurs affaires, il sortit un comprimé de son sac. Une fois ce dernier mis dans sa bouche, il se saisit de la bouteille d'eau posée sur un coin de son bureau pour faciliter l'avalage du médoc. Certes il restait des regards curieux dans la salle de cours. Mais tous avaient compris, non ? Les étudiants n'étaient pas bêtes, et eux-même connaissaient pour la plupart cet état. De ce fait, pourquoi se cacher ? Cela aurait été un comportement très, très, très mature que de faire genre de pas avoir fait de bêtise.

    Il commença à ranger ses affaires. Les effets bénéfiques du médicament se faisaient progressivement sentir. Alors qu'il se disait que son mal de crâne redevenait supportable, comme en début de cours, il remarqua qu'il n'était pas tout seul. Un élève s'était approché de son bureau. Ah, il ne pourrait pas retourner se coucher tout de suite !! Car oui, juste après le professeur de Mathématiques avait un "trou" dans son emploi du temps. Période qu'il consacrait en général à la correction de copie. En général... Aujourd'hui il en serait autrement. Mais ne le culpabilisez pas : il n'avait pas organisé de devoir dans la semaine ! Comment ça il fait rien ? Et bien si vous voulez un partiel, nous pouvons nous arranger... angel


(HRP : dites moi si les smileys vous gênent, je sais que certains n'aiment pas, donc pas de soucis pour les retirer Wink )


Dernière édition par James Sheffield le Ven 1 Oct - 17:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 01. Fin de cours (pv Keith, abandonné)   01. Fin de cours (pv Keith, abandonné) EmptyMar 14 Sep - 23:30

    A ce qui parait, rien n’est plus ennuyeux que les mathématiques. Ceci, Keith pouvait bien le croire, surtout ce jour. Il n’avait jamais eu trop de difficulté dans cette matière - ni dans quelconque autre matière d’ailleurs – mais cette heure fut d’une rare violence pour le jeune anglais qui s’était affalé sur sa chaise et s’y était enfoncé de minute en minute tout en écoutant le cours d’une oreille, pourtant, attentif. Accoudé sur la table, le menton posé sur sa paume, Keith observé son professeur qui ne semblait pas si frais que ça en ce beau matin de septembre. C’était assez lamentable en réalité. Depuis sa tendre enfance, l’enfant britannique avait fréquenté les meilleures écoles privées. Les professeurs qu’il avait eu avait été parfois stricte, pédagogue et souvent très soigné. Même si certains avaient eu un physique ingrat, c’était toujours propre sur eux même qu’il avait enseigné à chacun de leur cours. Keith reconnaissait bien là, l’Amérique et son laissait aller dans tous les domaines qu’il soit : la bouffe, le savoir vivre, l’enseignement… Il ne se demandait plus pourquoi il tenait tant à retourner dans son pays natal. Mais ce qui le chagrinait le plus, c’était que son professeur à la gueule de bois avait, au moins, des origines Anglais. Il y avait une certaine réputation à tenir…

    Lorsqu’il regardait autour de lui, il voyait des élèves chuchoter tout en fixant le professeur des yeux. D’autres ricanaient carrément, et même s’ils croyaient être discret, ils n’avaient pas de doute à avoir sur leur stupidité. Il entendait les mots « fêtes », « bourré », « gueule », et d’autres de la bouche de ces américains et en éprouvait une certaine lassitude. Plusieurs fois durant le cours, il avait soupiré sans aucune discrétion. Plusieurs fois durant l’heure, il voulu se lever et enguirlander son professeur pour la réputation qu’il inspirait face à tous ses jeunes en manque de bonne éducation. Il ne le fit pas. Parce qu’il savait où été sa place. Alors il continua à soupirer encore et encore, à chaque fois qu’une réaction d’un élève lui déplaisait, ce qui provoquait des regards noirs à son égard. Mais qu’avait-il à en faire ? Son professeur aurait du réagir, se faire respecter…mais dans son état, même son crâne ne le respecter plus. C’était si pathétique.

    La cloche sonna et Keith ragea ses affaires dans son sac avec lenteur. Dans son esprit se bousculaient plusieurs alternatives : Partir sans un mot, partir avec une jolie réflexion dont il a le secret, affronter poliment son professeur pour lui dire tout le bien qu’il pense de lui, le faire avec moins de diplomatie ? Que choisir ? Alors que la classe se vidait peu à peu, il rassembla ses idées et finit pas se lever. Après avoir passé ses doigts dans sa chevelure blonde afin de les mettre plus en arrière, il avança d’un pas décidé vers le bureau. Il attendit un moment avant d’enfin prendre la parole :

    « Je doute que vous parler encore de mathématique dans votre état soit une bonne chose, les chiffres risqueraient de vous plonger dans un coma éthylique. Ce ne sont probablement pas mes affaires et je ne devrais pas m’en mêler, mais il me semble que nous ayons des origines en commun et je n’ai nul envie d’entendre des :… »» il mima des guillemets en levant les yeux au ciel. «…c’est Anglais, tous des alcooliques. »» Dit il avait une voix légèrement plus aigu comme pour imiter une cheerio.

    Il resta là, sans bouger, a s’attendre à subir les foudres de son professeur. Il avait sans doute était trop loin rien qu’en relevant la gueule de bois de son professeur à voix haute. Comme si cela se faisait. Il fallait vraiment être sans gêne…

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MessageSujet: Re: 01. Fin de cours (pv Keith, abandonné)   01. Fin de cours (pv Keith, abandonné) EmptyLun 27 Sep - 22:20

    Il y avait des fois où on ne voulait pas aller travailler. On préfèrerait rester dans son lit, endroit douillet qui nous voit tous les jours (ou presque) à l'instant le plus fragile de notre vie. Celui où nous sommes sans défenses bien que tous nos sens soient plus qu'en éveil. Prêt à nous réveiller au moindre bruit inhabituel. Bref, un lieu où nous nous sentions en sécurité. Surtout lorsqu'il était confortable comme celui de James. Un double place pour lui tout seul. Il pouvait se mettre en étoile. Ou alors se recroqueviller sous ses couvertures. Un oreiller sur la tête et un doudou dans les bras.
    Mais parfois aussi, nous avions besoin d'argent. Des problèmes de santé ou de voiture qui tombaient comme des cheveux sur la soupe. Un mariage annoncé, une naissance... Des dépenses dont nous nous serions bien passées ou que l’on a plaisir à faire mais qui dans tous les cas signifient qu’il faille faire rentrer de l’argent. Or une journée non travaillée signifiait une journée sans salaire. Et cela n’était pas envisageable dans la situation de notre cher professeur de Mathématiques. Pourtant, Dieu savait s’il avait envie de se réfugier dans son plumard, de fermer les yeux, de reposer cette tête qui le faisant tant souffrir… Le sang lui battait les tempes. Durant la pause il prendra un cachet d’aspirine. Il n’avait même pas la force –surtout morale- d’aller préparer un café à Sue. Pour se faire crier dessus qu’il n’était pas bien fait et avoir plus mal au crâne, non merci !

    Alors qu’il n’aspirait qu’à la tranquillité, un élève vint le voir. En plus pour lui passer un savon et lui faire une leçon de morale. Qu’est-ce qu’il lui prenait ? S’attendait-il à ce que James lui réponde « oui maman » et obéisse en baissant les yeux et les oreilles comme s’il avait des comptes à lui rendre ? Décidemment l’outrecuidance était répandue à McKinley.

    « Ces anglais, tous des mal-élevés !, railla-t-il en fixant le malotru qui se mêlait de ce qui ne le regardait pas, ce n’est pas parce-qu’un individu s’éloigne un instant du droit chemin que l’ensemble d’une population est impliquée. »

    Il avait l’air de tenir des propos n’étant pas ceux d’un être à la gueule de bois. Mais rappelons que « individu » et « population » étaient des termes statistiques que notre homme utilisait chaque année durant de longues heures. En clair, ils faisaient partie de son vocabulaire courant. Des mots faciles à prononcer qui venaient d’eux-mêmes. Les mathématiques lui étaient si familières. Au lycée le niveau n’était pas celui qu’il avait atteint plus loin dans ses études. Entre la pratique donc l’expérience et ses savoirs, il avait largement de quoi suivre ce qu’il disait et corrigeait même dans son état. Sauf peut-être en ce qui concernait les erreurs d’inattention… Mais toute personne n’en faisant pas n’était pas réellement humaine. Le grand Artemis Fowl II lui-même n’avait obtenu que 99/100 à un de ses tests de maths pour avoir oublié d’arrondir à la troisième décimale !

    « Si quiconque ici est assez bête pour croire le contraire, et bien qu’il le fasse. Mais je rirais qu’il soit la victime d’idées préconçues et naturellement fausses. »

    On commençait à partir sur du blabla. Presque de la philosophie de comptoir. En fait c’était une parade pour éviter à James de se justifier. Il n’avait pas à le faire devant un élève. Pourtant cela lui brûlait les lèvres. Parfois expier sa douleur permettait d’éviter d’avoir à la noyer. Toutefois, malgré son mal de crâne, le professeur avait décuvé. Il n’était plus suffisamment désinhibé pour en oublier où était sa place et où était celle de ses élèves. Certes il n’était pas au top de ses performances, mais il n’en était pas pour autant un numéro comique. Pas de perte d’équilibre, de hoquet, de phrase incompréhensible… Juste la tête oppressée dans un étau. Une envie de se la cogner contre les murs.
    James devrait peut-être se tourner vers un ami proche… néanmoins ceux-ci avaient leurs propres soucis, bien souvent plus accaparants. Et puis il ne voulait surtout pas embêter Maxime avec qui il tenait à garder de bons liens, ni Will qui en avait déjà énormément à faire avec cette histoire de Bryan et cette histoire de Carl. Ah les hommes entre eux ! On disait beaucoup des femmes qui se faisaient des croche-pattes en talon-aiguilles et se tiraient les cheveux en se griffant à coup de french manucure… mais que dire des guerres stratégiques que se menaient les représentants de la gente masculine pour s’accaparer le plus de pouvoir ! Après c’était les femmes les manipulatrices ! Mais qui s’arrangeait pour que le monde tourne dans son sens comme il l’entendait ? Bon, d’accord. Sue avait commis pas mal d’actes pouvant s’a
    ssimiler à ce genre de chose… Egalité. Hey ! On commençait à y arriver à la parité !!
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