Choriste du mois


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 01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it.

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MessageSujet: 01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it.   01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it. EmptyDim 15 Jan - 20:06

Parfois dans la vie on rencontre des gens sans importances avec qui on va avoir des brefs fous rire mais qui ne vont pas nous marquer. Et il y a les autres … ceux qui s’immiscent dans votre vie, sans que vous n’ayez rien de prévu. Pourtant il y a certaines personnes qui ne font partie de ses deux catégories. Oui en quelque sorte ils sont comme inclassables. Un jour vous vous dites que vous détestez cette personne, que vous ne vous imaginez même pas ami avec elle et voilà qu’une semaine plus tard vous rigolez avec, vous vous chamaillez gentiment avec. La vie est pleine de surprises, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Oui, croquez la vie à pleine dent c’est ce qu’il faut faire pour pouvoir se noyer dans son bonheur.

Jude se tenait devant la porte du garage en faisant la moue. Elle n’avait aucune envie d’entrer dans cet endroit. Rien que l’odeur suffisait à lui monter l’envie de vomir. Mais il le fallait. Elle avait promis à son père qu’elle se ferait une joie d’aller récupérer sa voiture. Qu’est qu’il ne fallait pas faire par amour dis donc.

Inspirant l’air frais juste avant de se décider à bouger au lieu de grelotter dans le froid, elle poussa la porte qui donna lieu sur un magnifique petit bureau proprement rangé où était assis sur un tabouret de couleur mauve un homme assez costaud. Elle lui sourit et le salua poliment en prenant soin d’examiner chaque détail de la pièce. Ça c’était le petit côté chaleureux avant d’entrer dans la salle de torture. Enfin façon de parler car réparer des voitures n’était pas vu comme un acte criminel mais … c’était juste l’affreux bruit des scies et tout le reste qu’elle ne supportait pas. Petite nature elle ? Non juste assez sensible au niveau de l’ouïe. Elle n’avait que très peu fait attention au doux ronronnement des moteurs de voitures voir même des motos, alors se retrouver là c’était un peu comme découvrir un nouveau bruit. Comme si elle se retrouvait une nouvelle fois petite, portant l’appareil auditif et découvrant les bruits d’une autre manière pour la toute première fois de sa vie. Les murs de couleurs ternes, la pièce étroite avec les plantes vertes qui prenait presque tout l’espace disponible, des photos de vieilles voitures accrochées aux murs en guise de posters … Il ne fallait pas se demander pourquoi la mécanique branchait plus l’espèce masculine que l’espèce féminine. La grosse voix grave de l’homme la fit sortir de ses rêveries. Elle répondit à ces questions en ne comprenant rien du tout à ce qu’il lui disait lorsqu’il aborda le sujet ‘’mécanique’’ et le suivit à l’intérieur du garage. Ils passèrent devant une bonne dizaine de voiture, certaines ne ressemblant même plus à ce que l’on pouvait avant appeler un véhicule. Avant de se retrouver devant une voiture de couleur blanche à l’aspect toute neuve. Tout doucement un sourire se dessina sur ses lèvres puis elle remercia le garagiste qui l’avait gentiment accompagné. Lorsqu’il demanda si elle avait besoin d’aide pour sortir la voiture correctement elle répondit que non un ami allait s’en charger.

Quelques minutes plus tard, la blondinette se retrouvait appuyée contre le capot de la voiture blanche, le portable à la main. Toutes les cinq secondes elle regardait si elle n’avait pas reçu un nouveau message ou si elle avait loupé un appel sans s’en rendre compte. Au bout de la dixième fois de suite à vérifier sa messagerie elle se décida enfin à composer le numéro de son soi-disant ami. Dès que la personne au bout du fil décrocha elle s’exprima d’un ton direct. « Peter Matterface je vous ordonne tout de suite de vous ramener au garage ! Ca fait plus de vingt minutes que je t’attends ! » Puis elle raccrocha, ne lui donnant même pas le temps de répondre.
Entre Peter et Jude c’était une histoire assez compliqué. Ils se connaissaient grâce à la chorale des Secondes Chances. Dès la première fois que la jeune femme l’avait vu, son comportement l’avait amusé puis vite agacé. Les personnes aux airs arrogant ce n’était mais alors pas du tout son type. Elle qui fut élevée dans un milieu bourgeois, elle connaissait les bonnes manières pour se comporter convenablement et n’aimait pas les chamailleries. Pourtant elle avait réussi à mettre sa haine de côté pour lier une amitié avec Peter. D’habitude elle serait restée loin de lui, restant dans sa petite bulle, pour ne pas faire d’histoire mais apparemment le destin en décida autrement. Depuis la jeune femme prenait un malin plaisir à embêter son camarade. Entre eux c’était un peu un petit jeu taquin, un tout petit jeu innocent. Elle aimait parler de certaines choses avec lui, sans pour autant le considérer comme un véritable ami à qui elle pouvait se confier ouvertement.

Rangeant son portable dans la poche de son gilet rouge à motifs noirs, Jude soupira. Elle se demandait encore pourquoi elle avait demandé à Peter de l’aider à ramener la voiture jusqu’à chez elle. Certes elle n’aimait pas conduire, et surtout avait peur de faire une mauvaise manipulation mais elle avait aussi peur qu’il n’arrive pas à l’heure. Donc qu’elle se retrouve comme une idiote à attendre et à être finalement obligé de conduire la voiture. Ce qui se résumera à se mettre la honte. Portant la main à ses yeux pour dégager une mèche, elle s’empêcha finalement de penser à des choses pareilles. Un peu de patience ne faisait pas de mal à personne.
Elle restait aux aguets du moindre bruit qu’elle pouvait entendre. Et quand elle entendit la porte claquer au loin signifiant qu’une nouvelle personne venait d’entrer elle se retourna, fouettant la voiture avec sa longue chevelure blonde. A peine fit-elle un pas, qu’elle reconnut le visage de son cher ami. « Tu en a mis du temps dis donc. » Son ton était calme et doux, ce n’était pas son genre d’agresser les gens, elle n’était pas ce genre de personnes. Elle le serra dans ses bras pour en guise de salut et posa les clés de la voiture dans sa main gauche avant même qu’il ne réagisse.




Dernière édition par Jude Eisenberg le Mer 29 Fév - 13:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it.   01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it. EmptyLun 23 Jan - 13:18

Des coups de feu retentirent, tirant brutalement Peter de son sommeil léger. D'abord surpris, il se morigéna en réalisant qu'il s'était lamentablement endormi devant son film de guerre. Il regardait peu la télé, et lorsqu'il choisissait enfin un programme, il finissait invariablement en boule au fond du canapé. Il s'étira, ébouriffant sa tignasse déjà hirsute. Quand soudain, un éclair de conscience lui parvint. "Jude!" Il était incroyablement en retard à son rendez-vous. Il avait promis à la jeune fille de la rejoindre au garage Hummel, pour ramener sa voiture en réparation jusqu'à chez elle. Il aurait déjà dû y être. Il sauta du canapé, enfila un pull, lâchant au passage quelques jurons bien sentis. Il avait une sainte horreur d'être en retard; il considérait que c'était une marque d'irrespect profond, et ne supportait pas de faire perdre du temps à son interlocuteur. L'adage "Ne fait pas à autrui ce que tu n'aimerai pas que l'on te fasse" prenait tout son sens chez Peter. Il était très exigent, autant envers les autres qu'envers lui-même. Il claqua la porte, et descendit l'escalier quatre à quatre.

Une fois dans la rue, il se planta au milieu de la voie de taxi, les mains sur les hanches; pas le choix, il fallait s'imposer, sous peine de ne jamais être convoyé. Au bout d'une longue minute, une voiture s'arrêta à quelques centimètres de ses jambes. Il grimpa à l'arrière, et lança sèchement au chauffeur: "Au garage Hummel s'il vous plait, vite." Le ton était poli, mais sans appel. Le jeune homme, échaudé par le comportement de certains conducteurs, préférait annoncer la couleur dès le départ. Hors de question de se faire exhorter des sommes mirobolantes à cause de détours inutiles dans la ville. Il regardait frénétiquement sa montre, imaginant déjà Jude faire les cent pas. Elle n'était pas connue pour sa patience. Il savait déjà que l'accueil serait glacial. Ils s'étaient rencontrés à une répétition de leur chorale, les Second Chances. Il s'était inscrit là-bas pour se sociabiliser, mais le public jeune et enthousiaste ne revenait pas au jeune professeur de mathématiques. Il se contentait d'assister aux séances, dans son coin. Il n'avait pas remarquée Jude tout de suite; elle était alors très effacée. Mais, au fil des répétitions, il avait commencé à entrevoir une personnalité intéressante. Trop jeune pour lui, il ne voyait en elle qu'une possible connaissance amicale. Leur première conversation l'avait profondément marqué. La jeune fille, blonde aux grands yeux curieux, avait une voix un peu vacillante, assez mélodieuse. D'abord timide, elle avait su répondre aux répliques acides du professeur, sans se démonter. Elle avait même réussi à le surprendre par sa répartie, le laissant sans voix. Depuis, leur relation s'était consolidée dans ce sens. Leurs échanges ne se limitaient qu'à des combats verbaux amicaux et à de menus services. Pourtant, il appréciait la présence de la jeune femme, et était touché par l'absence de responsabilité qu'entrainait leur lien.

Jude était sourde; Peter l'avait appris au détour d'une conversation avec Ashandra Moon. Loin de déclencher chez lui une vague d'empathie, il avait décidé de tester l'humour de cette choriste en appuyant gentiment sur son handicap. Sensible, elle avait saisi la subtilité de la moquerie, et avait accepté le second degré. Bloqué au feu rouge, Peter senti son portable vibrer dans sa poche. C'était Jude. Il fit la grimace, convaincu de passer sur le grill. Il décrocha. "Peter Matterface je vous ordonne tout de suite de vous ramener au garage ! Ca fait plus de vingt minutes que je t’attends !". La communication fut coupée. Le jeune homme eu un petit rire. Elle était d'une humeur de chien, le trajet de retour promettait d'être épique. Le chauffeur louvoyait entre les bouchons, lâchant des bordées d'injures colorées à l'intention des autres usagers. Peter posa sa tête contre la vitre, bercé par le bruit des moteurs et les odeurs de gaz d'échappement. Il ne s'expliquait pas ses nouvelles relations. Lui qui était d'un cynisme sans faille, attirait les jeunes femmes depuis qu'il était revenu à Lima. En plus de Jude, il avait rencontré Jessica Randfield, une psychiatre. Il appréciait ces deux femmes, chacune pour des raisons différentes. Mais il ne comprenait ce qu'elles pouvaient bien lui trouver. Lui appréciait leur vivacité d'esprit, leur spontanéité; mais elles, que pouvaient-elles retirer de leurs échanges? En quoi était-il intéressant? Il avait conscience que son comportement brusque et froid était un obstacle à de nouvelles rencontres. Il n'avait aucune envie de changer, son arrogance était un "filtre" : ceux qui ne savaient pas voir plus loin que son apparence désagréable ne méritaient pas son attention. C'était un pari risqué, mais Peter préférait la solitude à la mauvaise compagnie.

"Vous êtes arrivé. Ça fera 15 dollars." Le chauffeur, chauve et grassouillet, avait baissé le son de l'autoradio pour aboyer sur son passager. Peter se contorsionna pour trouver la monnaie dans sa poche arrière, et sortit un billet de vingt dollars. Le chauffeur encaissa, et eut un moment d'hésitation, la monnaie à la main. Agacé, le jeune homme lui arracha le billet, avant de s'extirper du véhicule. Il détestait qu'on lui force la main, encore plus quand il s'agissait d'argent. Le chauffeur démarra en trombe, contrarié. Peter s'étira, emplissant ses poumons au maximum. Les trajets en voiture lui valaient toujours des courbatures et des raideurs. Il se retourna, et fit face au garage. Il n'était pas familier de l'univers mécanique, mais il savait faire illusion. Une silhouette connue se détacha, appuyé sur un capot. Il s'approcha, enfonçant ses mains dans ses poches. Les remontrances promettaient d'être intenses. A peine était-il entré dans le hall qu'elle se retourna, sa longue chevelure blonde voltigeant sur ses épaules. "Tu en as mis du temps dis donc." Le ton était calme; un peu trop calme pour être honnête. Il la laissa s'approcher, et répondit à son étreinte un peu maladroitement. Jude aimait bien les embrassades, mais il n'était pas vraiment habitué à ce genre de familiarités. Elle lui refila les clés sans un commentaire; "Tu m'en veux avoue." Il s'installa au volant, et mit le contact.
"Bon, je la dépose où ta poubelle roulante?"






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MessageSujet: Re: 01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it.   01. The car is synonymous with trouble. Everyone knows it. EmptyMer 29 Fév - 14:23

Jude observait chaque mouvement de son camarade. Sans s’en rendre compte, machinalement elle le suivit dans la voiture et s’installa comme-ci de rien n’était. Peter devait bien se douter qu’elle lui avait demandé de venir pas par simple sympathie mais bien car elle l’aimait bien. Et puis au fond, elle savait qu’elle pouvait avoir confiance en lui. Elle savait conduire du moins … en quelque sorte. Ses parents lui avaient déjà dit qu’avec son handicap c’était un peu risqué. Mieux valait ne pas prendre de risque en tout cas, c’était surtout pour la sécurité des piétons que la sienne.
La voix grave du jeune homme la fit sortir de ses rêveries. « En premier, tu ferais mieux de la faire démarrer ma poubelle volante. » Elle afficha un petit sourire aux lèvres. Non elle ne lui en voulait pas. Ce n’était pas son genre du tout d’ailleurs. Un grognement sourd qui provenait sûrement du moteur se fit entendre puis ce fut le calme plat à la grande surprise de la blondinette. D’accord, elle n’était ni mécanicienne, ni conductrice d’une voiture mais elle n’était pas naïve ni idiote. Elle venait de se rendre compte que la voiture d’une impeccable blancheur ne fonctionnait pas comme il le fallait. Son sourire s’estompa pour laisser place à une moue indifférente. Elle détacha sa ceinture et se retrouva quelques minutes plus tard le nez dans le moteur. L’odeur lui décrocha une moue de dégoût et elle se tourna vers l’air frais craignant de s’évanouir à un moment où elle ne s’y attendrait pas. « Euh … Peter. Tu t’y connais en mécanique j’espère ? » Le cliché totale du mec. Les hommes étaient doués pour tout ce qui était mécanique non ? La blonde secoua sa crinière et referma le capot de la voiture. Elle se trouvait en ce moment même dans un garage ce qui devait dire que des personnes y travaillaient. C’était logique en quelque sorte. Sauf qu’elle se voyait mal se ramener vers un mécanicien en lui disant qu’il a mal fait son travail car la voiture ne démarre pas. Ou alors … c’était que Peter ne savait pas conduire. Jude opta pour la première hypothèse, celle de l’incompétence des mécaniciens ici. Elle soupira exaspéra à l’idée d’attendre là qu’un garagiste se pointe. En effet elle pourrait aller en chercher un elle-même mais vu le boucan qui se faisait entendre, ils ne devaient pas être très libres en ce moment-même.

La jeune femme retourna à son siège comme si de rien n’était et fixa Peter de ses prunelles claires avant de prononcer le moindre mot. Une blague qui lui avait fait il y a quelques temps lui revient en mémoire. Une à propos de son handicap, sa surdité. Apparemment il avait entendu une conversation d’Ashandra qui lui en parlait. Elle lui en avait voulu durant quelques temps, de ne pas être aussi discrète. Mais en y repensant Shandy était réellement la première amie à qui elle l’avait dit, à qui elle s’était confier et qui ne l’avait pas jugé mais apprécier pour son courage. Pour en revenir à la blague, certes, elle l’avait prise au second degré mais en y repensant ce n’était pas bien drôle. Elle n’aimait pas les gens qui se moquaient d’elle, ils se trouvaient un peu trop superficiels à son goût et elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer un jour où à leur tour ils se retrouveraient dans cette situation. Jude se mordit la lèvre. Il lui arrivait parfois d’avoir des idées mauvaises, et elle s’en voulait. Elle avait certaines valeurs religieuses qui lui disaient qu’il ne fallait pas qu’elle ait des pensées aussi mauvaises. Il faudrait qu’elle aille faire un tour à l’église un jour prochain tiens d’ailleurs. « Bon … c’est pas que j’aimerais bouger mais juste un peu tu vois. » Elle avait ses petites manières bourgeoises qui laissaient croire qu’elle s’amusait à prendre tout le monde de haut mais ceci était évidemment faux. N’attendant même pas la réaction de son ami, comme à son habitude d’ailleurs, elle ressortir de la voiture et jeta un coup d’œil au loin. Peut-être que Mr. Hummel était tout près et qu’il attendait qu’ils lui fassent signe avant d’intervenir. Ca ne serait guère étonnant d’ailleurs. Néanmoins avant de se jeter à l’action elle se dirigea vers le côté conducteur. « Juste une chose : Tu peux retenter de redémarrer la voiture ? Peut-être que c’est un mauvais contact finalement. » Elle sourit en regardant Peter affichant une rangée de dents impeccables, avant de se poser près d’une voiture rouge juste à côté. La première chose à faire était de patienter et la deuxième chose à faire … et bien c’était encore de patienter, d’attendre que tout marche pour le mieux. Jude était bien conscient qu’elle était en train de se tourner les pouces et que par exemple pour aider elle pouvait pousser la voiture derrière. Ce sentiment d’être inutile lui était désagréable. Elle se rappelait quand elle était adolescente, qu’elle était assise sur un banc à observer ses camarades jouer, rigoler aux anges. Elle, plongée dans sa solitude, sa bulle qu’elle s’était fondée depuis sa petite enfance suite à sa surdité, les regardait d’un air jaloux. La blondinette ferma les yeux avant de se rendre compte qu’elle avait changé. Oui, elle n’était plus la jeune fille frêle, innocente. Non, elle avait changé de jour en jour, pour ne plus finalement se laisser marcher sur les pieds. Combien de fois s’était-elle montrer agressive n’hésitant pas à vouloir mordre dès qu’une personne qu’elle n’aimait pas lui faisait des réflexions ? Elle avait appris à ne plus les compter ça ne servait à rien de se remémorer des choses de ce genre de toute façon. Et puis se rappeler le visage de ces personnes voulait dire qu’elle leur apportait de l’importance ce qui n’était guère le cas après tout. Ses yeux se rouvrirent. Elle ne quittait pas des yeux Peter. Elle se demandait souvent comment elle avait fait pour s’entendre avec lui. C’était vrai en y réfléchissant il était un peu tout ce qu’elle détestait. Mais elle n’allait pas cracher sur de l’amitié sincère, ça serait bête, stupide et bien égoïste. Il était professeur à McKinley apparemment d’après ce qui lui avait dit. Professeur de chimie ou de mathématique quelque chose dans ce genre, elle ne s’en rappelait plus exactement. « Tu t’en sors Einstein ? »
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