Choriste du mois


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 02. Défense de marcher sur les mom raths

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MessageSujet: 02. Défense de marcher sur les mom raths   Jeu 23 Fév - 22:16

Glenn n'était pas en colère, non, il était furieux ! Absolument et complètement furieux ! Et tout ça à cause de qui ? A cause de ce Damon qui lui avait causé des problèmes dès l'instant où ils s'étaient rencontré. Et maintenant, à cause de lui, il se trouvait enfermé dans une cellule au commissariat, en garde-à-vue, vêtu d'une mini jupe et de stilletos, ce qui, à en juger par les regards insistants que lui lançait le gardien des cellules, ne déplaisait pas à tout le monde.

Tout avait extrêmement bien commencé pourtant. Après une longue mais excitante journée de travail, Glenn était rentré chez lui, le sourire aux lèvres, il venait de participé à un défilé, où ses créations avaient été grandement apprécié et lui avait attiré les félicitations de ses patrons et des invités. Il était encore chargé d'adrénaline et beaucoup trop excité pour resté chez lui, surtout qu'il avait l'excuse parfaite pour boire et draguer à qui mieux mieux sans la moindre arrière pensée, bien qu'il n'en avait pas vraiment besoin. Il avait donc décidé d'aller au Scandal l'endroit parfait pour se détendre et, espérons le, ne pas rentrer seul. Il avait contacté quelques uns de ses amis et avait appris que c'était soirée crossdressing.

Après quelques instants de réflexion, il avait quand même décidé d'y aller et avait retourné son dressing de fond en comble pour trouver de quoi se vêtir. Il avait enfilé un top blanc et une corselet rouge par dessus puis avait trouvé une jolie mini (vraiment mini) jupe blanche qu'il avait créer il y avait quelques années. Pour complété sa tenue, il s'était vêtue d'une veste blanche et rouge et avait enfilé des escarpins rouges à boucle. Histoire d'ajouter une touche de coquetteries, il s'était également mis une jarretière de dentelle autour de sa cuisse gauche et un ras-du-coup rouge autour de sa gorge. Un petit détour dans la salle de bain pour les finitions : coiffure, maquillage et parfum, et il était fin prêt. Satisfait de son reflet dans le miroir, un sourire fier avait éclairé son visage. Sa tenue donnait l'impression que ses jambes (épilées, bien entendu) s'étendaient sur des kilomètres. Il ne rentrerait pas seul ce soir, foi de McAllistair.

Après ça, il avait prit sa voiture et s'était rendue en boîte où la soirée venait tout juste de commencer. Glenn avait rapidement prit ses marques et la nuit s'était très bien déroulé. Jusqu'à ce qu'il LE rencontre.

A cette pensées, le blond sortit de ses pensées et fusilla son camarade de cellules de ses yeux gris. Si un regard pouvait tuer, Damon ne serait plus qu'un tas d'atomes virevoltant dans les airs à l'heure qu'il était. Il eu un instant de réflexion puis se leva du banc sur lequel il était élégamment perché et s'approcha du mécanicien, sa jupe voletant au rythme de ses pas. Bien qu'il était plus grand et plus baraqué que lui, Glenn ne se laissa pas démonter et se posta devant lui, les mains sur les hanches, dans sa pose la plus ''divaesque''. Il espérait que son vis-à-vis se soit dégrisé depuis le temps qu'ils étaient là.

-T'as l'air d'être un habitué des lieux, alors qu'est-ce que tu comptes faire pour nous sortir de là, hum ?

Après tout, tout était de sa faute, et il était hors de question que tout ceci figure sur son casier judiciaire, jusqu'à présent (presque) immaculé. Et puis, il n'aimait pas du tout les regards que lui lançait le policier en charge de les surveiller.
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MessageSujet: Re: 02. Défense de marcher sur les mom raths   Ven 13 Avr - 15:58

Damon s'installa un peu plus confortablement sur le banc avant de fermer les yeux tout en posant sa tête sur le mur sale. Il savait qu'ils allaient rester enfermés ici pendant plusieurs heures : les policiers se feraient un malin plaisir de le garder un peu plus longtemps que prévu aujourd'hui, compte tenu de la situation, il commençait à les connaître et c'est ce que l'homme qui les avaient arrêtés lui avait bien fait comprendre. Et vu comment Hamilton lorgnait sur les jambes de son compagnon de cellule, Damon savait qu'il n'allait pas être le seul à patienter longtemps que l'on daigne à les laisser sortir. Alors autant se mettre à l'aise. Damon connaissait suffisamment les lieux pour savoir que le coin dans lequel il se trouvait était le plus confortable de toute la cellule. Choisissant d'ignorer les regards insistants que lui lançait le garçon en jupe, Damon tenta de contrôler la colère qui faisait déjà trembler ses poings. Comment avait-il pu se mettre dans une telle situation ?

La soirée avait pourtant bien commencé. Il était arrivé chez son ami Mike peu avant minuit. La fête battait déjà son plein, et Damon n'avait pas mis longtemps avant d'être complètement ivre, s'amusant éhontément avec une jolie rousse qui, en plus d'être physiquement gâtée par la nature, avait été en mesure de le fournir en LSD. Il devait être deux heures quand il avait décidé que la soirée commençait à être trop ennuyante pour lui. Il se souvenait avoir errer dans les rues de Lima, complètement défoncé, avant de se retrouver dans une rue encore animée malgré l'heure tardive. Il avait suivi un groupe de jeunes passablement éméchés, l'air hagard, et était rentré à leur suite dans un bar dont l'ambiance semblait être au rendez-vous. Pas un instant Damon ne s'était rendu compte qu'il se trouvait dans l'un des bars gay de la ville, trop enfermé dans son petit monde bien à lui. Il avait commandé un double whisky que, dans son souvenir, il n'avait jamais payé, avant de glisser un cachet d'ecstasie sur sa langue tout en observant les alentours. Il n'avait pas envie de rentrer seul ce soir, la rousse avec laquelle il s'était amusée quelques heures plus tôt lui ayant laissé l'envie d'un peu plus que des mains baladeuses. Damon se souvenait s'être dit que c'était son jour de chance : autour de lui, des dizaines de filles en jupe courte se mouvaient au rythme de la musique, chacune d'elle attendant visiblement la même chose : une compagnie pour la nuit.

Damon avait beau être sous l'emprise de la drogue et de l'alcool, il n'en gardait pas moins la tête claire pour tout ce qui se rapportait au sexe. Du moins, c'était ce qu'il pensait avant ce soir. Il l'avait vite repérer, le blanc de sa tenue ressortant presque trop grâce aux lumières artificielles de la piste de danse. C'était ses jambes qui avaient d'abord attiré l'attention du jeune homme. Longues, interminables en dessous de cette minuscule jupe immaculée. Dans son souvenir encore confus, Damon se souvenait avoir grogné d'anticipation avant de se diriger vers la personne qui avait retenu son attention, ne détournant pas une seule fois les yeux des jambes et du derrière parfait qui remuaient devant lui. Il s'était plaqué contre son dos, bougeant les hanches au même rythme que sa proie, un sourire satisfait aux lèvres.

La voix de cette fameuse proie le fit revenir à la réalité. Ouvrant les yeux, Damon tomba nez à nez avec les fameuses jambes interminables, et il ne put empêcher de lâcher un grognement désespéré. Comment avait-il pu prendre ce Glenn pour une fille ?! Il se détestait tellement en ce moment même. Il détestait son cerveau qui l'avait trahi de la plus vile façon qu'il soit. Il détestait ce mec qui, pour une raison qui échappait totalement à Damon, avait décidé de mettre des vêtements que seule une fille en manque de sexe était autoriser à porter, et il détestait les trois ou quatre policiers qui le fixaient, un sourire moqueur aux lèvres. « Qu'est-ce que tu me veux ? » maugréa Damon, se retenant tant bien que mal de lui lancer une insulte au visage. Il n'était pas homophobe, loin de là, mais la colère et la honte qu'il ressentait semblait donner à son cerveau d'agir avant de lui demander son consentement. « Tu assois ton petit cul sur le banc et tu attends en te la fermant, comme tout le monde. T'es pas dans un de tes pornos, là. C'est la vraie vie, donc t'attends qu'on te laisse sortir et tu te tais. » Satisfait de sa réponse, Damon referma les yeux.
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MessageSujet: Re: 02. Défense de marcher sur les mom raths   Mar 31 Juil - 0:25

Glenn ne pouvait retenir la grimace de dégout qui assombrit son visage alors qu'il regardait encore une fois autour de lui. C'était vraiment sale comme endroit ! Qu'est ce que la police attendait pour engager du personnel pour nettoyer ces horribles cages ? On n'arrêtait pas de dire qu'il y avait une pénuries de jobs, alors qu'il y avait de quoi offrir des emplois non ? Franchement, déjà que c'était une torture de rester assis sur ces bancs trop durs pendant des heures mais en plus il risquait d'attraper une infection avec tous les germes qui devaient proliférer en toute liberté. Le blond se promit qu'une fois qu'il sortirai d'ici, il passerait tout de suite sous une douche de décontamination. Il fallait au moins ça pour s'assurer qu'aucun bacille porteur d'un virus des années 30 ne parviennent à s'échapper ou déclenche une nouvelle épidémie de virus Ebola mutant ou pire. La voix de Damon, qui se décidait enfin à lui répondre, le tira de ses pensées apocalyptico-bactériologiques. Au lieu de lui répondre quelque chose d'utile, lui qui était un habitué des lieux qui on en croyait les remarques faussement subtiles des policiers, tout un tas d'inepties, des plus insultantes en plus. Pour qui il se prenait ? C'était de sa faute s'ils étaient tous les deux dans cette galère, lui n'avait rien demandé à personne ! Tout ce que Glenn avait fait, c'était d'avoir été à une soirée costumée, histoire de prendre un peu de bon temps. Ce n'était pas lui qui avait abordé Damon en premier et qui s'était ensuite battu pour il ne savait quelle raison. Et si Môssieur pensait que Glenn allait se taire juste parce qu'il lui avait ordonné, et bien c'était clair qu'il ne le connaissait pas.

-Tu peux ranger ton attitude d'homophobe bafoué là où je pense, si tu penses vraiment que je vais me taire alors tu te mets le doigt dans l'œil. Si on est là, c'est de ta faute et seulement de ta faute, alors si tu crois que je vais te laisser tranquille oublie ça tout de suite. Puisque je dois rester ici, assis sur ce banc dégoûtant avec un pervers qui me matte comme un affamé devant un steak, tout ça à cause de toi, je vais me faire un plaisir de te prendre la tête jusqu'à ce que mort s'en suive … ou jusqu'à ce qu'on sorte d'ici.

Ceci était loin d'être des paroles en l'air, Glenn avait la ferme intention de faire tourner son compagnon d'infortune en bourrique, d'abord pour se venger mais surtout parce qu'il s'ennuyait déjà. Sans blague, il débordait encore d'énergie et il n'aimait pas rester trop longtemps sans rien faire. Embêter Damon était donc surtout une façon de passer le temps et de s'empêcher de penser aux regards lubriques de l'agent qui était chargé de les surveiller. Il tourna d'ailleurs un instant ses yeux sur lui, le fusillant du regard avant de reporter son attention su Damon qui semblait être honteusement à l'aise dans cet endroit. Il décida d'aborder ce qui l'avait le plus indigné dans la déclaration de tout l'heure.

-Tu penses vraiment que ce genre d'endroit fait partie des mes fantasmes ? Je veux dire, quelle horreur ! C'est super sale ici et je suis sûr qu'on peut trouver des traces de virus disparus depuis longtemps rien qu'en respirant alors c'est vraiment le dernier endroit où je planterai la scène pour ''un de mes pornos''. Eww ! Enfin, ça ne m'étonnerai pas si c'est un de tes fantasmes mais je suis beaucoup trop classe pour ça, merci beaucoup.

Rien que l'idée le faisait frissonner d'horreur et de dégoût. Bien sur, il pouvait comprendre que certaines personnes pouvaient trouver un intérêt à des cages grouillantes de vermines, il faut de tout pour faire un monde et blablabla, mais ce n'était pas son cas. Il n'exigeait pas les draps en soie égyptienne, la couette en duvet de cygne et les pétales de roses mais il y avait des limites au glauque quand même. Enfin, le blond repoussa ses pensées et lâcha un profond soupir, dévoré par l'ennui. Il se mit à balancer nerveusement ses jambes avant de tapoter sur le banc avec ses doigts en gigotant de temps à autres. Il reprit donc la parole.

-Oh mon dieu qu'est ce qu'on s'ennuie ici ! Comment tu fais pour rester comme ça pendant des heures sans bouger ? Quelle perte de temps. Mais dis moi, qu'est ce qu'un homophobe comme toi pouvait bien faire à Scandal ? Parce que, si tu supportes pas au point de frapper quelqu'un, je vois pas pourquoi tu traînes dans ce genre d'endroit, c'est stupide. Et ça nous aurait éviter pas mal d'ennuis si tu n'avais pas tenter le diable. J'avoue que ça m'intrigue, et puis comme on est enfermé ici, autant faire connaissance non ?

Au moins, ça leur ferait passer le temps et avec un peu de chance, Damon se montrerai un peu moins grincheux et jouerai le jeu.
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