Choriste du mois


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 04. Love you like a love song, baby...

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MessageSujet: 04. Love you like a love song, baby...   Dim 24 Juin - 20:49

AMPHITHEATRE, 16H03 - Tout était parfait : l’éclairage n’était ni trop lumineux ni trop sombre, et les musiciens était en place sur scène n’attendant que le signal d’Ariel pour commencer à jouer le morceau. Avant de s’installer, Ariel vérifia que tout était en ordre et que rien n’avait été oublié. Elle avait réussi à trouver une heure pendant laquelle l’amphithéâtre était libre pour enfin pouvoir interpréter sa chanson devant Stanislas, seul à seul. La raison pour laquelle c’était lui et pas quelqu’un d’autre était qu’Ariel ne le considérait pas seulement comme un ami, il était tout ce qu’elle avait toujours recherché chez un garçon. C’est pour cela qu’elle avait eu la merveilleuse idée de lui interpréter une chanson pour lui dévoiler ses réels sentiments. Ariel avait longtemps songé à une chanson qui pouvait faire l’affaire et qui arriverait à bien mettre ses sentiments en évidence et avait finalement opté pour « Love you like a love song » de Selena Gomez. Elle trouvait cette chanson magnifique et assez explicite pour que Stan comprenne le message. Il était environ 16H00, heure du rendez-vous, mais Ariel était prête depuis bien longtemps. Elle s’assit sur un des sièges de l’amphithéâtre en attendant Stanislas. Elle avait choisi pour l’occasion une courte robe rose pâle à couper le souffle et avait bouclé l’extrémité de ses cheveux. L’absence de soleil sur Lima depuis bien longtemps avait rendu le teint d’Ariel pâle, ce qui faisait ressortir le rouge de ses cheveux et de sa bouche. Elle avait l’air d’une fragile poupée en porcelaine, si innocente qu’on en aurait peur de la toucher. Installée sur l’un des sièges rouges de l’amphithéâtre, Ariel entendit un long grincement de porte. Elle se retourna furtivement et découvrit le plus beau des visages, celui de Stanislas. La jeune fille n’attendit pas une seule seconde avant de se jeter dans ses bras pour le saluer, c’était une marque d’affection parmi pleins d’autres mais souvent brutale. Ariel se sentait bien, là, entre les bras de son prétendu « ami ». Rien autour d’elle ne pouvait la distraire, et elle profitait de chaque contact comme s’il était le dernier et que plus jamais elle ne pourrait le revoir. Chaque instant avec Stan était vécu à 100% car elle savait que lorsqu’elle allait lui annoncer ce qu’elle ressentait réellement pour lui, rien ne pourrai être comme avant. D’ailleurs c’était sans doute le dernier câlin qu’elle lui ferait. Ariel se détacha de lui. « Tu peux t’installer, Stan. Je t’ai fait une petite surprise. ». Elle n’en dit pas plus et l’entraina vers un siège du premier rang tout en lui disant de prêter attention aux paroles de la chanson. Ariel le laissa, perplexe et abandonné, et rejoignit la scène. D’un signe de la main, l’amphithéâtre devint beaucoup plus sombre laissant la lumière à la scène. Ariel, assez anxieuse, avait les mains moites mais décida de ne pas bouger d’un millimètre car elle n’avait vraiment aucune envie de rater son interprétation surtout pas devant Stanislas. Les musiciens commencèrent à jouer et, d’une voix douce et puissante à la fois, Ariel se lança.

It's been said and done
Every beautiful thought's been already sung
And I guess right now here's another one
So your melody will play on and on, with the best of 'em
You are beautiful, like a dream come alive, incredible
A sinful, miracle, lyrical
You've saved my life again
And I want you to know baby

I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
And I keep hitting re-peat-peat-peat-peat-peat-peat
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
And I keep hitting re-peat-peat-peat-peat-peat-peat

Constantly, boy you played through my mind like a symphony
There's no way to describe what you do to me
You just do to me, what you do
And it feels like I've been rescued
I've been set free
I am hypnotized by your destiny
You are magical, lyrical, beautiful
You are... And I want you to know baby

I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
And I keep hitting re-peat-peat-peat-peat-peat-peat
I, I love you like a (love song baby) love song, baby
I, I love you like a (love song baby) love song, baby
I, I love you (I love you, I love you) like a love song, baby
And I keep hitting re-peat-peat-peat-peat-peat-peat (like a love song)

No one compares
You stand alone, to every record I own
Music to my heart that's what you are
A song that goes on and on

I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
And I keep hitting re-peat-peat-peat-peat-peat-peat
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby
I, I love you like a love song, baby

I love you...like a love song...


Ariel expira le plus calmement possible et, une fois les lumières allumées, elle remarqua l’expression étrange que le visage de Stanislas adoptait. « Tu n’as pas aimé ? », le questionna-t-elle en adoptant son plus beau sourire. Peut-être avait-il compris. Peut-être avait-il prêté trop d’attention aux paroles et qu’il avait compris le message avant qu’Ariel ne dise quoi que ce soit. Inquiète, elle s’installa à ses côtés et demanda aux musiciens de s’en aller après les avoir remercier. « Tu sais, tu peux me le dire. Si tu n’as pas aimé je peux comprendre, Stan. » Soudainement, son visage attristé laissa place à un sourire éclatant. « Par contre, il me faut absolument ton avis mais ... ton visage me laisse perplexe. Tu cherches à me faire mourir d'impatience ou quoi ? », s’exclama-t-elle en gloussant.
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MessageSujet: Re: 04. Love you like a love song, baby...   Ven 6 Juil - 23:41

Assis à son pupitre, le jeune adulte blond, au fond de la classe, griffonnait quelques croquis inspirés. D'un trait à l'autre, une courbe suivi d'un ovale, un visage prenait forme délicatement. Le professeur, lui lançait parfois des regards, il le sentait comme on sent le premier souffle de l'été caresser une joue. Loin du tableau, en retrait, il prenait un risque d'attirer la surveillance de ces enseignants, mais il se foutait un peu de cela, après tout, quoi qu'on lui pose comme question, il y trouvait facilement la réponse. Il n'avait pas la prétention de se croire intelligent, mais le niveau de sa classe n'était pas très élevé, autant que les mentalités. Il y avait bien deux ou trois exceptions, mais, étrangement, ces élèves prenaient un malin plaisir à dissimiler leurs matières grises. Comme à l'accoutumé, on lui demanda l'auteur d'une citation et c'est sans même lever les yeux qu'il répondit, continuant ainsi son œuvre d'art aux stylos bic. Ce qu'il ne comprenait pas, c'est qu'on s'acharnait à tenter de le piéger, alors qu'il avait plusieurs fois prouvé son oreille attentive malgré les apparences. Secouant légèrement la tête à cette pensée, la sonnerie de la fin des cours retentie. Une heure libre avait permis à une jeune lycéenne, Ariel, de lui donner rendez vous à l'amphithéâtre. Une rencontre quelque peu dissimulée. Stanislas n'était pas l'un de ces élèves populaires que tout le monde vénérait. Il rôdait autour de lui un parfum de mystère, mais aussi de je-m'en-foutiste si palpable que le peu d'élève ayant eu pour projet de le prendre pour cible avait rapidement retourné leur veste. Pour les comprendre, Stanislas n'était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Tous ces gamins lui devaient le respect de l'âge, de toute façon. Rangeant sa trousse, puis son cahier, il observa sa feuille à petit carreaux où un visage d'homme y était dessiné maladroitement. Il plia la feuille en quatre avant que ses camarades n'attardent leurs regards sur sa table et se leva afin de quitter la salle.

Observant les recoins de chaque couloir, le jeune Brentwood cherchait sa muse pour affiner les traits de son croquis, mais il ne le trouva pas. Presque déçu, il se rappela de son rendez-vous dans la grande salle et un sourire apparu sur son visage. Il allait sans doute passer un bon moment. Ariel était une fille intéressante qui lui apportait une amitié féminine, chose indispensable pour un garçon dans son genre. Même si il avait franchis un stade dans la maturité, il ne pouvait pas renier son côté enfantin qui plaisait tant à son compagnon. C'était un trait de sa personnalité qui avait failli s'enfuir alors que la misère s'installait chez lui. Mais sauvé de justesse, il n'avait pas tout perdu et il aimait accentuer ce trait de caractère auprès de la jeune fille aux cheveux fuchsia lors de leur entretien. Poussant la porte grinçante de l'amphithéâtre, c'est avec un froncement de sourcil surpris qu'il aperçut la scène habitée par des musiciens. Qu'avait-elle prévu là ? Sautant à son cou sans aucune retenu, Stan partagea son étreinte. Mais celle-ci semblait avoir un sens plutôt étrange. Elle lui aurait paru normale s'il était revenu d'un long voyage ou s'ils devaient se dire adieu, mais il n'était pas question de ça. Alors qu'elle se dégageait de leur étreinte, elle l'invita à s'asseoir et de profiter d'une surprise. Les sourcils toujours froncés, mais amusé par ce petit jeu, il s'installa confortablement et ne tarda pas à se poser mille questions. Mais alors qu'il courbait les lèvres, par politesse, des réponses lui venaient en tête et ils les craignaient leur réalité. Alors que les premières notes retentirent, son visage se figea quelques secondes. Elle avait prise la peine d'installer une ambiance, de demander à des musiciens de l'accompagner et, mise à part eux, ils étaient seul. La chanson contenait un texte assez équivoque, mais finalement son sens ne pouvait pas être autre. Elle lui déclarait sa flamme. Soudainement, il se sentit mal à l'aise. Il ne le montra pas, pas le moins du monde, mais il était déçu pour elle. Peut-être se trompait-il ? Peut-être voulait-elle seulement un avis ? Il écouta alors chaque détail de sa chanson, cherchant à offrir son avis le plus justement possible. Elle avait une jolie voix, c'était indéniable et semblait vivre cette chanson. Voilà une qualité qui ne plaisait pas à Stanislas. Alors qu'elle terminait sa prestation, les lumières se rallumèrent. Il écarta les mains pour applaudir, mais se ravisa, se grattant la tempe du bout du doigt, pensant que ça ne convenait pas à la situation. Elle lui posa la question fatidique et il se pressa de répondre : « Oh si, bien sur ! Là n'est pas la question. » Dit-il alors qu'elle le rejoignait. Alors qu'elle congédiait les autres, il l'observa pour reconnaitre les émotions de son visage, mais il ne pouvait y mettre un nom. Prenait-elle les choses trop à cœur ? Où avait-elle réellement un message à faire passer ? Ce qu'elle lui dit ne lui apporta pas de réponses. Le fait qu'elle passait d'une émotion à l'autre en un temps record avait tendance à l'amuser. D'ailleurs, il eut un léger rire à sa dernière question et observa ses chaussures quelques secondes pour se reprendre.

Prenant un air sérieux cette fois, il ne put perdurer l'instant, de peur de la faire trop espérer : « Pourquoi moi ? Pourquoi m'as-tu demandé de venir ici, pour que je puisse t'écouter chanter cette chanson ? Est-ce qu'il s'agit d'un message ? Où veux-tu simplement que je te dise que tu as une très jolie voix et une belle prestance sur scène ? Attends-tu de moi que je te devine ou que je te rassure ? » Lui demanda-t-il de la voix la plus chaleureuse qu'il soit. Son ton protecteur ne pouvait pas être plus solennel, annonçant clairement qu'il tentait là de la préserver d'une déception. Aux coins des lèvres, son sourire se voulait rassurant, mais n'était pas assez courbé pour offrir l'espoir d'un amour réciproque.
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MessageSujet: Re: 04. Love you like a love song, baby...   Mer 18 Juil - 19:35

AMPHITHEATRE, 16H03 – Certains disaient que l’amour faisait peur, qu’elle était néfaste et pouvait faire mal à s’en brûler le cœur ; tandis que d’autres disaient que ça nous faisait planer à cent mille et qu’il nous était impossible de l’éviter. Ariel faisait partie de la seconde catégorie, la catégorie des mains moites et du cœur qui bat à toute vitesse. Elle l’assumait pleinement et même si elle collectionnait les conquêtes, elle les avait tous aimé. Elle n’avait jamais vraiment eu de longue relation et changer de petits copains comme de chaussette. Depuis le début de ces soucis familiaux, elle avait suivi une psychothérapie qui lui avait appris à vivre sa vie à 100 % au jour le jour sans perdre son temps sur les mauvaises personnes ou sur de mauvaises choses. Elle l’avait bien retenu car à présent elle voyait la vie en rose (peut-être un peu trop). D’ailleurs, elle ne voulait pas perdre de temps en ce qui concernait Stanislas et avait l’intention de lui dire une bonne fois pour toute qu’elle l’aimait. Elle estimait justement son choix de chanson bien trouvée et que les sous-entendus, bien trop explicites, des paroles devraient donner suffisamment d’ « indices » à Stanislas afin qu’il comprenne les vrais sentiments qu’elle avait envers lui.. Dès le début, elle l’avait beaucoup aimé et ne le lâchait plus d’une semelle, le draguant parfois ouvertement et en lui faisant des milliers de sous-entendus, de câlins et de compliments. Il n’était certes pas le plus beau, pas footballeur, pas musclé mais tellement adorable et gentil qu’Ariel en était tombé follement amoureuse. Ariel était à présent assise près de lui (d’ailleurs, elle en avait des frissons) et n’attendait qu’une chose : sa réponse. Elle commençait à jouer avec ses cheveux rouges comme une fille de six ans tout en essayant de décrypter les émotions qui traversaient le visage de son ami. Elle n’avait même pas réfléchi aux conséquences d’une telle relation mais elle s’en fichait un peu car pour le moment il n’y avait que lui et elle. D’un côté, la popularité ne l’interessait pas mais d’un autre côté elle appréciait de ne pas être aspergée de slushy chaque jour.« Pourquoi moi ? Pourquoi m'as-tu demandé de venir ici, pour que je puisse t'écouter chanter cette chanson ? Est-ce qu'il s'agit d'un message ? Où veux-tu simplement que je te dise que tu as une très jolie voix et une belle prestance sur scène ? Attends-tu de moi que je te devine ou que je te rassure ? » Cette réponse n’était pas vraiment ce qu’attendait Ariel. Dommage pour Stanislas, il avait touché une corde sensible, et même s’il avait eu la délicatesse de s’exprimer d’un air protecteur, Ariel le prit mal. Elle se leva, énervée et d’une voix hésitante et coléreuse, elle s’exclama : « Qu’est-ce que c’est censé vouloir dire exactement ? Tu es mon ami. Les amis ont quand même le droit de se voir, n’est-ce pas ? Et puis, les amis peuvent aussi se taquiner, se chahuter, se chanter une chanson, et se prendre dans les bras ou est-ce réservé aux amoureux ?! Et puis, n’as-tu pas compris le message ?! Je sais que tu sais de quoi je parle. » Elle s’énervait toute seule et se rendit compte qu’elle n’avait pas vraiment répondu à la masse de question de Stanislas et qu’elle l’avait embrouillé plus qu’autre chose. Mais elle s’en fichait, elle était énervée. Enervée car Stan ne comprenait pas son message et que ça allait être bien plus difficile de lui avouer cash. Peut-être avait-il compris mais ne voulait pas entendre la vérité ? Ariel expira lentement, histoire de se calmer, puis se rassit en s’expliquant plus sagement. « Je crois que je t’aime bien. Mais pas en tant qu’ami. » Enfin. Ariel l’avait dit ! Pas très explicitement mais c’était un bon départ et Stanislas avait à présent tous les éléments pour comprendre la situation. Apparemment il avait compris car son visage devint tout de suite très différent. Rien qu’en voyant cette réaction, elle était déjà vexée (eh oui ça va vite avec elle). « Qu’est ce qu’il y a ? » Ariel était persuadée qu’elle allait se prendre un râteau et déballa tout une liste d’arguments qui pourrait lui éviter une honte monumentale. Elle se leva à nouveau, brutalement cette fois. « Tu sais je ne bois pas, je ne fume pas, je ne fais pas la fête tous les soirs jusqu’à l’aube, je ne porte pas trois kilos de maquillage, je ne poste pas de photos … « outrageuses » sur Twitter, okay, peut-être que je suis populaire et que je suis sorti avec beaucoup de garçons mais je ne crois pas que ce soit une raison ! ». Elle se sentait vidée et avait enfin dit tout ce qu’elle avait sur le cœur. Elle se rassit et devint tout de suite plus joviale. Oui, des sauts d’humeur comme ça, elle en avait tous les jours. « A moins que tu crois que s’en est une ? », demanda-t-elle en souriant tristement. Ariel ne savait pas trop si elle devait être triste ou plutôt heureuse. Tout était très confus dans sa tête. Pas pour longtemps.
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