Choriste du mois


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 04. Une panne ? Comment ça une panne ?

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MessageSujet: 04. Une panne ? Comment ça une panne ?   04. Une panne ? Comment ça une panne ? EmptyDim 30 Sep - 23:16

C'était une soirée d'hiver comme les autres dans la petite ville de Lima, Ohio. Il faisait très froid et les quelques courageux qui avait osé bravé le vent glacial se hâtaient de sortir des magasins, la démarche rapide, dans l'espoir de rentrer les plus vite possible chez eux. Le ciel, en effet, se faisait de plus en plus menaçant. Doucement, les nuages viraient au noir et l'air devenait lourd, pesant. Un orage menaçait de s'abattre sur la ville encore calme, déversant un déluge d'eau, des rafales de vent et surtout une énorme décharge électrique sur la ville.

Mais cela, Vérité MacFillan, jeune fille française de 18 ans, élève au lycée McKinley, l'ignorait totalement. Elle avait passé son samedi au centre commercial, à traîner de boutiques en boutiques, profitant de la carte bancaire de son père que ce dernier lui avait confié pour la "récompenser de ses bonnes notes." Et pour une fois qu'elle avait tout l'argent de son papa entre les mains, la jeune fille avait décidé de ne pas s'en priver. C'est la raison pour laquelle elle était actuellement en train d'essayer des robes dans une boutiques de vêtement, ses trop nombreux sacs à ses pieds. A vrai dire, elle hésitait entre la rose sanglante presque rouge, en laine, qui mettait ses cheveux châtain en valeur et lui permettrait en plus de survivre à la fin de l'hivers et une autre, plus légère, vert bouteille et qui mettait mieux sa silhouette en valeur. Le choix était cornélien.

Elle s'apprêtait à demander l'aide d'une vendeuse lorsque le premier coup de tonnerre éclata. La jeune fille réprima un frisson de crainte. En effet, elle avait horreur des orages. Elle regarda une dernière fois les robes et décida que, finalement, aucune des deux ne valait la peine qu'elle s'attarde ici plus longtemps, alors qu'un violent orage venait de frapper et qu'elle serait sans doute bien plus en sécurité chez elle. Elle attrapa donc le pull, les deux pantalons et le blouson qu'elle avait décidé d'acheter, redonna les robes à la vendeuse et se dirigea vers la caisse pour régler ses achats et partir le plus vite possible. Elle remarqua au passage qu'il n'y avait pas foule dans le magasin. Sans doute à cause de l'heure et de la tempête qui semblait faire rage au dehors. A vrai dire, avec les deux employées et elle, il n'y avait qu'une seule autre personne dans la boutique : une jeune femme blonde. Tandis que, derrière la caisse enregistreuse, une femme avec un sévère chignon noir et l'air de celle qui voudrait être partout sauf ici enregistrait ses achats, Vérité jeta un coup d'oeil à l'extérieur. La pluie tombait à torrent, en rang serrés qui lui semblèrent presque impénétrables et la quasi-obscurité apportée par l'heure tardive et les nuages noirs qui bloquaient l'accès au ciel donnaient à la scène une allure bien plus inquiétante qu'elle ne l'était en réalité.

La femme avait enfin fini d'enregistrer des achats et Vérité venait de payer lorsque le pire du pire se produisit : les lumières s'éteignirent. Les plombs venaient visiblement de lâcher. Et, grâce au merveilleux système de sécurité du centre commercial entièrement informatisé et donc soumit à l'électricité, tout était bloqué. Non seulement on ne pouvait pas rétablir le courant mais les portes automatiques étaient également complètement coincées. Vérité en fit la douloureuse expérience lorsque, terrorisée, elle voulut courir dehors pour échapper à cet endroit sombre qui lui ressemblait d'un seul coup bien plus à l'enfer qu'au paradis d'une jeune adolescente adepte de mode. Les mannequins figés, sans éclairage, semblaient avoir un teint blafard et leur absence totale de visage leur donnait un air franchement inquiétant. Les étalages sur lesquels pendaient des vêtements lui semblaient d'un seul coup être des murs épais et infranchissables. Tremblante, elle voulu s'enfuir en courant vers la porte, espérant qu'elle s'ouvre sur son passage. Mais au lieu de la laisser passer, cette dernière stoppa sa fuite en l’accueillant de plein fouet. Sous le choc, Vérité tomba sur les fesses, lâchant ses sacs dont le contenu s'éparpilla autour d'elle.

"Bon sang mais qu'est-ce qui se passe ? Je veux sortir d'ici !" lança-t-elle d'une voix paniquée avant d'agrémenter sa phrase d'une flopée de juron en français qui, elle l'espérait, n'avait été compris ni par les vendeuses ni par la deuxième cliente, elles aussi coincées dans le magasin.
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MessageSujet: Re: 04. Une panne ? Comment ça une panne ?   04. Une panne ? Comment ça une panne ? EmptyDim 21 Oct - 13:09

Ce matin-là, Holly avait eut bien du mal à se lever. Le vent soufflait contre les volets de sa chambre, et ça ne présagé rien de bon. Le temps n'était pas au beau fixe ces temps-ci. Pourtant, il fallait qu'elle se rende au centre commercial afin de faire quelques emplettes. Son réveil affichait déjà onze heures et demi, il était donc plus que temps qu'elle se lève. Elle s'extirpa tant bien que mal de ses draps, et faufila jusqu'à la salle de bain. Elle prit une douche bien chaude, enfila une petite robe noire, ses bottines, et rassembla ses longs cheveux blonds en une haute queue de cheval. Elle passa quelques traits de crayon noir sur ses yeux. Fin prête, elle descendit, déjeuna tranquillement en regardant les infos, puis enfila son manteau.

Le vent n'avait pas arrêté, même dans sa voiture, la professeure n'était pas des plus rassuré. Elle conduisit prudemment jusqu'à la place Bellefontaine, puis termina les quelques mètres jusqu'au centre commercial. Elle venait juste de passer le pas de la porte lorsqu'il se mit à pleuvoir comme jamais. Elle avait beaucoup de chance de ne pas s'être retrouver sous ces trombes d'eau. Elle ne s'attarda pas sur la contemplation des ruisseaux provoqué par la pluie, et se dirigea vers la première boutique sur sa droite. Elle alla ainsi de magasin en magasin à l'intérieur du grand centre commercial. Les habitants de la petite ville avaient bien de la chance d'avoir une zone commercial pareille à porté de main. Ce n'était pas le plus grand de tout les temps, mais il y avait pas mal de petite boutique de vêtements, chaussures, accessoire et bien sûr il y avait la partie supermarché. Le désavantage des samedi après-midi, c'était qu'il y avait un monde fou, même si ce jour-là, et surtout après les premiers coups de tonnerre, les magasins commencé à désemplir.

Il était presque six heures lorsqu'elle rentra dans le dernier magasin de vêtements. Il n'y avait pas grand monde une nouvelle fois. La blonde regardait le rayon des jeans quand les lumières vacillèrent pour la première fois. La remplaçante leva les yeux vers les néons et commença à s'inquiéter. Mais lorsqu'elle décida de finalement sortir de la boutique, la lumière se coupa nette. Un éclair traversa le ciel et éclaira la pièce l'espace d'une seconde. L'une des caissières laissa échapper un petit cris, et la deuxième cliente fonça dans les portes automatiques qui étaient également coincé. Étalée sur le sol, la demoiselle demanda ce qu'il se passait puis dit plusieurs mots en Français dont on taira le sens. Oui, Holly parlait français, en tant que professeure remplaçante, elle se devait de parler plusieurs langues. La blonde se fraya un chemin tant bien que mal en prenant soin de ne pas tomber. Elle s'approcha de la demoiselle dont elle ne distinguait pas vraiment les traits. Elle s'accroupit à ses côtés « Ce n'est pas bien de profiter de l'ignorance des caissières pour proférer des injures. » dit-elle doucement en rigolant. Elle lui tapota sur l'épaule avant de se relever. Elle lui tendit une main amicale afin de l'aider à se relever. « Besoin d'aide peut-être ? ». Une fois que la jeune femme fût sur ses deux pieds, Holly lui sourit d'un réconfortant – bien qu'elle n'était pas convaincu qu'elle puisse le voir. « Ne vous en faites pas, ils vont régler très rapidement. » déclara t-elle. Bon, elle n'était pas convaincu à cent pour cent de ce qu'elle venait de dire, mais dût moins, elle priait pour que ce soit le cas.
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