Choriste du mois


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 05. Can't fight this feeling anymore.

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MessageSujet: 05. Can't fight this feeling anymore.   Mar 30 Oct - 1:00

PARC LINCOLN, 11H34 – « Voici votre hot-dog, madame. Passez une bonne journée ! », Affirmai-je en tendant le hot dog à une vieille de 80 ans. Je n’avais jamais compris pourquoi j’avais accepté de vendre des hot-dogs dans cette vieille fourgonnette à moitié foutue. La preuve que certaines de mes décisions étaient complètement incompréhensibles. Je crois que ça m’amusais de voir les gens passer devant moi et les regardais réfléchir. Comme si prendre un hot-dog allait changer littéralement leur vie. Non, je ne savais pas pourquoi j’avais accepté de regarder des gens réfléchir pour un hot-dog. La seule chose qui me réjouissait dans tout cela était que je pouvais profiter des douceurs matinales du Parc Lincoln et parfois même des rayons du soleil. Bien qu’il fasse beau, la matinée avait été pour le moment assez calme. Seuls quelques retraités en manque d’action venaient y promener leur chien. La température, à Lima, tournait autour des vingt degrés, le ciel était d’un bleu éclatant. Aucun nuage à l’horizon, on aurait bien dit que la journée s’annonçait être une bonne journée. Il n’y avait aucun client pour le moment donc je m’assis sur un tabouret installé au fond de la fourgonnette et profitai du calme et de la douce chaleur du soleil qui venait frôlait ma peau. Ça me faisait du bien d’être assise, là, au calme. C’est vrai qu’au lycée, il était rare de pouvoir se reposer sans penser à ses problèmes, ni aux garçons, ni à la popularité et à toutes ces choses tellement éphémères. Je me surpris moi-même à apprécier la paisible ambiance du Parc Lincoln, ce matin-là. C’était un bon moment pour penser de tout et de rien, le seul moment. Dans la vie de tous les jours, je ne suis jamais libre proprement dit. Il y a toujours le club de théâtre, la chorale, les études, les amis, ma mère. Je ne m’imaginais pas un jour quitter cette vie, si simple, si paisible. Quitter le domicile familial me faisait réellement peur. Je n’imaginais pas ma vie sans toutes ces occupations et j’étais effrayée de devoir me lancer dans la vie d’adulte qui me paraissait tellement loin mais aussi tellement proche. Je quittai mes pensées et retournai à mes hot-dogs en voyant un peu plus de monde que tout à l’heure. J’en préparai un, deux puis un troisième jusqu’à ce que je sois interrompue par une voix qui m’était assez familière. Il s’agissait de Finn. Il n’avait pas changé depuis la dernière fois que je l’avais vu. Finn Hudson était l’un des rares garçons que je connaissais qui n’avait pas baissé dans mon estime. Dès que mon regard croisa le sien, une mine réjouie se dessina sur son visage. Je ne savais pas exactement comment décrire Finn Hudson. Il était à mes yeux bien plus qu’un ami, une sorte de meilleur ami. Mais ce n’était pas tout à fait ça. Quelques fois, je voyais bien à quel point notre relation pouvait être ambigüe. On se complétait malgré notre différence d’âge et je n’imaginerais pas une seule seconde ma vie sans sa présence. Peut-être, l’aimais-je un peu trop pour ce qu’il était censé représenter ? Peut-être m’étais-je un peu trop attacher à lui ? Finn était une personne simple, qui n’aimait pas les choses compliquées comme moi. Sa présence me rassura, rendant ce moment de tranquillité encore plus agréable qu’il ne l’était. Moi qui pensais que cette journée ne pouvait pas mieux aller, me voilà comblée. « Finn ? Je ne m'attendais pas à te voir ici. », dis-je d’un ton calme mais jovial. Il avait les yeux qui brillaient et le teint lumineux. « Tu viens pour un hot-dog ? », demandais-je. Je ne savais pas si cette question était ironique ou pas mais elle était sortie toute seule. Je supposais très rapidement qu’il n’était pas venu pour un simple hot-dog ou du moins pas seulement pour un hot-dog. Son regard inquiet laissait envisager bien plus. Je m’empressai alors de lui demander ce qui n’allait pas. « Tu vas bien ? ». Je regardai à gauche, à droite, puis, sans réfléchir plus que ça, retirai la casquette horrible qu’on m’obligeait à porter. Je sortis de ma fourgonnette, en fermant la portière derrière moi. Je risquai peut-être d’avoir des problèmes à cause de ça mais je n’avais plus que Finn en tête. Je refusai de faire comme si tout allait bien alors que lui n’allait pas bien. Je m’approchai de lui et pris sa main pour l’amener un peu plus loin de la foule. « Viens. », lui dis-je d’une voix calme et rassurante. Je connaissais par moi-même ce parc comme ma poche. J’y venais plus jeune, avec ma famille, encore réunie à l’époque. Je me rappelais comme si c’était hier des pique-niques, et des batailles d’eau à la fontaine avec mon frère, lorsque l’on était encore innocent, de vrais petits anges. Je connaissais par moi-même un endroit calme du parc Lincoln. Il y avait un banc en bois, installé sous un arbre à fleurs rosées et un lac à proximité. C’était à cet endroit que je conduisais Finn par la main. Après avoir traversé un sentier caillouteux, je m’assis sur le banc, les jambes croisées. Finn fit de même. Il y eut un court moment de silence avant que je ne brise la glace. « Qu’est-ce qu’il se passe ? », lui demandais-je calmement., mais inquiète par-dessus tout.
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MessageSujet: Re: 05. Can't fight this feeling anymore.   Mar 30 Oct - 14:51


C'était le matin. Voilà déjà une chose qui était sûre ! Comment je le savais ? Et bien des gens marchaient, cafés à la main, mallette dans l'autre. Le soleil tapait bien mais pas trop, la température plutôt douce... Pas de doute c'était bien l'aube qui frappait aux portes de mon sommeil.
J'avais la gueule de bois. Une autre chose qui me semblait évident et ce pour deux raisons : la première, ce goût amer et asséché horrible dans ma bouche, le second... Je n'étais pas chez moi.
Je ne connaissais pas ce lit, je ne reconnaissais pas cette chambre... Ni ses draps.
Ma première réaction fut de ne pas bouger à la vue du corps qui se trouvait à côté de moi. Je ne distinguais rien du tout, celle ou... Celui ?! qui était là était bien caché sous la couverture d'un blanc immaculée à l'image de cette pièce d'ailleurs, si blanche que sa en ferait peur et que l'on se croirait dans une pièce d'un vaisseau alien. Ma première pensée par contre avait été *Qu'est ce que c'est que tout ce b...* mais pas le temps de finir que mon invité se retournait déjà et premier soulagement : elle était jolie, jeune mais peut-être trop d'ailleurs... Ma seconde pensée venait alors d'un coup, me suppliant de *Sortir d'ici au plus vite* mais à peine avais-je eu le temps de réfléchir à la question que la jeune fille me déposa un petit smack sur la joue pour partir dans la salle de bain en m'adressant un simple : "Je reviens dans une minute Finnou".
Et immédiatement je pensais à la même chose... Qui qu'elle soit. Sauf que moi je ne reviendrai sans doute pas. Ni une, ni deux, je prit mes affaires, profita d'une seconde sale de toilette pour effectuer le nécessaire syndical en grande vitesse et sortir au plus vite d'ici.

Deuxième problème : je ne connaissais pas cette rue. Je pouvais cependant distinguer les quelques quotidiens disposés par terre au gré du vent et remarqua avec chance que j'étais encore à Lima... Ouf... Et je marchais alors pendant une heure... Ou deux peut-être. J'y avais laissé mon sweat dans cette soirée apparemment. Mais quelle soirée déjà ? Je me souvenais bien être sorti, avoir pris un... Deux... Trois bières. Houla c'était peut-être déjà trop. Il faut savoir que je ne tient pas beaucoup l'alcool, il n'avais du me suffire que de deux ou trois verres de plus pour me faire tomber face à cette... Fille.
Au bout d'un bon moment à déambuler dans les rues, je reconnaissais enfin quelques maisons et certains quartiers. Je savais maintenant que le parc Lincoln ne se trouvait qu'à quelques minutes à pied d'ici. Une bonne occasion de rendre visite à Ariel.

J'arrivai à son petit stand qui semblait marcher suffisamment. Cette petite est certes des New Directions mais cela ne nous empêchait pas de nous côtoyer à l'occasion. Si la vie ne tenait qu'à des "clans", la sociabilité de certains serait très rude. J'arriva tranquillement et déclara avec un sourire en demi-teinte :
Bonjour jeune demoiselle, moyen d'avoir votre méga-super-meilleur-hot-dog-pour-un-gars-un-peu-paumé ? c'était une plaisanterie évidemment, j'avais encore un horrible goût en bouche et la tête qui frappait au marteau-piqueur, la dernière chose que je souhaitais était bien un hot-dog, la première étant une confidente.
Alors nous nous écartions de la masse en direction d'un simple banc posé en face d'un lac. Une vision plutôt jolie si ce soleil ne me faisait pas tant souffrir. Et Ariel se posait des questions, s'inquiétait... Que pouvais-je faire d'autre que lui dire la vérité ? Mentir ne m'apporterai rien de toute façon.

-C'est... C'est moi. Je crois que plus les jours passent et plus je déconne. Et la chorale ne parvient pas à me contrôler suffisamment. Ce matin encore je me suis... Réveillé chez une inconnue. Elle devait avoir ton âge tu te rend compte ?

Et le vent semblait accompagner mes paroles tandis que je plongeais mes yeux pleins de remords dans les yeux de ce petit ange.
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MessageSujet: Re: 05. Can't fight this feeling anymore.   Ven 2 Nov - 20:20

PARC LINCOLN, 11H48– A ma grande surprise, ce côté-là du parc m’avait l’air bien calme comparé aux autres. La plupart des gens aujourd’hui étaient certainement plus intéressé par les stands et jeux qu’offraient le parc plutôt qu’à sa magnifique vue et à son lac étonnamment reposant. Finn et moi étions donc seuls sur ce banc. Ça faisait un bail que nous n’avions pas parlé en tête à tête, il y avait toujours une âme solitaire qui venait briser nos moments en semble, ce qui était franchement chiant à la longue. Je profitai alors de ce moment tant attendu comme s’il était le dernier. Finn, lui, n’avait pas l’air si enchanté que ça. Ses traits étaient tirés par la fatigue et ses sourires étaient forcés. Son regard n’avait rien de joyeux, il était vide et endormi, contrairement au mien. J’avais une furieuse envie de l’enlacer et de le réconforter avant même qu’il ne m’ait raconté ce qui n’allait pas. Mais je ne voulais pas passer pour une folle durant notre unique moment à deux, ça casserait un peu toute l’ambiance. Ambiance, d’ailleurs, qui n’était pas si démente que ça, bien au contraire, on se serait cru dans un épisode des Feux de l’Amour ou d’Amour, Gloire et Beauté. En tout cas, je pouvais en conclure que Finn n’était pas en forme du tout. Il n’était pas trop du genre à faire la bamboula toute la nuit et se réveiller n’importe où avec … n’importe qui. Non ce n’était pas lui ça, en tout cas pas le Finn que je connaissais. Mais bon les choses évoluaient. Finn me regarda alors avec un regard éteint, voire carrément endormi. Sa façon d’introduire les choses ne me rassurait pas et me faisait même carrément flipper. Il me raconta sa nuit palpitante en compagnie d’une inconnue mineure, apparemment. Moi qui pensais que Finn était resté sage, je m’étais trompée sur son cas… Peut-être qu’il n’était pas du tout ce que je pensais ? Peut-être m’étais-je trompée sur toute la ligne à son propos ? Je ne connaissais pas ce Finn qui sortait la nuit, se soûler et faisait je-ne-savais-quoi, et je n’avais vraiment pas envie de savoir, avec une inconnue pour finir le lendemain dans un endroit totalement étranger. J’Avais du coup beaucoup moins envie de le réconforter… Je voulais dire… Il se plaignait de se réveiller dans le lit d’une fille qu’il ne connaissait même pas alors que s’il était resté chez lui à regarder Les Experts, il se serait réveillé dans son lit et pas dans un autre. Moi-même j’avais déjà été bourré plus d’une seule fois mais il y avait des limites n’empêche. Malgré son erreur, je ne pouvais pas lui faire la gueule. Je n’arrivais tout simplement pas à me mettre en colère contre lui et rien que le fait d’imaginer que nous nous disputions me mettait hors de moi. Donc sur ce sujet, je préférais me taire pour de bon plutôt que de chercher des embrouilles. Les mots me démangèrent lorsqu’il m’annonça à quel point il était choqué d’être tombé dans le lit d’une fille de mon âge. J’essayais de cacher mon irritation, en vain. Plusieurs de mes expressions me trahirent. J’étais profondément froissée par ce qu’il venait de me demander. Et puis quoi ? Ça faisait quoi s’il sortait avec une fille de 16 ans ? Ça ne faisait absolument rien ! Si j’avais été en couple avec lui, je serais sûr que personne ne serait choqué. J’espérais en tout cas. Et au pire, on se foutait de la société. J’étais blessée au fond de moi par ce qu’il venait de dire, ça m’enlevait tout espoir de … Je me rendais compte que les mots de Finn avait beaucoup d’importance pour moi et que j’en tenais beaucoup trop compte. Si ça avait été Cameron, je n’en aurai bizarrement pas penser plus que ça. Je voulais essayer d’oublier les propos offensants de Finn mais à présent il fallait que je lui réponde et le silence que j’avais laissé en disait déjà un peu trop sur ce que je pensais de tout ça. Je plantai mon regard dans le sien et exprimai le fond de ma pensée, sans en dire trop. « Alors comme ça, tu crois que sortir avec une fille de mon âge est choquant ? A vrai dire, je ne pensais pas que ça te poserait un problème… Je ne te croyais pas comme ça… », lui avouai-je d’un air extrêmement déçu, la voix tremblante. Je voyais bien dans ces yeux qu’il ne s’attendait pas à que j’aille à l’encontre de sa pensée mais je ne pouvais pas être toujours d’accord avec lui. Okay, j’avais du mal à me fâcher contre lui mais je ne voulais pas lui mentir et faire semblant. Et je ne voulais encore moins lui dire à quel point il ne devait absolument pas avoir de sentiments pour une fille plus jeune que lui. Tout ce que je souhaitais, c’était qu’il se rende compte qu’il me faisait du mal en m’annonçant ouvertement qu’une relation avec une fille de mon âge était invraisemblable. A présent, Finn devait certainement se sentir coupable. Il avait déjà des problèmes avec Rachel, avec sa vie en général et avait lui-même du mal à gérer la chorale puis j’étais là, à en rajouter un couche. Une couche bien méritée n’empêche. Il n’était certainement pas venu pour que je l’attire vers le gouffre mais je ne pouvais pas non plus toujours être « l’amie bouche-trou de service » qui devait lui remonter le morale quand ça n’allait pas. Je ne voulais pas d’une relation comme ça entre lui et moi. En réalité, je ne savais pas ce que je voulais … « Ecoute Finn … Je sais que tu te sens mal et je comprends que tu aies des problèmes avec Rachel, la chorale et tout le reste. Mais … j’aimerais bien savoir quel est mon rôle dans tout ça ? Suis-je seulement là pour te réconforter et te sortir des « ça va bien se passer » à tout bout de champs ? Tu aimerais bien rester là, que je t’écoute pendant des heures, allongée dans l’herbe à manger des friandises toute la journée, tout en essayant de trouver des solutions à tes problèmes de couple. Mais je suis désolée, c’est plus fort que moi… Je ne peux pas. Tu es quelqu’un de formidable et je t’aime beaucoup, Finn. Mais …». Je n’arrivais pas à finir ma phrase. Surplus d’émotion certainement. Tout était trop confus pour le moment et j’avais l’étrange impression que cette relation n’avait plus aucun sens à mes yeux. Étais-je jalouse ? Furieuse qu’il n’envisage pas une relation avec une fille de mon âge ? L’aimais-je à un tel point que je ne pouvais pas arranger ses problèmes de cœur ? Il me semblait que oui, malheureusement. « Je dois y retourner », dis-je en essayant de ne pas croiser son regard affreusement sublime qui me ferait craquer en moins de deux. Je parlais bien évidemment du stand de hot-dog. Je n’avais pas très envie d’y retourner en fait, car je préférais largement rester en compagnie de Finn. Je me levai malgré tout et traçai ma route, sans lui accorder un seul regard, mais il me retenu par la main … Je me retournai et cette fois, je ne pouvais éviter cet air innocent qui ne faisait que me déstabiliser.
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MessageSujet: Re: 05. Can't fight this feeling anymore.   Dim 4 Nov - 18:21

oui je l'ai arrêté. Pourquoi ? Peut-être que si je l'avais laissée partir et retourner à sa petite affaire de hot-dogs tout se serait passé autrement ? Mais pensez vous réellement que cela soit aussi simple ? N'avez-vous jamais agi sans réfléchir ? Comme si votre corps avait d'un seul coup décidé d'agir de lui même sans vous demander au préalable votre accord pour s'effectuer ? Evidemment je ne vous parle pas des moments où votre esprit n'est plus vraiment lui-même sous le coup de je ne sais quelle drogue ou alcool, cela ne compte pas car dans ce cas vous pouvez VRAIMENT faire n'importe quoi. Non je vous parle de cette fille qui s'apprêtait à repartir, à fermer cette porte, à raccrocher ce téléphone jusqu'à ce que les mots sortent tout seuls de votre bouche ou que votre main vienne sans plus attendre pour stopper son geste. En cherchant bien dans ma mémoire, je ne me souviens pas vraiment d'autres actes du même genre ces quelques dernières années, peut-être sur la scène de l'amphithéâtre du lycée Mckinley lorsque j'ai embrassé Rachel. Mais même ça je commence à l'oublier, ma mémoire me joue des tours je peux parfaitement vous citer encore les années lycée dans les grandes lignes mais les détails... C'est une autre histoire.
Alors ce geste que je venais d'effectuer ? Était-il réfléchi ? Je ne crois pas, c'était un exemple plus que parfait de ce dont je viens de vous parler. Quand ma main se tendit d'elle-même pour arrêter Ariel, cette dernière se retourna mais j'avais l'impression que nous étions aussi surpris l'un que l'autre. J'essayais alors de donner une quelconque réflexion à mon geste mais c'était comme si aucun mot ne voulait maintenant s'échapper de ma bouche, n'en restait alors qu'un pauvre air de chien battu.

-Je... Je sais pas exactement ce que tu représente pour moi, là dessus je ne vais pas te mentir, tout ce que je sais c'est que je tiens à toi plus qu'a Rachel.

Bon, cette phrase là je l'avais quand citée de mon propre chef. Et c'était la pure vérité, quand à savoir si cela représentait beaucoup pour Ariel ou non... Rachel a toujours été quelqu'un qui m'ait inspiré, mais aujourd'hui il n'en restait presque rien. Rien si ce n'est ce Jesse. J'accompagna alors la main d'Ariel vers moi et posa ma deuxième main sur son bras pour la supplier de se rasseoir à côté de moi.

-Je suis profondément... Hum...

La mal de tête était toujours d'actualité apparemment...

-...Profondément désolé si je t'ai blessé et... Je ne voulais pas, franchement. De plus cela me dérangerait de sortir avec une complète inconnue de ton âge oui mais avec t...

Et d'un coup j'arrêta de parler net. Qu'est-ce qui allait sortir à l'instant ? Ariel et... Moi ? La jeune fille semblait presque aussi surprise que moi mais ce n'est pas pour autant qu'elle repartait et moi non plus. D'un seul coup j'avais plus envie de rester ici qu'en n'importe quel endroit sur Terre. Mais pourquoi ? Pourquoi ?!
Et me rapprocher d'elle de la façon dont je l'avais fait juste après... Ça c'était voulu.
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