Choriste du mois


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 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.

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MessageSujet: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Mer 28 Aoû - 0:58

11h27. Andrew venait de bailler à s'en décrocher la mâchoire. Il passa une main engourdie dans ses cheveux, qui, bien sûr, n'avait pas résisté à la bataille de cette nuit. Lui contre son oreiller. Il en avait gardé une trace sur la joue, et de cheveux dressés sur le crâne, indomptables et s’enorgueillissant de cette nouvelle victoire. Il soupira, sachant d'avant qu'il allait devoir passer une bonne demi heure de plus dans la salle de bain pour essayer de redonner visage humain à ce qui lui servait de tignasse. Dans un mouvement qui se voulait souple, et qui ressembla sans doute plus à un magnifique lamantin s'échouant sur une plage plutôt qu'à un triple axel lors de jeux olympiques, il se leva. Le lit ressemblait à un vrai champ de bataille. La couette rayée gisait on ne savait comment de travers sur le matelas qui avait été délesté de son drap-housse. Les oreillers, ceux qui n'avaient pas été jetés par terre pendant la nuit, n'avaient plus leur forme d'origine, plus souvent mis en boule par le jeune homme pour trouver la position adéquate. Se débarrassant de son débardeur qui se retrouva délaissé dans un coin de la chambre, sur un dossier de chaise, Drew entreprit de faire de la catastrophe qu'était son visage un truc potable, et pourquoi pas, agréable à regarder. Soyons optimiste.

Passant devant le miroir de la salle de bain, il s'arrêta. Ce que lui renvoyait la glace ne lui plaisait pas. Pas trop. Une masse noire et frisée au dessus d'un crâne aux yeux noisettes fatigués et marqués par la nuit mouvementée. Encore heureux qu'il était de repos aujourd'hui. Il prit une douche rapide, qui eu le mérite de le réveiller et lui remettre les idées en place. Il avait, depuis son réveil, l'impression d'oublier quelque chose? Pas de mémo sur son portable, qu'il entreprit de fouiller quand même, nu et humide, pas encore essuyé. Il se connaissait, s'il ne le faisait pas tout de suite, il oublierai. Mais en vain, pas la moindre idée, ou la moindre trace de notification, tâches, mémo dans son agenda ou sur le fond d'écran du téléphone. Son ordinateur l'aiderait peut être à répondre à cette énigme matinal, mais il lui fallait d'abord se sécher, et ensuite s'habiller. Faudrait apprendre le sens des priorités, Drew, se morigéna-t-il. Après avoir réussit à plus ou moins dompté ses cheveux avec du gel et enfilé une tenue simple, gilet anthracite légèrement ouverte, chemise plus claire, il décida qu'il était temps de retrouver ce qu'il avait sans doute oublié de la veille. Bien sûr, il se pouvait qu'il n'avait rien oublié du tout, il en était capable. Mais il valait mieux vérifier et avoir la conscience tranquille plutôt que de ressasser ça toute la journée et s'en vouloir. Oublier d'aller chercher une veste au pressing passait encore, mais oublier un rendez-vous à la banque ou des horaires de travail décalées, c'était autrement plus dérangeant.

Comme il se l'était promis, il jeta un coup d’œil sur son ordinateur. Pas de post-it sur le fon d'écran, ni d'alarme dans le calendrier de la barre des tâches. C'est en se levant de sa chaise, désespéré de ne pas trouver, que la révélation lui sauta aux yeux. Tu es un parfait abruti, Andrew. Le dossier traînaite, échoué, sur le meuble bas de l'entrée, à côté d'un cadre avec la photo de ses parents, et ses clés de voiture. Ne surtout pas oublier ses clés de voiture. Il ferma les yeux, listant ce qu'il devait faire dans la journée, puis haussa les épaules. La journée se passerait comme elle avait décidé de le faire, et lui s'organiserait en conséquence. Amanda avait laissé ce dossier au karaoké hier soir. Il s'en était rendu compte en fermant, vers deux heures du matin, et avait envoyé un sms à la jeune fille, lui signalant qu'elle avait oublié un dossier sur le bar, qu'elle avait décidément une petite tête, que bien sûr il allait lui amener. Elle devait être au lycée ce matin, comme elle lui avait signifié par texto. Elle ne pouvait donc pas se déplacer, de peur de louper des cours, ou de manquer la pause déjeuné. Et Andrew s'en voudrait trop de lui faire louper l'un ou l'autre. Le premier par pur sadisme, ça lui ferait les pieds à la jeune fille de ne pas se servir de lui comme excuse pour sécher un cour. Et cette idée tira un sourire au jeune serveur. Le second parce qu'il s'en voudrait trop de laisser Amanda toute l'après midi le ventre vide. Il la voyait déjà lui demander de la nourrir le soir, parce que, finalement, c'était de sa faute si elle n'avait pas mangé. Et quand il voyait l'état de sa vaisselle et de son évier, qui menait un combat désespéré contre les piles d'assiettes, il ne pouvait pas décemment l'accueillir chez lui. Sans avoir fait la vaisselle. Mais le courage lui manquait.

Andrew s'empara donc de son téléphone, et envoya un texto à Amanda. Habitué, il pianota sans vraiment regardait ce qu'il faisait, regardant quel temps il faisait pour savoir si porter un manteau était nécessaire ou non.

"Je te rejoins dans 15min au self de ton lycée. En priant pour que personne ne remarque ma présence. J'ai le dossier que tu as oublié au karaoké hier soir. Xoxo."

Le sms envoyé, il mis la dernière touche de sa tenue, avec une de ses paires de lunettes fluo dont il avait le secret, la rose aujourd'hui, dans l'ouverture de sa chemise, glissa une montre à son poignet, jeta un dernier coup d’œil sur sa coiffure qui de doute façon ne voudrait pas bouger, et sortit de son appartement, les clés en mains, le dossier sous le bras. Au volant de sa voiture, il chanta le dernier tube passé sur les ondes. Chantait lui permettait de déstresser, non pas que de revoir la jeune fille l'angoissait, mais entrer dans un lycée qu'il ne connaissait pas, puisqu'il ne l'avait pas fréquenté, lui faisait toujours un peu peur. Les adolescents sont encore un peu des animaux sauvages bouillonnants d'hormones et de complots. Et Andrew avait grandit, vieillit sans doute aussi. Son double travail, avec les responsabilités d'un loyer et d'entretient d'un appartement l'avaient emmené un peu loin des préoccupations des lycéens. Et le bar-karaoké lui permettait de rester en contact avec la population étudiante, évitant de s’encroûter dans une vieillesse prématurée et de se retrouver sénile à 24ans. Se garant sur le parking réservé aux visiteurs, il s'enregistra à l'accueil, expliquant qu'il avait un dossier important à rendre à Amanda Stevens. On lui demanda la classe de ladite élève, et il avoue qu'il ne la connaissait pas. Quelle question aussi... Finalement, on lui demanda seulement de préciser son identité sur le registre des entrées et on le laissa partir.

Maintenant, ne pas te perdre. Mais ce ne fut pas trop difficile de trouver le self du lycée. La sonnerie du midi venait de sonner, et les classes se vidaient, la foule des lycéens ne suivant qu'une seule direction. L'appel du ventre est toujours le plus fort. Il décida de suivre, bêtement grégaire, ce mouvement et se retrouva dans la salle immense et claire du self. Andrew dépareillait un peu des autres étudiants. Il était loin des gothiques, skatteurs, footeux et autres qui peuplaient les bancs du réfectoire. Et puis, un élève légèrement barbu, ça ne passe pas inaperçu. Il fit rapidement le tour du self du regard, repérant facilement les yeux clairs d'Amanda et sa chevelure dorée. Toujours aussi jolie et bien apprêtée. Arrivant derrière elle, il lui passa un main dans le dos, lui claquant par surprise une bise sur la joue. Il décida de s’asseoir en face d'elle, un grand sourire vissé aux lèvres.

"Alors, mademoiselle tête à l'air, ils étaient bien tes cours ce matin ?"

Il fit glisser le dossier de sous son bras sur la table, et le tendit à la jeune fille. Ignorant les murmures de la cafétéria et le brouhaha constant, il se pencha au dessus de la table, se rapprochant du visage de la jeune fille, créant ainsi une bulle d'intimité indispensable pour le garçon pour entretenir une conversation sans être gêné par le bruit environnant. Un rien le perturbait décidément.
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MessageSujet: Re: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Jeu 29 Aoû - 23:51




you're trapped
Andrew & Amanda
 
Quelque chose venait réchauffer la joue de la jeune Stevens, elle ouvrit un œil, puis l'autre. En effet son rideau n'était pas tiré comme il le fallait, le soleil perçait à travers. De tout façon, elle attrapa son téléphone portable et remarqua qu'il allait être l'heure. Il était rare pour la demoiselle de se lever avant que son réveil ne sonne. Alors elle décida de prendre son temps, d'attendre que son téléphone se mette en route. Elle s'étira en douceur, et observa sa chambre baignée de lumière. Lorsque la musique de Avicii « Wake me up » ; la jolie blonde sortit de son lit. Elle se dirigea vers sa salle de bain privative, et prit une douche. Elle avait une bonne heure devant elle pour se préparer ; mais la demoiselle aimait prendre son temps et surtout être parfaite. Elle ne mettait jamais rien de coté, elle n'oubliait jamais la dernier touche qui finissait son maquillage : le gloss. Elle attrapa son tube et fit glisser le petit pinceau sur ses lèvres. Elle s’observa dans le miroir, et afficha un sourire de satisfaction puisqu'elle prête. Aujourd'hui était une journée sans uniforme ; même si Amanda aimait l'effet que procurait l'uniforme des Cheerios sur les jeunes individus du sexe masculin, mais elle aimait aussi montrer qu'elle avait du style... et pas que. Elle se dirigea vers son dressing et sortit une jolie robe en laine beige, et une veste noir très classe. Elle enfila ses collants, et une paire de bottes en daim marron. Nous étions fin octobre, et les températures étaient très fraîche le matin! Une fois habillé, coiffé, maquillé, la jeune femme se dirigea vers son ordinateur. Elle aurait très bien pu descendre au rez de chaussé prendre son petit déjeuner mais ce n'était pas vraiment sa principale préoccupation. Elle s'installa devant son pc, et ouvrit  sa page twitter et facebook. Elle était à l’affût du moindre potin, ou encore de la moindre rumeur qui pourrait courir à son sujet. Tout le monde ne parlait que de la soirée des années 20 et de la fameuse idée de Sue Sylverster d'imposer le thème « sadie hawkins ». Amanda n'avait aucune idée de l'identité de son cavalier... ou presque ! La demoiselle s'est mit en tête de conquérir le beau serveur du bar qu'elle fréqente : Andrew. Celui-ci prétend être homosexuel ; mais la jeune Stevens ne baisse jamais les bras... qu'il le veuille ou non, il deviendra son partenaire pour la soirée. A vrai dire, la jolie blonde savait s'y prendre pour que les personnes ne lui résiste pas. Sans le savoir, Andrew était déjà pris au piège dans les filets d'Amanda.

L'heure de se rendre au lycée approchait à grand pas ; la jeune femme éteignit son ordinateur et se leva de sa chaise. Elle glissa ses cours dans son sac Louis Vuitton, et descendu les escaliers. Elle passa par la cuisine où la servante avait préparer un sac en papier avec son petit déjeuner à l’intérieur. Amanda était végétarienne, elle ne mangeait pas grand chose mise à par une brique de lait de soja et des galettes de riz pour son petit déj'. Elle attrapa le sac et sortit de la maison des Stevens. Elle grimpa dans sa mini-cooper cabriolet ; et roula en direction du lycée.

La matinée se passa comme toutes les autres, mais la jolie blonde avait la tête ailleurs. En effet, elle avait fait exprès de laisser un dossier sans vraiment d'importance au bar où Andrew travaillait. Et elle lui avait gentiment demandé s'il pouvait lui rapporter. Elle savait qu'il n'allait pas pas refuser ; et elle avait bien vu. 12H approchait ; et la jolie blonde sentit son téléphone vibré dans sa poche. Elle le sortit et afficha un sourire de victoire, Andrew débarquait dans 15 minutes, au self qui plus est. L'endroit le plus peuplé du lycée a cette heure-ci, le plan d'Amanda fonctionnait à merveille jusque là. La sonnerie retentit dans la classe, et celle-ci se vida en moins de deux ! Amanda sortit après ce chahut terminé, elle n'aimait pas se faire bousculer. Elle se recoiffa et vérifia son maquilla dans son miroir de poche ; puis se dirigea vers le self. Elle y retrouva sa table totalement libre, apparemment tout le monde avait retenu la leçon depuis la fameuse altercation avec Ingrid.  Elle posa son plateau composé de salade et tout autre aliments, bien évidement sans viande. Elle attendait impatiemment son invité de marque qui ne tarda pas à arriver. Elle sentit une main dans son dos, et des lèvres vinrent se coller sur sa joue. Soudain le temps s'arrêta dans le self. Tout le monde se mit à chuchoter ; à se demander ce que ce garçon faisait ici.  Amanda afficha un sourire radieux. Il lui tendit son dossier et lui demanda comment c'était passé les cours.

« Oh merci, tu sais que tu me sauves la vie là ? »

Elle posa sa main sur celle d'Andrew en signe d'affection. Amanda bouillait de l’intérieur tellement elle était fière de son petit manège.

« On peut dire que cela c'est bien passé. Des cours quoi. Et toi dis-moi, pas trop fatigué de ta soirée? Le bar a fermé tard ? »

Elle sentit son téléphone vibré et jeta un coup d'oeil à celui-ci. C'était sa meilleure amie Jess qui se demandait ce qu'elle fabriquait. Elle referma son téléphone et se concentra sur Andrew.

© Belzébuth


Dernière édition par Amanda Stevens le Mar 3 Sep - 15:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Ven 30 Aoû - 12:28


Le self était étonnamment calme. Dans ses souvenirs lointains des repas au lycée, Andrew se souvenait d'un brouhaha continu, des raclements des chaises, du froissement des sacs à dos, du cliquetis des couverts métalliques, et du chahut permanent. Il y avait même parfois des animations culinaires, des plats spécifiques, régionaux, ou des batailles de nourritures. Les tables, elles n'avaient pas changé. Lisses, parfois rayées par des couverts sadiques, ou un stylo inspiré. Brillantes, avec leur bancs inconfortables et leurs chaises raides et usées. Branlantes même parfois. Mais ses souvenirs étaient sans doute bien trop éloignés de ce silence étrange, des quelques discussions sur un coin de table, des chuchotements lancinants qu'Andrew décida d'ignorer. Ce qui le perturbait le plus, finalement, c'était les ados qui passaient leur temps du repas vissés à leur téléphone portable au lieu de se parler et de critiquer les gens. Quoique, ils pouvaient le faire, mais par sms. Et il se sentit vieux, tout d'un coup. Reportant son attention sur Amanda, il jeta un œil admiratif à la tenue de la jeune fille. Andrew aimait ce mélange de classique avec cette touche de beige qui allait si bien à son amie. Bien sûr, ça devait changer des tenues courtes et volantes des cheerleaders, mais Amanda avait bon goût, et savait se mettre en valeur.

La main qu'elle glissa sur la sienne le fit rougir, quelques secondes. Il n'avait plus, ou pas, l'habitude de ce genre de contact direct. Il décida d'y réagir en se grattant maladroitement l'arrière du crâne et de lui sourire, tout en dents blanches et sourcils. Le jeune serveur allait lui répondre quand son téléphone vibra dans sa poche. Récupérant sa main, dans un mouvement doux qui tentait de ne pas froisser la susceptibilité de la jeune femme, il regarda ce qu'affichait son écran. Twitter était en folie. La soirée qu'organisait la mairesse avait le mérite d'affoler la toile et d'émoustiller l'imagination des invités. Il rangea le téléphone dans la poche de son pantalon, et répondit à Amanda.

"Désolé, depuis que Sue Sylvester a annoncé sa soirée, Twitter ne fait que s'afficher sur mon portable. Bref, non je me suis levé tard, je suis en pleine forme !"

Il sourit, craquant, avec ses fossettes creusant ses joues. Andrew savait déjà comment il allait dépenser les quelques heures qu'il restait à sa journée de repos. Il comptait aller faire les boutiques de Lima, à la recherche de la tenue idéale pour la soirée qu'organisait Sue. Une tenue assez année 20 sans entrer dans une parodie de vieux film ni une caricature de gangster à chapeau. Il devra sans doute choisir un gilet, avec une chemise assortie, de nouvelles paires de chaussures et surtout un joli nœud-papillon. Ou des bretelles. Il hésitait encore. Peut être devait il demander à Amanda, son avis ou son aide. L'aide et le regard féminin lui serait une aide précieuse sans doute. Et puis, avec un peu de chance, elle connaissait des magasins que lui ignorait encore, fraîchement arrivé à Lima. Amanda s'habillait bien, et allait se révéler être son meilleur atout pour trouver la tenue parfaite ! Alors il se lança, se penchant un peu plus au dessus de la table, ses yeux noisettes fixés sur ceux de son amie.

"Dis moi, tu as cours cet aprem'? Je dois me trouver une tenue pour la soirée de la mairesse, et j'avoue que ton avis me serait utile. Et puis, qui peux refuser un après midi shopping?"

Il finit sa phrase, les yeux au dessus du couvercle de latte macchiato qu'il avalait. La mousse du lait s'était abandonnée à la conquête de sa lèvre supérieure, qu'il retira avec un coup de langue précis. Il adorait ce café au lait, avec cette poudre de cacao sur le dessus, mousseux et léger. Il avait commencé à travailler dans un café, et savait effectuer à la perfection cappuccinos et autre caramel latte. Mais celui ci était particulièrement réussi, quoique étrange au milieu des sodas et autres jus de fruits que buvaient les lycéens. S'il voulait se faire remarquer, il n'aurait pas pu faire mieux, avec son gobelet en carton fumant et sa tenue loin d'être conventionnelle. Et quoi de plus discret qu'une jolie paire de lunettes rose fluo ?
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MessageSujet: Re: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Mar 3 Sep - 17:31




you're trapped
Andrew & Amanda
 
Amanda savait y faire, que ce soit avec les garçons, les adultes ou encore les enfants, lorsqu’elle avait besoin de quelque chose. Aujourd’hui, elle était plutôt fière d’elle, elle avait réussi à attirer Andrew dans ses filets. Il avait crié haut et fort que seul le garçon l’intéressait, il avait comme même accourue au secours de la demoiselle en détresse. D’un battement de cil, Amanda arrivait à charmer quiconque était réceptif à ses signaux.  Elle remercia le jeune homme pou lui avoir rapporté son dossier si rapidement, elle remarqua que lorsqu’elle posa sa main sur la sienne, Andrew semblait gêné. Pourquoi cela ? Amanda aurait-elle le don de l’intimidé ? Dans le bon sens, bien évidement… il n’avait pas peur d’elle contrairement à certain élève de McKinley.

Le vibrement de son téléphone perturba leur conversation, Amanda aurait très bien pu ne pas regarder ce message… mais elle voulait savoir si cela parlait d’elle et de ce fameux inconnu qui veniat de pénétrer dans le self. Un jeune homme barbu, paraissant plus âgé que tous les lycéens qui se trouvait dans la pièce, et qui plus est amical avec Amanda, ne pouvait qu’agiter la tranquillité du repas. Mais non, ce n’était que sa meilleure amie qui se trouvait quelques mètres plus loin qui se demandait ce qu’elle faisait avec Andrew ! Amanda ne dévoilai jamais ses « plans » avant de passer à l’action, même à ses amies les plus proches. Apparemment elle n’était pas la seule à vérifier ses « alertes » ; Andrew jeta un coup d’œil à son téléphone portable puis le rangea aussitôt. D’ailleurs le serveur lui parla de la soirée des années 20 lancée par Sue Sylverster. Parfait, Amanda n’avait même pas besoin d’aborder le sujet puisqu’il le faisait de lui-même.

« Puisque tu parle de cette soirée, j’en suis l’organisatrice ! Sue m’a donné les reines pour préparer une soirée du tonner ! Et comme tu me connais, cette soirée sera parfaite… enfin… presque… il faudrait encore que je me trouve le cavalier idéale. »

Amanda afficha un sourire angélique, et regarda Andrew de façon plutôt attendrissante. Bien évidement, la jolie blonde n’allait pas se faire prier pour invité le jeune homme, après tout le thème était bien « Sadie hawkins » ? Avant même qu’elle est pu ouvrir la bouche pour lui proposer, Andrew lui demanda si elle avait cours cette après-midi… et si une virée shopping lui donnait envie ! Le serveur avait toucher dans le mil, elle terminait ses cours vers 15h, et elle n’avait pas encore choisie sa robe pour la bal. Tout cela tombait à point nommé. Elle répondu à sa manière, une phrase remplie de sous entendue, évidement.

« Je termine les cours à 15h, donc tu peux passer me prendre à la sortie du lycée. Et évidement qu’une virée shopping ne se refuse pas… surtout que je ne voudrais pas que mon cavalier porte n’importe quoi à ce bal. Alors, oui j’accepte de t’aider. »

Avait-il compris sa demande ? Elle allait rapidement le savoir. Elle ouvrit le dossier qu’Andrew lui avait rapporté ; et sortit deux billets. Elle en glissa un vers Andrew ; et finit par ajouter :

« Tu n’as même pas essayé de faire le curieux ? Voilà ton billet pour m’accompagner à la soirée. La présidente du comité d’organisation se doit d’avoir le plus élégant et sexy des cavaliers.»

Elle lui fit un clin d’œil, et avala quelques bouchées de son repas. Elle l’observa boire son latte machiato, ce garçon devait surement ignorer l’énorme potentiel de séduction qu’il possédait. Le regard des élèves étaient tous tournés vers les deux jeunes gens, chacun y allait de ses pronostiques... et d'autres comme certain footballeur voyait leur espérance vaine.

© Belzébuth
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MessageSujet: Re: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Ven 6 Sep - 16:40

La place trônait, devant lui, le narguant avec son papier glacé et ses inscriptions imprimées. Andrew ne savait pas comment réagir. Il n'avait pas l'habitude de se faire inviter, surtout pas par des femmes. Ou jeunes filles comme Amanda. Il avait toujours eu l'avantage de la prise de la décision. De l'initiative. Angoissé, le jeune homme avait toujours voulu savoir où il allait et comment. Il aimait, dans une certaine mesure qui lui permettait les surprises, contrôler ce qu'il lui arrivait. Là, il était au pied du mur. Et il ne savait pas si l'inconnu de la situation l'excitait ou le terrifiait. Il décida, son gobelet de macchiato fumant dans la main, d'accepter cette invitation. Après tout, la jeune fille en face de lui était une de ses amies, sympathique, agréable même, avec cette humour cinglant et ce sens de la répartie qu'Andrew aimait tant chez elle. Il ne pouvait que passer une bonne soirée en sa compagnie. Alors, il tendit la main, non pas vers le billet qui gisait encore sur la table brillante du self, mais vers la main, douce et fragile, de la jeune fille. Un geste de reconnaissance, d'affection, qu'il avait souvent avec Amanda. Il n'était pas naïf, il savait que son amie était une de ses filles à caractères qui faisaient régner la loi impartiale de la coolitude dans le lycée, avec son costume de cheerleader et sa plastique parfaite. Le genre de fille qu'il aurait détesté avoir en face de lui s'il avait été encore au lycée, qu'il aurait combattu avec ferveur et mysticisme comme un de ces monstres de jeux vidéo. La blonde démoniaque et son armée de blondes parfaites, marionnettiste caractérielle et tyran du bon goût dans l'établissement. Mais elle était son amie, une vraie amie sur laquelle il pensait pouvoir compter. Elle avait répondu présent pour lui, et l'inviter au bal, vouloir s'afficher avec lui malgré sa si prestigieuse réputation au sein de son lycée était un vrai gage de confiance et d'affection. Il ficha alors ses yeux noisettes dans les yeux clairs de la jeune fille, et le sourit, de ce sourire charmeur qu'il aimait afficher parfois.

"Je t'avoue que la curiosité de fait pas partie de mes incalculables défauts. Mais ça me touche que tu aies pensé à moi. Pour l'élégance, va falloir que tu m'aides. Tu as d'autant plus de raisons de m'accompagner choisir ma tenue. Et puis, si tu es pas trop chiante, je t'inviterai manger un bout dans un café."

Cette dernière phrase avait été prononcée plus haut et fort, dans un de ces rires francs dont Andrew avait le secret. Il avait du attirer un peu plus l'attention sur eux, le couple étonnant qu'ils formaient étant déjà sûrement au centre des attentions de chacun, elle la jeune lycéenne populaire a qui tout réussi avec cette inconnu, lui, le vendeur si bien habillé, trop adulte dans ce monde pas assez adulte, plus tout à fait enfant. Il pouvait voir certaines têtes déconfites des footballers qui devaient avoir sans doute l'intention de ce faire inviter par la future reine de leur bal de promo. Ou voyaient leurs espoirs de couple populaire avec la belle s'effondrer devant le regard brousailleux d'Andrew. Cette pensée lui faisait rire. S'ils savaient qu'il ne représentait aucun danger pour eux, pour leur chance avec la jolie blonde. Il pouvait représenter un danger, pour leur torse musculeux, leurs cuisses puissantes et ces épaules larges qui avaient un certain charme aux yeux du jeune vendeur. M'enfin, il se contenta de soupirer, et de reporter son attention vers son amie. Une idée lui avait traversé la l'esprit. Une de celles dont il n'était pas très fier, mais qui le faisait mourir d'avance d'excitation. Il posa son menton sur ses mains jointes, proches du visage de la jeune fille, et se lança, les yeux pétillants de malice, un sourire malin sur les lèvres.

"Tu sais que je suis majeur. Et qu'il ta faut une autorité parentale pour partir du lycée, ou à défaut, la signature d'un adulte majeur. Donc je peux toujours t'enlever sur mon cheval blanc. Sauf si tu a des obligations d'ici 15 heures, ou des cours vraiment importants bien sûr."

Il scruta l'immense pièce blanche et froide du self du regard, ignorant les discussions qui allaient bon train tournées dans leur direction ou les odeurs maintenant tenaces de nourriture qui y flottaient. Il était à la recherche d'adultes dans le self, de professeurs ou de la jolie rouquine qu'il avait vu astiquer une lampe dans le bureau de la conseillère d'orientation. Si des adultes les voyaient ensemble, si proches et complotant leur plan machiavélique, ils se douteraient bien que l'absence de la jeune fille et l'autorisation de sortie n'avaient vraisemblablement pas de réelle raison d'être. Andrew avait finalement besoin de cette après midi détente et shopping avec son amie, après une semaine intense de travaille et de solitude entre les murs froids et éclairés par l'écran de son ordinateur de son appartement. Il ne pouvait pas se contenter de quelques heures après les cours, et d'une soirée mondaine quand il pouvait avoir une demi-journée avec Amanda et sa langue acerbe d'adolescente populaire. Alors il pencha la tête, de quelques infimes degrés, se passant une main négligée dans les cheveux, dans une attitude séductrice et craquante qu'il voulait volontaire et lui serait un atout important pour faire flancher la volonté studieuse de la jeune blonde.
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MessageSujet: Re: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Jeu 19 Sep - 23:44




you're trapped
Andrew & Amanda
 
Un bal aussi important que celui-ci devait être réussi, et la réussite de celui imposait d'avoir un cavalier hors-pair ! Amanda avait jeté son dévolu sur le serveur du bar/karaoké de la ville. Elle l'avait connu là-bas, elle aurait pu faire sa rencontre lors d'une virée shopping puisqu'il était aussi vendeur dans un magasin Lewis; mais la jeune femme ne s'habillait pas vraiment dans ce genre de lieu. Elle préfèrait les vitrines des vêtements de hautes coutures ! Et bien évidement, elle n'achèterait pas une robe bon marché; il lui fallait une robe qui la mette en valeure, et qui soit parmi les plus chères du magasin.

Une fois sa demande effectué, elle n'attendait qu'une chose : qu'Andrew accepte. Amanda était un peu stressée même si elle ne montrait aucun signe de faiblesse ! Elle venait comme même de demander à un garçon, plus agé qu'elle, de l'accompagner à un bal pour ados ! Mais il accepta, et son geste surpris la jolie blonde. Il venait de poser sa main sur la sienne, et de lui sourire. Mr Lockart serait-il déjà en train de craquer ? Evidement, la jeune Stevens n'allait pas s'avouer gagnante si vite ! Les garçons étaient complexe, quoi que moins que les filles, mais elle se mefiait tout de même.

Une virée shopping ? Quelle brillante idée, Amanda était d'autant plus fière d'elle si elle choisissait elle-même le costume de son cavalier. Ils seront assortit sans aucune faute de goût ! Andrew avait un tas d'idée en tête, il lui proposa de sécher les cours cette après-midi ? Oh mais quel vilain garnement... il allait pousser la jeune lycéene à louper des cours ! Vous comprendrez évidement, que Amanda n'allait pas se faire prier ! Elle observa Andrew, et fini par répondre.

"Il semblerait qu'un heure et demi de sciences-physiques m'importe peu... Ce n'est pas vraiment ma matière favorite! Alors on va dire que ..."

La jeune femme se mit à se tenir la tête, et soupirer. Elle lacha son sourire pour une mine boudeuse, et ajouta tout haut afin que les lycéens entendent leur conversation :

"Je me sens pas bien tout à coup ! Je suis sur que j'ai attrapé la grippe ! J'ai mal de tête, des courbatures... Tu peux m'emmené au médecin ?"

Amanda se leva et fit semblant de tituber. Elle fit signe a Andrew de la suivre. Ils traversèrent ensemble le self, tandis que le plateau de la jeune femme ne resta pas longtemps sur la table... ses sbires se chargèrent de le mettre à la poubelle. Tout le monde regarda la scène, Amanda était une très bonne comédienne... on le lui a souvent dit.

Une fois dans le couloir pratiquement vide, Amanda tourna son visage pour parler à Andrew :

"Et voilà, je suis libre pour l'après-midi ! Mais tu me devras un café, j'ai dut jouer de mes talents de comédienne là !"

Elle se mit à rire en voyant la tête de son cavalier; et ajouta :

"Dépêche-toi à aller signer le bon de sortit sinon tout le monde va commencer à se poser des questions!"

Elle le laissa filer en direction du secrétariat, tandis qu'elle récupérait son sac à main dans son casier.

© Belzébuth
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MessageSujet: Re: 02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.   Ven 20 Sep - 16:57

Andrew était là, au milieu du self, pendant qu'Amanda se tenait la tête et prétextait être malade. Il se retint de rire. Mais son esprit fonctionnait à toute vitesse. Et si l'administration ne les croyait pas ? Et s'il avait joué l'avenir scolaire de la jeune fille ? Et si ce n'était pas la première fois qu'elle jouait, ici, au lycée, ou avec lui ? Mais il décida de la croire. Laissant le plateau sur la surface plastique et brillante de la table du self, il rejoint la jeune femme, prenant au passage la pochette avec les invitations et le sac de cours de son amie. Histoire d'être crédible ET galant. Il pouvait sentir les regards du self tournés vers eux. Il passa sa main dans le dos de la jeune femme, la soutenant durant le trajet jusqu'à un coin tranquille du couloir. Andrew la vit se recomposer le visage aimable et enjoué qu'elle portait d'ordinaire, avec une facilité qu'il le déconcerta un peu. Comment pouvait on jouer aussi bien la comédie ? Etait elle de ces jeunes filles capricieuses chez qui c'est une seconde nature et qui avait toujours su jouer avec la crédulité des autres, parents, amis, professeurs, pour obtenir ce qu'elles voulaient ? Ou alors était-ce un talent qu'elle avait et dont elle se servait pour combler l'envie d'un ami ? Le jeune homme restait dubitatif. Mais déjà elle se dirigea vers son casier, sans doute pour prendre des affaires plus pratique pour une après-midi shopping. Mécaniquement, il se dirigea vers l'administration du lycée. Nom de l'élève, nom de l'adulte responsable, horaire de départ, motif, il consigna tout de son écriture légèrement penchée. Le hall était encore vide, les lycéens devaient sans doute encore manger, ou se raconter à coup de rumeurs et de textos enflammés l'aventure de la cheerleader et de son départ précipité dans les bras d'un garçon plus âgé. Les adultes sans doute en train de manger, eux aussi. Ignorant tout de la fugue d'une de leur élève. La jeune femme revint, rapidement, son sac à main sous le bras, souriante et loin d'avoir l'air malade. Mais Andrew s'en moquait, il allait passer un moment avec son amie. Il n'osait s'avouer qu'il angoissait pour la soirée du bal qu'organisait la mairesse. Il ne connaissait personne dans cette ville quand sa cavalière aidait à l'organisation même de l'événement. Le jeune homme se devait d'être alors à la hauteur, des attentes d'Amanda comme des regards qu'on lui porterait le soir du bal. Finalement, le prétexte de la sortie en ville était le meilleur moyen pour lui d'arrêter d'angoisser mais surtout d'être fin prêt pour le grand soir. Et l'avis de son amie sera des plus utiles.

"Allez monte, on file directement au centre commercial."



Sa voiture fila dans les rues de Lima, slalomant entre les scooters qu'il trouvait dangereux et les voitures qu'il jugeait trop lentes. Il conduisait prudemment, mais rouler à 10km/heure en dessous des limites... Il pianotait sur son volant à chaque feu rouge, fredonnant de sa voie grave et tout compte fait agréable quand un morceau qu'il connaissait passait à la radio. La musique était le meilleur moyen selon lui de faire passer le temps en voiture, quand on ne pouvait pas profiter d'un paysage agréable. Habitué aux bâtiments de Lima, et bloqué dans un embouteillage qu'il avait tout fait pour éviter, il ne trouvait que ce moyen là pour se distraire. La patience n'ayant jamais été l'une de ses qualités. Il augmenta doucement le volume de la radio, regardant désespérément la file des voitures derrière lui s'allonger dans son rétroviseur intérieur, celle devant lui n'avancer que hiératiquement, par à coups. Un vieux classique pop-rock, rien ne pouvait le mettre plus de bonne humeur. Comme Cough Syrup de Young the Giant. Ouvrant la vitre de son côté, et passant le bras par dessus la portière qu'il tapa au rythme de la chanson, il commença à chanter au volant. La circulation bloquée, il ne pouvait que ça après tout. Ses lunettes de soleil fluo sur le bout du nez, il ne craignait rien, ni les regards des passants, ni les reflets éblouissants d'une route lisse sous le soleil pâle de ce début d'automne.

Le rythme des guitares se fit plus intense, la chanson arrivait à sa fin. Et la circulation essayait de reprendre tant bien que mal son cours normal. Et Andrew continuait son concert privé dans la voiture, oubliant complètement, à force d'habitude, qu'il avait un passager à ses côté.

If I could find a way to see this straight
I’d run away
To some fortune that I should have found by now

So I run to the things they said could restore me
Restore life the way it should be
I'm waiting for this cough syrup to come down

One more spoon of cough syrup now oh
One more spoon of cough syrup now oh


Et la voici qui déjà s'éteignait dans l’habitacle de la voiture, comme la voix légèrement voilée et rocailleuse d'Andrew. Il se tourna vers Amanda, les joues rougies et le sourire figé. Il avait oublié qu'elle était là. Excepté Ingrid, personne ne l'avait entendu chanté, c'était pour lui comme se dévoiler, un peu. Montrer une facette que les vêtements, le gilet et le noeud papillon, les lunettes et la coiffure, pouvaient gommer, effacer, faire oublier. Détourner l'attention sur ce qu'on porte pour ne pas que l'on pose trop de question. Evite que l'on creuse, de peur de trouver une faille qu'il ignorait, ou tentait de le faire. Le feu passa au vent, une énième fois, mais cette fois ci, il put s'engager sur la dernière portion de leur voyage. Les yeux fixés sur la route, il lança, un peu contrit:

"Désolé, pour le mini-concert. Je n'ai pas l'habitude de me donner en spectacle, ni d'avoir des gens dans ma voiture d'ailleurs. J'ai de vieilles habitudes de célibataires du comprends."

Il rit à sa dernière phrase pendant qu'il manœuvrait pour garer la voiture. Le centre commercial grouillait de monde et d'activités à faire. Cafés, commerces divers et variés, magasins de vêtements, discount, de prêt à porter, spécialisés, on pouvait tout trouver ici. Mais Andrew était un garçon qui savait ce qu'il voulait, au moins quand on parlait de vêtements. Et il était compliqué à contenter quand il avait une image de la tenue parfaite en tête. Et puis, aujourd'hui, son avis n'était pas le seul à compter. Il avait son amie, et cavalière, et s'il pouvait assortir sa tenue avec la sienne, la soirée ne pouvait que bien se passer. Une façon d'afficher leur duo, et de la contenter, d'offrir une image dont elle pourrait être fier, ou au moins qui ne lui porterait pas préjudice.

"Alors, par quoi on commence ? Le café que je te dois, ou on commence tout de suite les hostilités avec le premier magasin pour homme ?"
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02. Pour un café avec moi, tu ferais n'importe quoi.

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