Choriste du mois


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 03. A shoulder to cry on

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MessageSujet: 03. A shoulder to cry on   Dim 8 Déc - 0:49

Lorsque Robbie dépose Livia chez Glenn, il essaye toujours d’arriver une dizaine de minutes en avance pour papoter avec son ami styliste. C’est toujours un bonheur que d’écouter ce qu’il a à lui dire, et de voir quelle nouveauté il a acheté à Livia depuis sa dernière visite. Glenn gardait Livia au minimum une fois par semaine, tous les jeudis, et à chaque fois, elle repartait avec un nouvel accessoire. Son tonton Glenn la gâtait plus que de raison, mais Robbie était impuissant face à cela. Il lui avait déjà dit qu’il n’était pas obligé, et qu’il lui rendait déjà bien service en acceptant de garder sa fille une fois par semaine, sans pour autant qu’il se sente obliger de lui refaire sa garde-robe. Surtout que Robbie avait les moyens d’acheter des vêtements pour sa fille. Mais apparemment, la motivation de Glenn était quelque chose qui le dépassait car il n’était jamais reparti sans un nouveau vêtement pour sa progéniture. Ce jeudi cependant, lorsque Glenn lui ouvrit la porte, Robbie remarqua que quelque chose n’allait pas mais ne fit aucun commentaire. Tout le monde a le droit d’avoir un mauvais début de journée, même Glenn. Il déposa Livia dans le salon où Glenn le rejoind avec une tasse de café pour lui. Ils discutèrent des derniers évènements de Lima, et Robbie dut quitter l’appartement pour aller travailler. Il laissa un gros bisou à Livia et la laissa jouer avec son doudou pour la distraire et ne pas voir son père partir. Il avait essayé maintes et maintes fois essayé de lui changer son doudou, mais elle préférait ce vieux bout de tissu (un ancien t-shirt de Robbie, stylisé en mouchoir pour Livia par les coups de ciseaux experts de Glenn) à n’importe quel joujou acheté. Il partit sans se faire remarquer et se dirigea au Gramophone. Tout au long du chemin, il essaya de mettre le doigt sur ce qui lui avait mis l’étrange sentiment que Glenn n’était pas au meilleur de sa forme en tête. Physiquement, il avait été impeccable, mais ceci n’était pas vraiment un critère décisif : même alité avec une température indécente, Glenn était toujours présentable. Ses cheveux, critère qui avait beaucoup d’importance aux yeux de Robbie, avaient leur brillance habituelle et leur discussion n’avait pas sonné différemment des autres qu’ils avaient tous les jeudis matin. Il poussa la porte du Gramophone et oublia le cas de Glenn pour le moment. Il espérait que si son ami avait besoin de lui, il l’appellerait de lui-même.

Le fait était qu’il ne l’avait pas fait. Le soir, Robbie était rentré chez lui après avoir été chercher Livia, et là encore, Glenn semblait un peu éteint. Cette sensation ne quittait pas Robbie et le perturba de plus belle. Il s’assit dans sa cuisine avec Livia à ses coté et lui donna à manger avec un air absent, repensant à Glenn. Et soudain, ce fut l’éclair de génie. En fait, après avoir vécu l’expérience de nombreux déboires amoureux, il s’était découvert une sorte de sixième sens qui lui permettait de déceler quand un de ses amis avait besoin de lui dans ce domaine. Evidemment, Robbie n’était en position de donner des conseils à personne à ce sujet, mais il savait être une bonne personne à l’écoute. S’il se fiait à ce fameux sixième sens, Glenn avait grand besoin d’un peu de temps avec Robbie et une bouteille d’alcool. Il gratta le fond de l’assiette de Livia ave sa cuillère et le bruit le sorti de ses rêveries. Il lui sourit et lui essuya la bouche d’un geste délicat. Ton père est un génie.

Il déposa Livia dans son parc qui se trouvait dans le salon, avant d’aller rejoindre Ryder qui était dans sa chambre. A peine avait-il eu le temps de faire deux mètres que la porte s’ouvrit d’elle-même et Ryder sortit de la pièce. Tu tombes bien. Il pointa la cuisine du pouce. Il reste un peu de purée si tu veux. Mais décide toi vite, parce que la purée froide, c’est pas super. Ryder se dirigea vers la cuisine. Robbie aimait se convaincre que leur colocation avait réussi à durer si longtemps car les deux amis se connaissaient trop bien et s’entendaient comme deux frères, avec les hauts et les bas. Robbie faisait à manger à Ryder était le pro pour faire tourner la machine à laver. Robbie s’en était rendu compte la première semaine ou il avait vécu ensemble, après avoir teint son t-shirt favori en un bleu pas beau à cause d’un jean ayant décoloré. Depuis ce jour, Ryder s’occupe des machines risquées et Robbie se contente de faire laver les choses sans importance, comme les bavoirs de Livia et les serviettes de bain. Il attendit que Ryder ait eu le ventre plein avant de lui demander s’il serait d’accord pour s’occuper de Livia le lendemain soir. Ryder était toujours prêt à le dépanner, mais généralement, il le prévenait assez à l’avance pour être sûr que Ryder n’ait rien de prévu. Mais là, c’était une urgence pour Glenn. Sans surprise, Ryder accepta et Robbie se dit qu’il avait vraiment le meilleur ami/colocataire/patron de tous les meilleurs ami/colocataire/patron du monde. Une fois cela arrangé, il envoya un message à Glenn. « Toi. Moi. Au bar-karaoké. Demain, 8pm. » Il relu son message après avoir eu la confirmation que Glenn l’ai lu, puis en commença un autre. « Interdiction de me poser un lapin. » Voilà, le rendez-vous était pris.

[…]

Robbie était arrivé au bar avec un peu d’avance et écoutait la jeune fille qui se produisait sur scène au même moment. La chanson n’était pas super, mais le talent de la demoiselle lui rendait la mélodie agréable. Il n’oserait jamais se qualifier de musicien professionnel, il n’avait pas le quart de l’expérience de Ryder par exemple, mais justement après avoir vécu si longtemps avec son meilleur ami, il avait appris certaines choses, et cette fille avait du talent, c’était indéniable. Il s’apprêta à commander lorsqu’il vit Glenn arriver. Il remit son écharpe en place (une que son ami styliste lui avait offerte il y avait de cela bien des années) et lui fit signe de le rejoindre. Il n’eut pas de remarque concernant l’accessoire autour de son cou, et là c’était sur : quelque chose n’allait pas. Ils commandèrent chacun une bière, pour commencer la soirée doucement, et Robbie décida tout de suite de parler de l’éléphant dans la pièce. Maintenant dis-moi tout. Qu’est-ce qui nous amène ici ? C’était lui qui avait décidé de se voir et pourtant voilà qu’il demandait la raison de leur venue. Glenn n’était pas idiot et comprendrait que s’il ne voulait pas subir le courroux de son ami, il avait intérêt à parler, sinon… Sinon rien, mais ça il n’était pas obligé de le savoir.
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MessageSujet: Re: 03. A shoulder to cry on   Mer 5 Mar - 14:46

Glenn avait horreur de l’état dans lequel il se trouvait depuis le soir d’Halloween. c’était à croire qu’il n’y avait rien pour lui changer les idées, rien pour le divertir. Il passait ses journées à travailler, ne trouvant pas mieux pour se distraire et oublier ses soucis. En fait, il n’y avait qu’une seule personne qui parvenait à le dérider. La belle Livia Morgan. La petite fille était un véritable rayon de soleil pour tout à chacun, surtout pour Glenn qui en avait bien besoin. Il n’était absolument pas rare que le styliste serve de babysitter pour ses amis et même pour d’autres personnes. Il adorait les enfants et se faisait une joie de les garder et de les transformer en de petites poupées miniatures et absolument adorables. Après tout, il aurait peut-être envie de créer une ligne de vêtements pour enfants un jour, et puis ça faisait toujours de l’entraînement s’il en avait un jour. Ce qui était très peu probable mais on se savait jamais. Quoiqu’il en soit, Glenn était souvent en charge de babysitting, que ce soit pour le petit Liam, pour Summer ou pour Livia, et il adorait ça, seulement ce n’était pas exactement pareil avec Livia. Cette dernière était véritablement comme une nièce pour lui et il avait déjà hâte de l’entendre l’appeler “oncle” ou “tonton”, ou autre d’ailleurs, quand elle saurait le dire. En plus, Glenn essayait de lui apporter une petite touche de féminité, en la déguisant par exemple, dans la mesure ou la petite grandissait dans un univers presque exclusivement masculin. Et puis, il la gardait tout les jeudi, sans exception à moins qu’il n’ai un défilé de la plus haute importance de prévu ou en cas de fashion week. Sinon, il l’avait toujours au moins une fois par semaine, non seulement pour laisser le temps à Robbie et à Ryder de souffler mais aussi parce qu’il aimait passer du temps avec elle. D’ailleurs, Livia avait été la première à qui il avait présenté Warren comme son petit ami officiel et elle avait été la première à donner sa bénédiction … Bon d’accord, elle n’avait fait que pencher la tête, gazouiller et sourire mais Glenn soutenait mordicus qu’il s’agissait bien là de sa bénédiction. Donc, oui, le blond attendait avec impatience la venue de Livia mais aussi celle de Robbie. Après tout, Livia ne tenait pas sa beauté et son charme de n’importe qui et c’était toujours un bonheur de pouvoir bavarder avec Robbie, de flirter avec légèreté comme ils en avaient l’habitude depuis des années et de pouvoir parler de tout et de rien sans crainte d’être juger ou quoi que ce soit. Sans compter que Robbie n’avait pas toujours un monstrueux sac de drames, plus ou moins graves et/ou importants, qui le suivait à la trace. En fait, c’était comme qui dirait … rafraîchissant de pouvoir parler avec lui. Et puis, avec lui il était possible d’avoir des états d’âme sans subir un interrogatoire à faire pâlir un SS.

Il eut la preuve de cela le jeudi suivant, lorsque la petite famille Morgan se présenta sur le pas de sa porte, comme d’habitude. Glenn savait qu’il n’était pas au mieux de sa forme, résultats de trop longues heures de travail ainsi que de trop peu de sommeil et de nourriture, même s’il avait fait le maximum pour dissimuler toutes traces physiques de sa mauvaise mine. En vrai, il avait été à deux doigts d’annuler le rendez-vous hebdomadaire pour s’abandonner de nouveau à son travail mais il avait trop besoin d’un semblant de normalité. Ils parlèrent un temps autour d’un café pour Robbie et d’un thé pour lui même (il carburait seulement au red bull et aux skittles et il avait peur de ce qu’un ajout de caféine à tout ce sucre pouvait avoir comme résultat) avant que Robbie ne doive partir, embrassant Livia au passage. Il s’en alla ensuite, jovial comme à son habitude, mais Glenn savait que Robbie savait que quelque chose n’allait pas même s’il n’en avait pas fait allusion, ce pour quoi le styliste lui en était reconnaissant. Livia et Glenn passèrent le reste de la journée à s’amuser, la présence de la fillette suffisant à lui faire oublier ses soucis pendant de longues heures, jusqu’à ce que son père revienne la chercher laissant le styliste se replonger dans ses croquis, ses patrons et ses fanfreluches. Il était d’ailleurs en plein travail, après avoir avaler deux barres énergétiques et sa 7e cannette de red bull de la journée, sa machine à coudre vrombissant comme une turbine, quand son téléphone sonna, indiquant la venu d’un sms.

Robbie Shane Morgan a écrit:
« Toi. Moi. Au bar-karaoké. Demain, 8pm. »

La surprise fit se lever un des sourcils de Glenn et alors qu’il s’apprêtait à lui répondre qu’il était trop occupé pour sortir, un deuxième sms lui parvint.

Robbie Shane Morgan a écrit:
« Interdiction de me poser un lapin. »


Cette fois, le fashionista ne put retenir un petit rire, ce qui ne lui était pas arrivé depuis quelques temps. On pouvait dire ce qu’on voulait mais Robbie le connaissait vraiment par coeur. Et puis un tour au bar ne pouvait pas lui faire de mal. Avec un sourire, il lui envoya à son tour un sms pour lui annoncer qu’il serait bien là.

***

Le lendemain, Glenn pénétra dans le bar avec quelques minutes de retard, aillant passé l’heure passée à s’habiller et se déshabiller afin de trouver la tenue idéale pour ce soir pour finalement se décider pour une tenue t shirt/jean des plus simples accompagné d’un gilet en cachemire et de Bensimmon. De toute façon, il rejoignait Robbie et ce dernier ne cillerait pas en le voyant vêtu de manière si casual, si différent de son style habituel. Une fois sur place, il repéra rapidement son ami qui lui faisait signe au milieu de la foule. Il rejoignit rapidement le blond, tentant de faire bonne figure malgré tout, avant de commander une Guinness (la seule bière potable de ce bar). A peine Glenn fut-il assis sur le tabouret que Robbie attaqua de but en blanc, avec sa franchise désarmante. Au début, le styliste se contenta de tourner la tête vers lui en levant un sourcil tout en sirotant sa bière, comme pour bien marquer son étonnement face à cette question. Il fut d’ailleurs tenter de jouer l’ignorant car il n’avait pas du tout envie d’en parler. Mais il suffisait qu’il regarde dans les yeux sincèrement inquiets de son ami pour ne pas le faire. Après tout, il méritait  bien de savoir et apparemment, c’était pour ça qu’ils étaient là non ? Alors il prit une grande inspiration et se lança.

-Et bien … Warren et moi … ont a rompu. Je crois … En fait, je sais pas trop où on en est mais … je sais pas si ça peut s’arranger …

Sa voix se brisa sur la fin et il avala le reste de sa pinte en une seule rasade, montrant par là la force de ses origines à la fois irlandaises et françaises, pour faire passer le malaise, cacher sa gêne et se changer les idées. Sur scène, un groupe d’hommes assez pompette entamèrent une chanson gaie avec fort peu d’à propos. Glenn tourna néanmoins, de nouveau, la tête vers Robbie.

-Donc, c’est pour ça qu’on est là et c’est pour ça que je vais passer le reste de la soirée à boire en ta compagnie.

A ces mots, Glenn leva la main et demanda cette fois un gin tonic au barman. Il avait besoin de trucs plus fort qu’une malheureuse bière ce soir, surtout si Robbie voulait savoir le fin mot de l’histoire. Il en prit immédiatement une gorgée, avalant le liquide amer comme s’il eut été de l’eau puis le leva en direction de Robbie.

-Et si on trinquait ? A nous ou à l’oubli grâce à l’alcool par exemple ?


Dernière édition par Glenn McAllistair le Dim 30 Mar - 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 03. A shoulder to cry on   Sam 15 Mar - 0:17

On pouvait lui attribuer tous les défauts du monde, mais on ne pourrait jamais lui enlever le fait d’être quelqu’un d’intègre. Il était difficile de gagner sa confiance et facile de la perdre, mais pour ceux ayant passé les étapes éliminatoires, il était prêt à faire tout ce qui était en son pouvoir pour les aider. Lorsqu’il s’agissait de guider ses amis, Robbie évitait généralement de donner des conseils, n’ayant comme point de comparaison que sa vie pleine d’embuches, mais il essayait toujours de voir le bon côté des choses pour contrebalancer les mauvaises choses. De ce fait, quand Glenn lui annonça que ce qui le tracassait depuis un moment était un problème de nature sentimentale comme il s’en doutait, Robbie chercha quelque chose à lui dire pour essayer de lui remonter le moral. Il eut beau chercher un instant, il se retrouva sans ne savoir que dire, ce qui était assez rare, surtout lorsqu’il était en compagnie de son styliste préféré. A vrai dire, il n’avait jamais passé du temps seul à seul avec Warren et cela ne l’aidait vraiment pas à se faire une idée de la personne. S’il connaissait quelques-uns de ses défauts, il pourrait les mettre sous les feux des projecteurs de la salle pour prouver à Glenn que Warren n’était pas si bien que cela, et qu’il n’y avait pas de raison de se mettre dans cet état. C’était amusant de penser que Livia avait du passé plus de temps avec le sheriff, qui avait plus d’une fois dû se faufiler chez Glenn pendant qu’il était de garderie, que Robbie. Alors oui, il pourrait énoncer les avantages évidents de cette rupture, comme le fait que Glenn n’ait plus à s’inquiéter du bien être de son petit-ami, même s’il fallait bien l’avouer, le taux de criminalité de Lima n’était pas très élevé. Même sans être en couple avec Warren, Robbie savait que son ami se soucierait toujours un peu de son (ex ?) petit-ami. Ce fut donc à court d’idée que Robbie lâcha un simple, Ugh, les mecs. Il adressa un petit sourire en coin à Glenn accompagné d’un clin d’œil. Comme si Robbie avait matière à parler de ce genre de chose. Concernant les filles, il avait une collection en 2 volumes nommés respectivement "Hallie" et "Leah" et les deux tomes se finissaient avec la même conclusion, à savoir que Robbie avait une grosse part de responsabilité concernant la fin de ces relations. Au point de vu garçons… Il y avait eu Tim, mais là encore, la faute revenait de droit à Robbie, même si lui-même rejetterait toujours la faute à sa mère. Et il y avait Glenn, mais ce n’était pas du tout pareil. Au final, à bien y réfléchir, Robbie n’était pas une personne faites pour les relations amoureuses. Il était doué pour avoir des amis, mais rien de plus et cela lui allait parfaitement. La vie de célibataire lui allait comme un gant et il ne l’échangerait pour rien au monde.

C’était donc à cause d’une rupture qu’ils se retrouvaient là, à écouter des gens plus ou moins saouls en train de plus ou moins bien chanter des chansons. En temps normal, pour gérer ce genre de situation, il fallait beaucoup, beaucoup d’alcool mais depuis que Robbie était devenu papa, il essayait de quitter toute ses addictions pour avoir une vie saine, un esprit sain dans un corps sain. Cependant, ce n’était pas vraiment un problème puisque celui qui avait un problème et qui devait boire, c’était bel et bien Glenn. Robbie leva son verre pour trinquer. Toi tu bois, moi je fais en sorte qu’on rentre chez nous vivants. Il tendit ensuite la main pour que Glenn lui donne les clés de son appartement et pris une gorgée de son verre. Son cocktail avait un gout sucré surement dû aux nombreux sirops mélangés entre eux. Puis il lança un autre regard vers Glenn qui semblait prêt à se noyer dans sa bière. Enfin, si je peux te donner un conseil, ce serait de lui parler. Il résista à peine à l’envie de lever les yeux au ciel à son propre conseil. C’était nul et n’importe quelle série aurait pu aiguiller Glenn dans cette direction, mais après tous ses déboires amoureux, Robbie était pour une communication franche et directe au sein d’un couple. Evidemment c’était toujours plus facile à dire qu’à faire. Vois avec lui si c’est vraiment fini. Là t’es en plein doute et surement que c’est pareil de son côté. Et puis si votre rupture est bien réelle… Il laissa un peu trainer la fin de sa phrase, ne sachant pas vraiment comment partager son point de vue. Enfin, tu sais : mieux vaut enlever le pansement en tirant un grand coup. Ça fait mal juste après, mais la douleur part vite. Ça c’était un vrai conseil que Robbie savait appliquer.

Il était même prêt à prendre une semaine de congé et de partir en road trip trop viril entre lui et Glenn, avec une mini-Livia sur la banquette arrière si c’était ce qu’il fallait pour changer les idées de Glenn. Sans compter que ça ferait voir du pays à sa fille. En parlant de Livia. Et puis si t’as besoin d’un bébé pour draguer, tu sais où en trouver un. Apparemment, comme tous les films et toutes les séries le laissaient comprendre, les filles aimaient beaucoup gazouiller avec les bébés que les papas célibataires promenaient dans les parcs. Peut-être que cela marchait aussi avec certain garçons, et puis si ça ne fonctionnait pas, au moins Glenn pourrait passer un peu de temps avec Livia et la transformer en mannequin bébé. Double avantage à cela: Robbie n'aurait pas à trouver de baby-sitter, et Glenn oublierait surement que dans la famille Morgan, ce n'était pas Livia qui avait le plus besoin d'un relooking. Il but une nouvelle gorgée de sa boisson avant de penser à un autre plan. Sinon  tu sais… Si vraiment t’as besoin d’un figurant pour rendre ton Warren jaloux… Il agita les sourcils laissant donc peu d’imagination pour comprendre ce qu’il sous entendait. L’avantage d’avoir passé si peu de temps en compagnie de Warren était que le sheriff n’avait aucune façon de voir si oui ou non leur « histoire » était un jeu ou non.
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