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 04. [Delacroix's] You're into the time slip

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MessageSujet: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Dim 2 Mar - 4:34

Let’s do the time-wrap again


Stressé. Glenn était dans ce qu’on appelait un état de méga stress cosmique. Et il se fichait totalement de savoir si cette association de mots existaient réellement dans la vraie vie mais il savait que c’était ceux qu’il fallait pour rendre compte de ce qu’il ressentait. et s’il était dans cet état, c’était pour la simple raison qu’aujourd’hui, ce serait la première “vraie” soirée qu’il passerait avec Warren depuis la Réconciliation (oui, il y avait bien une majuscule, de la plus haute importance d’ailleurs) et il voulait que tout soit absolument parfait. C’était pour cette raison que Glenn était entré chez son petit ami par effraction, dans le but de tout préparer. Il savait déjà ce qu’il allait faire mais c’était un pari risqué. Soit c’était l’Idée du siècle, soit la plus débile des stupidités. de toute façon, il était trop tard à présent pour avoir des doutes. Et puis, hein, il en avait assez de réfléchir autant et de se poser milles et une questions, il était plus que temps d’agir. Il sortit donc un papier couvert de gribouillis étranges et portant le titre de “Opération Soirée de Non Saint Valentin le Jour de la Saint Valentin” (ou OSNSVJSV) et passa à l’action.

Étape numéro 1 : Reconnaissance des lieux. Ça, c’était facile. Glenn connaissait déjà très bien l’état des lieux, normal au vu de sa relation avec le maître de céans, comme il savait déjà que ledit maître ne serait pas présent; après tout, ce n’était pas comme s’il avait prit l’habitude de fouiner dans des dossiers qui ne le concernait en rien histoire de se tenir au courant du moindre bouleversement dans l’emploi du temps du shérif de la ville .. n’est-ce pas ? Et puis Miss Claridge, qui avait été plus qu’heureuse d’apprendre qu’ils s’étaient réconcilié et que donc son live drama show était de nouveau sur le marché, l’avait aidé avec plaisir. Il entra quand même en catimini, au cas où Warren avait décidé de repasser chez lui ou même qu’une autre personne soit présente ; ce qui, quand on y pensait était vaguement flippant mais Glenn se rassura en se disant qu’au moins il savait où son vicking de boyfriend rangeait ses armes même s’il n’avait jamais eu le droit de passer le chambranle sans qu’il sache pourquoi (bien qu’il avait entendu Warren marmonner à propos de maladresse et d’inconscience, deux défauts que Glenn ne possédait absolument pas de son humble avis). Quoiqu’il en soit, le styliste remarqua très vit qu’il était bel et bien seul. Qu’est ce qu’on disait dans ses cas là ? SWAT ? MIA ? … Ah oui ! R. A. S.

Étape numéro 2 : Définir (et planifier) les objectifs stratégiques. Le blond ne savait pas du tout ce que ça voulait dire mais il avait trouvé que cela sonnait très bien à l’oreille en plus d’en jeter à mort sur le papier. Il avait donc décider que c’était l’étape où il devait planter le décor qui servirait de cadre à leur soirée. Déjà, on avait beau être le jour de la Saint Valentin, il était hors de question de laisser exploser une bombe rose criard et rouge sang dans cette maison. Ni Warren ni Glenn ne trouvait d’intérêt à cette journée. Le styliste trouvait très bizarre le fait d’avoir choisit pour journée la plus romantique de l’année, le jour où un homme s’était fait massacré devant une foule de romains en délire (sans blague, personne ne savait l’origine de cette fête ou quoi ?). Bref, il n’avait jamais fêté la Saint Valentin et ce n’était pas aujourd’hui qu’il allait commencé. Et c’était là que l’Idée entrait en jeu. Adieu, fanfreluches, sonnets sirupeux et tulle rose en tout genre. Adieu, musique romantique, ballons en forme de coeur et petits cupidons kamikazes. Et adieu atmosphère romantique à vomir, roses rouges et chocolats au rabais. Bonjour toiles d’araignée et citrouilles-Jack O’Lantern ! En effet, Glenn avait décidé que puisqu’aucun des deux n’avaient envie de fêter la Saint Valentin, mais que c’était tout de même un jour spécial, il fallait quand même faire quelque chose. Et comme ils avaient tous deux manqué la soirée d’halloween que Glenn avait prévu après la Fameuse fête, le blond avait donc décidé de la reproduire; et d’offrir un Halloween inoubliable à Warren … en février.

Étape numéro 3 : L’offensive. Sans plus attendre, Glenn se mit au travail, transformant rapidement la charmante maison de Warren en une bâtisse cauchemardesque digne des plus beaux films d’horreur à grands renforts de toiles d’araignée, de lumière rouge et verte, de volets tirés sans parler des objets achetés en farces et attrapes ainsi que les insolites tel que ce bocal remplit de litchies baignant dans le sirop de grenadine, dans le but de recréer des yeux humains avec plus ou moins de succès (il n’avait malheureusement pas trouver de faux yeux entre les coussins péteur, poils à gratter et autres facéties). Et il ne fallait pas oublié la cuisine avec ses saladiers pleins de friandises marrantes, le congélateur remplit à ras bord de glace (et le frigo d’alcool), tout ça pour accompagner la large sélection de blu-ray qu’il avait amener, ayant plus ou moins dévalisé le rayon film d’horreur du vidéo-club, n’ayant aucune idée de ce que Warren possédait dans ce domaine. Glenn avait d’ailleurs été content, pour une fois, d’habiter une ville archaïque où ce genre de chose existait encore. Après deux bonnes heures, Glenn arrêta de s’agiter et regarda son oeuvre, debout au milieu du séjour, les mains sur les hanches et un sourire satisfait aux lèvres. Tout était PAR-FAIT. En fait, il ne manquait plus qu’une seule chose …

Étape numéro 4 : La lumière au bout du tunnel. Après avoir refait la déco, Glenn s’aperçut qu’il ne lui restait plus qu’un peu plus d’une heure et demi avant le retour de Warren. Il s’enferma donc dans la salle de bain pour se préparer à son tour. Une fois ses ablutions rituelles terminées, il enfila le costume qu’il avait prévue, à la base, pour la soirée d’halloween, à savoir une tenue d’Alice qui, normalement, devait faire très, très plaisir à son géant blond préféré. Si tout ce passait bien. Une fois sa tenue et sa perruque enfilées, il s’observa sous toutes les coutures, veillant à ce qu’aucun défaut ne vienne troubler sa soirée. Satisfait, il regarda de nouveau l’heure. Plus que quelques minutes et il serait là. Le stress de Glenn revint en grandes pompes et il devait prendre sur lui pour ne pas se ronger les ongles mais au moins, il pouvait dire ceci :  MISSION ACCOMPLIE.


Dernière édition par Glenn McAllistair le Dim 30 Mar - 17:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Jeu 13 Mar - 2:27


Citation :
@Queen_of_Cool: Alors... Un truc de prévu ce soir?  La St Valentin tout ça???
@King_of_Cool: Tu ne viens pas de me demander ça, sérieusement Amelia.
@Queen_of_Cool: Pardon, pardon, j'oubliais ce que tu penses de cette fête. Donc pas de dîner aux chandelles? Pas de bouquet de fleurs? Même pas de chocolat?
@King_of_Cool:.........  Si tu voyais ma tête. Enfin tu sais exactement quelle tête je fait. Arrête de poser des questions stupides. Cette fête est ridicule et Glenn est bien d'accord avec moi.
@Queen_of_Cool: Aaaaaw... c'est mignon, ensemble contre ce jour-ci particulier.
@King_of_Cool: ............ Okay. Comment s'appelle t-il?
@Queen_of_Cool: Qui ça?
@King_of_Cool: Le type qui t'a invité à dîner ce soir.
@Queen_of_Cool:.... Je suis si prévisible que ça?
@King_of_Cool: Amelia je sais qu'en ce moment tu es assise en tailleurs sur ta chaise de bureau et que tu es en train de manger des Skittles et que tu regardes ta porte de temps à autre pour t'assurer que ta secrétaire ne va débarquer d'un moment à l'autre pour se rendre compte que tu me parles plutôt que de t'occuper de ton prochain patient.
@Queen_of_Cool:... Touché. Il s'appelle Ryan.
@King_of_Cool: Okay... je suppose qu'il est mignon?

Warren avait un sourire sur les lèvres tandis que sa grande soeur se lançait dans une description des plus élogieuses de ce type qu'elle avait rencontré dans un Starbucks il y a deux semaines de cela. Comme d'habitude, son aîné était plus qu'excitée à la perspective de son nouveau rendez vous et même lui n'avait pas le coeur à lui dire d'être prudente. Elle avait une réputation ; elle n'attirait que les types louches ou déjà mariés en tant normal et plus d'une fois, c'était lui qui avait dû rassurer sa grande soeur et lui confirmer que non, il n'y avait rien qui clochait chez elle et que oui, elle finirait par trouver le bon. I just want what you and Glenn have, is that too much to ask? lui avait-elle confié pendant son bref séjour à la Nouvelle Orléans, Amelia et Warren encore sur le toit de la maison de Peter en train de fumer des cigarettes et boire du chocolat chaud. Non pas qu'ils soient friands de nicotine, c'était juste leur petit rituel depuis que Warren était plus jeune, quand il était adolescent et qu'il en voulait au reste du monde après une énième dispute avec le patriarche Delacroix, il s'exilait lui même sur le toit de la maison familiale, pour fumer, juste histoire de provoquer encore plus son père. Amelia le rejoignait la plupart du temps et il passait des heures sur le toit à parler de tout et de rien jusqu'à ce que la nuit tombe. Et leur maison avait peut être été emportée par un ouragan il y a une dizaine d'années et à présent, il n'y avait plus personne pour s'énerver contre Warren, mais tant pis, ils avaient conservé leur tradition. Warren n'avait pas su quoi répondre à sa grande soeur, il avait passé un bras autour des épaules de cette dernière et il l'avait tenu dans ses bras avant de lui passer la cigarette.

Que pouvait-il dire dans le fond? Il se savait déjà le type le plus chanceux du monde, il avait débarqué à Lima avec littéralement les mains dans les poches et aucune idée sur sa future vie amoureuse. Bien sûr, avant avec Jolene c'était facile, il avait même un plan: grimper le plus de rang de l'armée possible et s'arrêter quand la paye serait suffisamment conséquente, avoir des enfants, une grande maison, un chien... Mais elle l'avait quitté et il avait appris à ses dépends que les plans ne servaient à rien. Alors il s'était résigné, il s'était dit que tout ça dans le fond ce n'était pas fait pour lui. Il avait eu raison et tort à la fois, il s'était juste trompé sur la personne qui sera à ses côtés pendant ces moments précis. Certes, il voyait très mal Glenn avec un chien (c'était une combinaison létale), mais il avait le droit de rêver? Mais non, il devait se concentrer sur les petites choses, il avait promis à Glenn de faire des efforts depuis leur dernière dispute et séparation. Pas de plan, juste eux tous les deux, zéro pression. C'était une philosophie plutôt simple à adopter, d'autant plus que Warren n'avait pas envie de perdre Glenn une fois de plus, et puis le styliste avait tout de même parcouru des kilomètres pour venir le chercher lui, Warren ne pouvait rien lui demander de plus.

Citation :
@Queen_of_Cool: Et mon dernier patient est là... Je vais devoir te laisser. Et après aller me préparer. Je ne suis pas du tout en train de paniquer.
@King_of_Cool: Amelia, relax, ça va bien se passer et si ça se passe mal... Rappelle toi que tu as un petit frère qui a été dans l'armée et qui est shérif et qui est donc en mesure de terroriser beaucoup de gens.
@Queen_of_Cool: Je savais que tu étais mon petit frère préféré pour une raison.
@King_of_Cool: ..... Je ne répondrai pas à cette provocation, va travailler.

Warren eut un rire tandis que sa soeur ponctuait sa sortie par un smiley évocateur. Il poussa un soupir, éteignant son propre ordinateur avant de s'appuyer contre le dossier sa chaise. Son regard bleuté tomba automatiquement sur un coeur en papier, juste là, bien en évidence sur sa porte et Warren poussa un profond soupir. Il allait tuer Matthew. Il se redressa brusquement et ouvrit la porte pour arracher l'horreur en papier, faisant sourire les policiers encore présents. Il n'adhérait pas à cette fête, et il ne disait pas ça simplement parce qu'il était en couple. Mon dieu, heureusement qu'il ne lui restait plus qu'une heure légalement à passer dans ce commissariat... d'ailleurs, puisqu'il avait déjà commencé... Warren entreprit donc de nettoyer la station de police à sa façon, débarrassant les couloirs et les allées de tout ce qu'il pouvait trouver de rouge. En dernier, il arriva à l'accueil les bras chargés, devant subir le regard désapprobateur de Suzie, la doyenne du commissariat.

"Pas d'humeur à célébrer l'amour?"
"Oh si c'est pour ça que je vais rentrer chez moi et me changer et aller dire bonsoir à mon petit... Est-ce que tu veux bien te débarrasser de ça pour moi? Ça m'arrangerait."

Et tant pis s'il rentrait chez lui dix minutes en avance, personne ne lui en voudrait pas vrai? Hmm, c'est ce que le shérif se dit tandis qu'il s'emparait des clés de sa Mustang avant de retrouver son bébé dans le parking. Et peu importe que Peter lui ait fait remarquer qu'il devrait peut être investir dans une autre voiture, c'était tout simplement hors de question. Il envoya un message à Glenn à un feu rouge, pour informer le jeune homme qu'il serait chez lui dans environ une heure, le temps de prendre une douche... et de principalement s'occuper de ses cheveux et oui, Glenn pouvait rire autant qu'il voulait, il était de ce genre d'homme qui avait de l'après shampoing et tous les produits qui allaient avec. Warren ne s'attendait certainement pas à se garer dans son allée pour constater que les lumières chez lui étaient déjà... allumées? Est-ce qu'on était encore en train de le cambrioler? *Insert huge sigh here* Passablement irrité, Warren grimpa les marches du porche avant de passer la porte pour... se retrouver dans un décor digne d'un film d'Halloween. En plein mois de Février. Un franc sourire se dessina sur le visage du shérif alors qu'il faisait quelques pas de plus laissant la magie opérer. Il n'y avait qu'une seule personne dans Lima qui était assez folle pour faire une chose pareille et il n'y avait qu'à une seule personne qu'il avait fait subir un Halloween pour les moins raté. Repoussant une toile d'araignée qui était à sa hauteur, Warren tourna la tête et il finit par poser son regard Glenn. Ou Alice? Il n'en était pas certain, en fait, peu importe la question, car déjà son regard n'était plus sur le visage du jeune homme mais sur ses jambes. Et oui, Warren avait beaucoup d'imagination. Peut être même un peu trop. Il détailla le jeune homme de haut en bas, sans même se rendre compte qu'il se léchait les lèvres, avant de nouveau le regardant dans les yeux. Et il pouvait tout voir, le mal que Glenn s'était donné pour lui faire une surprise et à quel point il était stressé et qu'il attendait une réaction de la part du shérif. "C'est... parfait." dit tout simplement ce dernier avant de franchir la distance qui les séparait (un rien pour Warren), ne perdant absolument pas de temps pour poser ses mains sur les hanches de son petit ami, le soulevant de terre et scellant leur lèvre l'une contre l'autre.

Le baiser de Warren n'avait absolument rien d'innocent ni même tous ceux qui suivirent tandis qu'il emmenait le jeune homme dans sa chambre. C'était sans doute sa façon à lui de s'excuser, de dire qu'il était désolé pour cette soirée ratée, qu'il aurait voulu la passer ainsi et que s'il pouvait choisir, il aurait préféré embrasser Glenn pour le reste de ses jours. Il le posa sur le lit à bout de souffle, le reste du monde semblant s'effacer alors qu'il embrassait une nouvelle fois Glenn, faisant en sorte que chaque centimètre carré de son corps soit en contact avec celui de Glenn. Et le temps sembla même leur accorder une pause tandis que la respiration de Warren s'accélérait, que les vêtements tombaient et que les premiers soupirs se faisaient entendre. Trop vite, pas assez, enlever le costume de Glenn ou pas, et ses jambes, Warren n'arrivait plus à penser à présent et il préféra se perdre un instant dans le cou de Glenn avant de presser son front contre celui du jeune homme, près à mémoriser toutes les expressions de son amant. "Best. Saint. Valentin. Ever." laissa échapper Warren, son corps qui bougeait sans cesse appuyant son propos.
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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Ven 2 Mai - 2:07

Avant toute chose, une boite à couture digne de ce nom doit contenir des aiguilles, un dé, du fil, des ciseaux de lingère, un centimère et des épingles. Pour plus de précision, il faudra ajouter des ciseaux à broder et des ciseaux de [...] Depuis une bonne dizaine de minutes, Glenn se répétait les règles de base de la couture comme il les avait apprise, d’abord de sa mère, puis pendant ses cours à la FIT. C’était un de ses moyens pour s’empêcher de stresser et pour éviter de se ronger les ongles jusqu’au sang. Sans blague, il était encore plus stressé que lors d’une fashion week suivit par Karl Lagerfeld ! C’était dingue à quel point l’approbation de Warren comptait pour lui alors qu’il était plutôt du genre à se ficher complètement de ce que les autres pouvait bien penser de lui et de ses actions et a en assumer pleinement les conséquences. Seulement, c’était leur première véritable soirée ensemble depuis qu’ils s’étaient réconciliés à la Nouvelle-Orléans et Glenn voulait que ce soit parfait et surtout, il voulait que Warren aime sa surprise. Leur soirée d’Hallowe’en s’était vraiment très mal passée (c’était le moins que l’on puisse dire) et le blond souhaitait mettre tout cela vraiment derrière eux afin de repartir d’un bon pied. Comme ils le disaient à la TV, it was time to move on . Maintenant, il ne restait plus qu’à espérer que le shérif soit sur la même longueur d’onde.

N’empêche, il portait ses doigts à sa bouche quand la porte d’entrée s’ouvrit (faisant prendre conscience à Glenn que oui, il avait oublier de refermer la porte à clé. Et le gagnant pour le prix de la discrétion était … un certain jeune homme blond) sur Warren, un air des plus suspicieux sur le visage. Glenn le regarda avancer attentivement et retint un soupir de soulagement en voyant le sourire qui s’étira doucement sur les lèvres du grand blond. Bon, ça s’annonçait bien finalement ! A moins que Warren soit prit d’une crise de trouble de la personnalité et ne faisait que sourire pour endormir sa méfiance évidemment. Mais peut-être que Glenn se faisait un peu trop film et qu’il psychotait un peu beaucoup. Une dangereuse combinaison quand on avait l’imagination et l’esprit aussi étrange que celui de Glenn McAllistair. Les yeux gris de ce dernier suivirent la progression du shérif dans la maison attendant le moment où il serait découvert. Ce qui ne tarda pas à arriver.

Le voyant se tourner dans sa direction, le styliste se leva avant de s’asseoir de nouveau, les jambes soudainement transformées en gelée face au regard que lui lançait le maître de céans. C’était le genre de regard qu’on ne voyait que dans les films pour adultes parce que dans la vraie vie, il aurait sûrement été arrêté pour attentat à la pudeur s’il l’avait fait en public (en plus, Glenn était convaincu que ce regard pouvait aussi déflorer quelques oies blanches, de n’importe quel sexe). Sans blague, il avait de la chance d’être le shérif. Le jeune homme entendit à peine les paroles appréciatrices de son petit ami mais il réussit quand même à se mettre debout sans faire un truc stupide comme tomber à genoux ou gémir. Par exemple.

Quand Warren réduit la distance entre eux d’un pas de géant, Glenn comprit soudainement ce qu’avait ressentit Bambi face au chasseur … ou une femme quelconque face à Glenn durant Boxing Day. Ce qui n’inquiéta pas le blond outre mesure. S’il savait que la plupart des gens se serait enfuit en courant si Warren décidait d’envahir leur espace vital sans crier gare mais ce n’était pas son cas. En fait, il trouvait ça plutôt … excitant. Il se laissa donc faire quand le shérif le saisit par les hanches avant de l’embrasser passionnément, le faisant littéralement décoller. Évidemment, le styliste ne perdit pas un instant et répondit au baiser avec la même intensité, trop occupé à dévorer les lèvres de Warren pour s’apercevoir qu’ils étaient en mouvement. Ce ne fut que lorsqu’il fut déposer sur le lit qu’il remarqua le changement de décors, sans y accorder grande intention. Il avait un magnifique spécimen de la gente masculine au dessus de lui et il comptait bien en profiter.  Glenn enroula ses jambes autour de Warren, glissa sa main sans ses cheveux et se laissa prendre dans le tourbillon. Il ne pouvait qu’être d’accord avec Warren. Best Saint Valentin Ever !

***

Une bonne heure plus tard, c’est un Glenn essoufflé mais toujours vêtu de sa robe qui s’abattit sur la poitrine haletante de Warren. Ils restèrent quelques instants immobiles, le temps de récupérer un peu alors qu’un “Waw !” lui échappait, comme souvent après leurs ébats toujours plutôt intense, les prouesses de ce cher shérif n’étant plus à prouver. Au bout d’un moment, Glenn se sentit assez fort pour se redresser et se mettre à rire tout en laissant ses mains se promener sur le corps sur lequel il trônait toujours, à califourchon.

-Tu sais ... j’avais prévu … de faire ça pour beaucoup plus tard mais ça valait le coup de chambouler ... le planning !

Il avait encore du mal à parler, la respiration toujours difficile comme toujours. Sur ce point, Warren et lui étaient toujours en accord, en parfaite symbiose, comme si leurs deux corps étaient fait l’un pour l’autre, aussi cucul que cela puisse être et franchement ? Glenn bénissait tous les ancêtres des Delacroix et leur génétique pour avoir créer une merveille aussi merveilleuse que le corps de Warren. Sans blague, c’était incroyable tant de perfection (et il fallait avouer que c’était ça qui avait d’abord attirer Glenn avant de découvrir sa personnalité) ! En tout cas, le styliste n’était jamais déçu et il pensait que Warren ressentait la même chose pour lui. Il ne put s’empêcher de se pencher pour l’embrasser à nouveau, ses mains se faisant un peu plus précises, avant de se détacher précipitamment de l’autre homme pour regagner le sol où il arrangea sa tenue avant de s’adresser de nouveau à Warren, sachant que s’il ne faisait rien, il n’y avait aucune chance pour qu’ils sortent de ce lit avant la prochaine heure.

-Debout maintenant ! Le prochain round sera pour plus tard, j’ai prévu plein de choses pour ce soir !  Il faut qu’on choisisse un film, que tu fasse le pop-corn -vu que je préfère ne pas m’approcher de tes brûleurs- et avant tout, que tu mette ton costume ! Aller, hop hop hop !

Une fois un peu plus présentable, Glenn s’agita de nouveau, laissant tomber un pile de vêtement sur Warren avant de l’embrasser rapidement et,  laissant sa perruque derrière lui,  de s’en aller vers la cuisine histoire de ramener toutes les sucreries dans le salon où il se pencha pour fouiller dans la pile de blu-ray d’horreur qu’il avait sélectionner (même s’il n’y connaissait vraiment rien). Il était plus que temps que la fête commence !
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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Mar 6 Mai - 3:16

"Wow..." Warren avait sûrement le sourire le plus idiot de toute l'histoire des sourires d'idiots. Il ne pouvait pas s'en empêcher et il n'y avait personne qui avait assez de pouvoir sur cette planète pour lui retirer ce sourire . Sa respiration bruyante se mêlait à celle de Glenn, son bras autour du styliste, le maintenant proche de lui, alors que ses yeux bleu étaient rivés sur le plafond. We need to do that again, se retint de lancer aussitôt le grand blond, au risque de passer pour le plus grand pervers de la terre entière. Non pas que cela soit du genre à déranger l'autre blond. Absolument pas. Surtout pas quand il prenait sa jambe pour... No but seriously, we need do that again, pensa une nouvelle fois Warren, incapable de songer à autre chose. Mon dieu, pas de doute qu'il venait juste de s'acheter un ticket en première classe pour l'enfer, et pas de doute que Glenn serait avec lui lors de ce long voyage. Non, pas de doute là dessus. Le blond fut tiré de ses pensées alors que Glenn bougeait, un soupir de frustration lui échappant alors. Pourquoi bouger, ils étaient très bien comme ça, pas besoin d'en rajouter plus, c'était véritablement parfait. Franchement, si Glenn tentait de lui faire oublier toutes ses autres Saint-Valentin, c'était gagné et largement. Personne n'avait jamais fait autant d'efforts pour lui et rien que pour ça, le jeune blond méritait une médaille. "Oh don't even act like we ever plan for this... It just happens." Et non, Warren n'avait rien d'un romantique... Enfin si peut être, il devait bien avoir des bougies quelque part et même de l'encens si Glenn était d'humeur. Wow, I was never supposed to be this gay, God McAllistair, you owe me.

Il avait un sourire aux lèvres alors que Glenn l'embrassait de nouveau, seulement pour s'éloigner un peu plus, Warren se redressant également, ses yeux ayant soudainement retrouvé leur place, c'est-à-dire à fixer les jambes de Glenn. Et non, il n'était pas en train de se lécher les lèvres, absolument pas. "Come on... Five more minutes." Supplia t-il mais non, qui était-il pour faire changer Glenn d'avis pas vrai? Il n'essaya même pas de retenir Glenn alors qu'il l'embrassait de nouveau, un grognement de frustration lui échappant alors qu'il se laissait retomber dans le lit, seul avec son costume.

    "Allez lève toi... Debout... Debout, Warren Delacroix tu as exactement une minute pour t'habiller et te pointer dans la cuisine ou sinon je te jure que je dis à Peter te venir te chercher et ce ne sera clairement pas la même ambiance."
    La menace d'Amelia n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd, non, à l'entente du prénom de son très cher grand frère, Warren avait laissé échappé un grognement, sortant la tête de son oreiller. À croire qu'il ne pouvait pas avoir un moment de répit, hmm? Pourtant il n'avait rien dit, il n'avait pas protesté quand il avait été forcé (oui forcé) à monter sur ce char et à défiler devant toute la ville et ce malgré sa déprime latente. Mais non, au final, Warren était un bon acteur. Il avait posé des jours de congés dès qu'il avait pu, ayant plus que jamais besoin de revoir sa ville natale et sa famille. Certes, il avait manqué le jour du réveillon mais ça c'était plus pour ses neveux et ses nièces, tout ce qu'il avait besoin lui c'était de retrouver sa chambre dans la maison de son grand frère et... Non, en temps normal, se retrouver ici, avec le reste du clan Delacroix était suffisant mais pas cette fois-ci. Non, en n'hésitant et en jouant les idiots et en n'appelant pas Glenn, il avait laissé une part de lui à Lima. Tout simplement, il n'y avait aucune autre façon de le dire et il avait beau se mentir à lui même et se dire qu'il allait finir par aller bien... Ce n'était pas aussi simple. Mais pas la peine de se concentrer là dessus, là tout de suite, Amelia avait besoin d'aide avec le repas de leur fête de fin d'année. À croire que Warren était le seul de la famille à réussir la tarte aux pommes de leur mère. Le policier poussa un soupir, repoussant la couverture sur le sol, enfilant les vêtements qu'Amelia avait disposé pour lui. D'un pas traînant, il se dirigea dans la cuisine, sa barbe de plus de cinq jours toujours sur le visage, ses cheveux plus long que jamais. Sauf que ce n'était pas Amelia qui l'attendait dans la cuisine.
    "Glenn?"


"Il est hors de question que je porte ce costume... Je préfère encore... Ne rien mettre tiens." Déclara Warren quelques minutes plus tard, faisant son apparition dans la cuisine, il avait troqué son uniforme contre un des jeans que lui avait acheté Glenn, un t-shirt à l'effigie de Led Zeppelin bien en place sur ses épaules. "Et tu es certain de ton coup avec le film d'horreur, tu risques encore de faire plein de commentaires comme quand on a essayé de regarder The Walking Dead. Which is on you by the way because in case of a zombie apocalypse, you're going to be sorry you laugh... Just saying." Warren haussa les épaules avant d'arrêter Glenn et sa course à la soirée parfaite, il posa ses mains sur les hanches du blond, poussant ce dernier contre le comptoir de la cuisine. "We don't have to watch a movie... We don't even have to talk at all."
Et oui, pas de doute, il allait en Enfer, pour sûr.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Sam 31 Mai - 22:00

Paranormal Activity ? Non. Les griffes de la nuit ? Non. Massacre à la tronçonneuse ? Ewwww ! The … Mask ?! Qu’est ce que ce film faisait parmi sa collection de film d’horreur ? Non pas qu’il n’aimait pas ce film, au contraire, il l’adorait (et cela avait peut-être ou non avoir avec le crush sur Jim Carrey qu’il se coltinait depuis son enfance) mais ce n’était pas vraiment approprier pour une soirée d’Halloween malgré les tenues démentes  des personnages dont on pouvait s’inspirer. Hum … Hannibal Lecter ! Super ! Il ne connaissait pas, même si le nom lui disait quelque chose, mais ça avait l’air pas mal et le type sur la jaquette était plutôt pas mal dans son genre ! Et d’ailleurs, il était sûr de l’avoir déjà vu quelque part … Un film avec une fille handicapée et un moulin … ou un phare. Bref, ça pourrait faire l’affaire pour commencer la soirée en douceur ! Tout ceci lui rappelait les marathons en tout genre qu’il avait fait et tous les livres qu’il avait lu pendant les presque deux mois qui avait suivit leur rupture. Pendant cette période, Glenn était absolument incapable de faire autre chose que faire pleurer ses collègues et autres sous-fifres avec ses paroles cinglantes, travailler d’arrache-pied jusqu’à s’écrouler sur son canapé, rompu de fatigue mais incapable de trouver le sommeil. Jusqu’à ce qu’il en ai franchement ras le bol et décide de prendre les choses en main. Parce qu’il avait beau attendre, rien ne se passait. Et le moins que l’on pouvait dire c’était que le jeune homme n’était pas patient. Pas du tout.

    Glenn se trouvait devant la porte d’entrée de la grande maison dont Amélia lui avait communiqué l’adresse et tournicotait nerveusement sur le perron avec sa valise, une fois n’est pas coutume en proie au doute et plus très sûr de lui. Il venait tout juste de parcourir plusieurs milliers de miles, presque sur un coup de tête, tout ça pour revoir Warren et peut être, réussir à réparer les choses entre eux. Ayant le sens de l’orientation d’une taupe à découvert, il s’était perdu plusieurs fois dans la moiteur presque tropicale de la Nouvelle-Orléans alors qu’il débarquait de l’Ohio, contrée des plus enneigée s’il en était. Il avait donc du abandonner son caban, ses gants, son écharpe en cachemire dès sa descente d’avion, sous peine de mourir étouffé, déshydraté en plus d’une hyperthermie certaine. C’est donc après maintes (mes)aventures que Glenn était enfin arrivé à destination, vêtu d’un simple t-shirt échancré et d’un jean déchiré, regrettant de tout son cœur les boots qu’il portait, ses lunettes de vue sur le nez après avoir perdu une de ses lentilles lors d’un bousculade et un magnifique coup de soleil rouge vif sur la nuque jusqu’à ses clavicules (vu qu’il avait une peau de lait et qu’il n’avait pas pensé à emporter son écran total indice le-plus-fort dans cette contrée bizarre). Bref, il n’était pas des plus présentables, surtout qu’il avait aussi des cernes comme des hématomes sur son visage encore plus pâle et mince que d’habitude, mais c’était le cadet de ses soucis en ce moment, ce qui en disait long sur son état d’esprit. Finalement, prenant son courage à deux mains, et redoutant que le vieux type qui le regardait d’un air suspicieux depuis le perron voisin ne décide de sortir le Winchester (après tout, on était dans le Sud et il ne faisait pas très couleur locale), il frappa à la porte qui s’ouvrit presque immédiatement sur une grande femme blonde (visiblement une Delacroix de souche) qu’il reconnu comme Amélia. Et waw, comment elle ressemblait à Warren !!!! Ce dernier ne lui avait jamais dit qu’il avait une jumelle ! En même temps ce n’était pas comme si il était très loquace sur son passé …  Mais ce n’était pas le moment de penser ça.

    Glenn eu à peine le temps de dire bonjour et de se présenter qu’il se faisait emporter par un tourbillon blond chaussé de talons aiguilles et se retrouvait dans la cuisine, un grand verre de thé glacé et une part de tarte à la noix de pécan devant lui. Qu’est ce qui se passait avec les Delacroix et leur désir irrépressible de le nourrir dès qu’ils posaient les yeux sur lui ? C’était vraiment étrange pour le jeune styliste mais bon, ça faisait toujours plaisir. Après l’avoir noyer sous un babil au fort accent cajun, Amélia lui demanda d’attendre le temps qu’elle aille chercher la Bête (dixit elle-même), laissant un blondinet dans le stress le plus total, tandis qu’il se retenait de partir en courant. Après tout, il lui avait bien dit qu’il ne ferait pas le premier pas et voilà qu’il était là, à des kilomètres, prêt à abandonner sa fierté et sa dignité parce qu’il savait que s’il ne le faisait pas, sa relation avec Warren demeurerait au point mort pour toujours. Il attrapa son verre d’une main tremblante, manquant de le laisser tomber, et bu une longue rasade alors que de lourds bruits de pas se faisaient entendre dans l’escalier.

    Omondieromondieuomondieu !  Okay McAllistair, calm down ! Ce n’était que Warren .. Warren qui lui manquait chaque jour un peu plus et qu’il revoyait pour la première fois clairement et pas en coup de vent dans la rue ou derrière les barreaux d’une cellule de garde-à-vue. Il n’avait pas l’air en grande forme non plus avec sa barbe de plusieurs jours et surtout ses cheveux trop long et moins brillants, ce qui était suffisamment inquiétant pour être souligné. Puis il prononça son nom. Et Glenn aurait aimé, à cet instant précis, être une personne calme et réfléchit, raisonnable même. Parce qu’il ne trouva rien de mieux que de sauter du haut tabouret où il balançait nerveusement des pieds quelques instants auparavant, de réduire la distance qui le séparait de Warren et de se jeter contre ce dernier, enfonçant sa tête contre son sternum et tentant de, tant bien que mal, de l’enlacer, des mois de manque se manifestant soudainement.

    -Warren ! Je sais que j’aurais du prévenir et que j’ai dis que je ne m’excuserais pas mais … Pardon, pardon, pardon ! On peut vivre ensemble si tu veux mais s’il te plaît est-ce qu’on peut arrêter de se faire la tête ?


Glenn revint à la réalité alors que Warren se décida enfin à le rejoindre … sans costume ! Le blond était prêt à hurler à l’injustice parce que lui avait passé des heures à préparer leurs costumes sans parler d’enfiler le sien, en polyester, qui était des plus désagréables au bout d’un certain temps et après certaines activités “sportives”. Le shérif lui coupa cependant l’herbe sous le pied en le poussant contre le comptoir, lui faisant perdre tous ses moyens. Passant ses bras autour du cou de grand blond en face de lui, le styliste se hissa complètement sur ledit comptoir afin de ne pas avoir à rester trop longtemps sur la pointe des pied pour être à sa hauteur, l’autre entre ses jambes. Il l’embrassa puis murmura contre ses lèvres.

-If there is a zombie apocalypse, i’ll have you to protect me don’t I ? And a flame-thrower of course. But I forbid you to wear a bolo tie. Ever.

C’était comme s’il n’arrivait pas à se détacher de Warren, il ne pouvait s’empêcher de le toucher, de l’embrasser … En fait, Glenn venait de s’apercevoir qu’ils venaient enfin de récupérer la complicité qu’ils avaient avant toute cette histoire de rupture. Ils ne faisaient que marcher sur des oeufs depuis leur réconciliation mais cette gêne latente venait enfin de se dissiper. Mais Glenn était têtu, si bien qu’il se fit violence, pour une fois, et tenta de repousser encore une fois Warren, sans grande conviction. En fait, il se sentait basculer de plus en plus, s’offrant encore plus facilement au bon vouloir de son petit ami.

-Warren … J’ai préparé une soirée géniale … On … on devrait … en … pro … profitééééé ….

Il avait essayer mais qui pouvait lui reprocher son manque de résistance hein ?
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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Sam 7 Juin - 17:18

    Glenn McAllistair était bien la dernière chose que Warren s'attendait à trouver dans sa cuisine. Il pensait très sincèrement tomber sur Amelia qui l'aurait très certainement accueilli en lui lançant de la farine dessus. Et il aurait répliqué bien entendu et une bataille de nourriture aurait commencé et quand Peter aurait mis les pieds dans la cuisine, il aurait roulé des yeux en leur rappelant que cette tarte aux pommes n'allait pas se faire toute seule. "Sorry Pete." aurait alors dit Amelia et Warren, tous les deux en train de regarder leur pied, comme ils le faisaient depuis qu'ils avaient cinq ans et que leur grand frère les surprenait en train de faire des bêtises. Bref, Glenn, Glenn qui était dans ses ... bras. Dieu merci, Warren avait encore de bons réflexes, et aussi une petite voix qui lui murmurait: don't let him go. Parce qu'en une seule seconde, le blond venait de réaliser à quel point l'autre blond lui avait manqué, et plus particulièrement ça. Toutes ces petites choses que Glenn faisait et qui faisait parti de la routine de Warren à présent, oui, il en avait parfaitement conscience, lui et Glenn étaient complètement différents mais ils avaient réussi à fonctionner ensemble. Que ce soit Glenn qui l'attaquait en permanence en décidant de lui sauter dessus sans raison apparente, ou même Warren qui se lançait dans de longs monologues pour expliquer au styliste pourquoi est-ce que le premier film Star Trek était le meilleur de toute la série ou les séances de shopping que Warren prétendait détester ou... Ils y arrivaient et Warren voulait ça de nouveau. Il fixait Glenn avec un maigre sourire aux lèvres, cependant l fut surpris alors que ce dernier s'excusait, à présent coller au policier comme si sa vie en dépendait.

    "Wait, wait, wait... Mon dieu pourquoi est-ce que tu t'excuses... C'est moi l'idiot qui a pris la fuite à l'autre bout du pays dans l'espoir de pouvoir t'oublier ce qui n'est pas prêt d'arriver d'ailleurs. I'm the one who's sorry Glenn, can you forgive me?"

    Chez lui ou chez Glenn dans le fond, il s'en fichait totalement, il avait été idiot. Idiot de croire que Glenn le rejetait lui en disant non, il n'était tout simplement pas prêt, après tout, ils n'avaient pas le même âge et si Glenn ne voulait pas franchir cette étape, tant pis, cela ne changeait rien. Warren le voulait quand même. Il avait également été lâche parce qu'il n'avait pas été en mesure de mettre des mots sur ce qu'il ressentait et confronter Glenn. Mais ça ce n'était pas non plus la faute du styliste, Glenn n'était pas la première personne que Warren laissait entrer dans sa vie et même si le blond préférait se cacher derrière une remarque cinglante et un sourire, lui aussi pouvait être blessé et lui aussi il avait ses marques.  

    "Don't apologize okay? I'm the one who screw everything up and..." Il ne put terminer sa phrase car ils n'étaient plus seuls dans la cuisine, et non, ce n'était pas Amelia qui était venu les déranger, vu que visiblement elle était de mèche avec Warren. Non il s'agissait de quelqu'un de beaucoup plus grand et de beaucoup plus blond, Peter Delacroix pour être plus précis, qui venait juste de débouler dans la cuisine, les bras chargés, suivi de près par les neveux et nièces de Warren.

    "Uncle Warren! Uncle Warren!" Le dit uncle Warren fut obligé de reposer Glenn sur le sol tandis que ses neveux et nièces s'accrochaient déjà à ses jambes, prêts à se déplacer de la sorte dans la maison vu que Warren ne remarquait jamais rien. Hmmm... Il jeta un regard à Glenn qui voulait dire : je suis désolé avant d'observer toutes ses têtes blondes.

    "Did I miss something baby bro?" God not now Pete, pensa Warren. Mais son grand frère fixait déjà Glenn et Warren poussa un soupir, expliquant aux jumeaux d'Alba que non, ils ne pouvaient pas jouer aux indiens là tout de suite.

    "Shut up Pete... Come with me Glenn." lança simplement le policier avant de tirer son petit ami, oui, son petit ami, dans sa chambre.



Glenn était sur le point de craquer, Warren pouvait le voir dans son regard. Était-ce si mal que ça s'il avait de nouveau envie de l'embrasser? Non, ça ne pouvait pas être si terrible que ça. Peut être que le styliste allait réussir à accomplir un miracle, c'est à dire lui faire apprécier la Saint Valentin. Mais bon, Warren avait déjà établi que si l'autre blond était un super héro, son super pouvoir serait définitivement de le faire changer d'avis. Les mains de Warren dérivèrent, bien bas, sous le costume de Glenn dans un endroit qui ne pouvait décemment pas être nommé. Le sourire du grand blond  s'agrandit et il se pencha vers Glenn pour déposer ses lèvres sur la joue droite de Glenn, puis l'autre, puis sur son front, sur le bout de son nez et au coin de ses lèvres. "Come on... This is way better than pop corn and you know it..." Et oui, le bruit que venait de laisser échapper le jeune homme était une réponse assez satisfaisante pour que les mains du shérif remonte vers ses hanches et qu'il le soulève une nouvelle fois. Round two? Hell yeah.

***

"Hmm.... On a quand même finit dans le salon." annonça Warren, le souffle court, se redressant et s'essuyant les lèvres, et non, il n'avait pas passé les vingt dernières minutes à embrasser les lèvres de Glenn. Nope, se dit le shérif, that was nowhere near his lips. Warren appuya son dos contre le canapé avant de reporter son attention sur Glenn. "I think you're sitting on my shirt... Also I was supposed to choose the movie right?"

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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Dim 15 Juin - 21:17


    Enfin, il était de nouveau dans les bras de Warren. Après des mois à s’ignorer mutuellement, ne se croisant que de temps en temps en ville ou au commissariat, en faisant comme s’ils ne se connaissaient pas. C’était certainement ça le pire dans toute cette histoire, s’ignorer comme ça, chacun murer dans son mutisme et sa fierté blessée. C’était pour cette raison que Glenn avait accepté de laisser sa fierté de côté justement, parce qu’il voulait qu’ils se réconcilient, parce qu’il sentait que cette relation qu’ils avaient commencé pouvait être de celles qui durait toute une vie et qu’on voyait de moins en moins. Et puis, même si Glenn avait mis longtemps à se l’avouer, mais Warren lui manquait énormément. Il avait beau être indépendant et sûr de lui, la vérité était là. Alors il avait pris les choses en main et prit sur lui d’entrer en contact avec Amélia, quitte à se faire vilipender pour avoir blesser son frère. Au début, il avait voulu partir pour Noël mais il avait été empêcher par le défilé des chorales auquel il avait dû participer en tant que tout nouveau membre des Urban Hymns, d’ailleurs il y avait remarquer Warren sur le char des Second Chance. Il avait donc dû attendre pour finalement s’envoler la veille du Jour de l’an, au milieu de la frénésie des départs de dernière minute et des retardataires en tout genre. Et à présent, il était là, entre les bras de Warren, tout contre lui, là où il aurait dû être depuis des mois déjà. Glenn avait vraiment eu peur de la réaction de Warren. Parce qu’en choisissant de venir jusqu’à la Nouvelle-Orléans, il avait aussi choisit de se laisser vulnérable, comme il l’avait rarement été auparavant. C’était un état qu’il détestait par dessus tout, surtout pour le pouvoir phénoménal que cela mettait entre les mains du shérif. Mais heureusement, il avait eu peur pour rien. La tête enfouie dans le torse de Warren, il savourait pleinement sa présence, écoutant sa voix à l’accent plus prononcé que d’habitude qui s’excusait à son tour. En vrai, Glenn se fichait pas mal de qui avait tord et qui avait raison, il voulait juste qu’ils arrêtent leur guerre stupide. Il resta dans ses bras jusqu’à ce que de minis tornades blondes débarquent et s’accrochent ci et là, un peu partout, sur Warren, qui représentait visiblement un mur d’escalade humain pour eux. Glenn se recula un peu pour leur laisser le champ libre avant de se tourner vers le nouvel homme, encore plus grand et plus blond que Warren, qui les regardait avec un air amusé. -Bonj … Avant qu’il ne puisse finir de se présenter, Warren l’avait tirer vers l’escalier puis jusque dans sa chambre, fermant la porte derrière eux. Bizarrement plus timide que d’habitude, Glenn s’assit sagement sur le lit (lui aussi si grand que ses jambes se balançaient dans le vide), rebondit un peu, les mains croisées sur les genoux et se mordillant nerveusement la lèvre. Il était temps d’avoir une vraie discussion d’adulte afin de mettre les choses à plat, de crever l'abcès et de repartir sur de bonnes bases; Le styliste savait que c’était très important mais en vérité, il ne voulait qu’une seule et unique chose, basculer en arrière sur se lit, Warren au dessus de lui et le reste du monde à l’écart. Mais ce n’était pas le moment. Pas encore en tout cas. -Il faut qu’on parle n’est-ce pas ? Même si on se pardonne, on doit éviter que ça se reproduise je pense. En tout cas, je suis heureux qu’on ne boude plus. Et ta famille à l’air très gentille ! Je ne savais pas qu’Amélia était ta jumelle !Glenn était effectivement stressé et ne pouvait s’empêcher de babiller à qui mieux-mieux. Il fallait absolument qu’il se calme. Aussi, il saisit sa besace et en sortit une canette de Redbull dans un grand cliquetis de canette vide et la vida d’un trait, en empêchant le tremblement de ses mains.


***

Glenn entendit à peine les paroles de Warren, trop occupé à se remettre du trop plein d’émotions et de sensations qu’il venait de vivre. Sans blague, Warren allait finir par le tuer ! Enfin, s’il était vraiment honnête avec lui même, il devait avouer qu’il n’était aps des plus retenu lui non plus; En fait, s’il y avait bien un point où ils s’entendaient parfaitement c’était bien celui là. Grâce à son géant de petit ami, c’était tous les jours une aventure. Le styliste resta quelques instants sur le canapé, tentant de reprendre son souffle et sans se soucier de sa position indécente avant de tenter un mouvement, avec difficulté. Une fois assis, il offrit un grand sourire  à Warren tout en le tapotant doucement sur la poitrine.

-Pas de round 3 avant au moins un film ! J'ai pas fais tout ça pour rien.

Se disant il se leva, arrangeant distraitement sa tenue tout en allant à la cuisine, d'où il ramena un saladier plein de friandises pour se mettre en bouche qu'il fourra dans les paluches de Warren. Puis il commença à se diriger vers la chambre, emportant la chemise de Warren avec lui, tout en papotant.

-J'avais choisi un film mais si tu veux un autre, hésite pas. En attendant, je vais enlever ce costume parce que ça se fait pas que tu portes pas le tiens. Tu as de la chance que je t'aime sinon je t'aurai obligé à le mettre!

Sans s'apercevoir aucunement de se qu'il venait de dire, Glenn, après s'être débarbouillé, se changea rapidement, enfilant simplement la chemise de Warren sur ses sous-vêtements avant de regagner le salon, toujours en souriant. Une fois là, il embrassa une nouvelle fois l'autre blond avant de prendre possession de ses genoux et de s'installer confortablement.

-Alors tu as choisi quoi ?
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MessageSujet: Re: 04. [Delacroix's] You're into the time slip   Sam 21 Juin - 20:38

    "I missed that too." laissa échapper le blond en voyant Glenn, déjà armé d'une canette de Redbull.

    Et là encore, Warren ne disait pas toute la vérité, c'était bien plus qu'un simple manque, c'était physique. Rentrer ce soir là, seul, après leur dispute, avait été la pire idée du siècle, il avait claqué la porte et allumé les lumières seulement pour constater que non... Glenn ne l'avait pas oublié, Glenn le connaissait et c'était bien pour Warren qu'il avait préparé cette seconde soirée d'Halloween. Too bloody late, s'était dit le policier avant d'arracher rageusement les décorations et de tout mettre dans un sac poubelle, cela ne l'avait pas calmé bien au contraire et il s'était emparé de son colt et de ses clés de voiture et il avait roulé loin. Très loin. Mais il était bien content dans l'immédiat, d'être dans dans sa ville natale, là où il avait toutes ses racines, et content que Glenn soit venu le retrouver ici. Il avait raison, ils devaient parler, très certainement une très longue discussion où Warren lui expliquerait que les engagements ou même les relations ce n'était pas son fort. Il avait véritablement essayé quoi... Une seule fois? Seulement pour se retrouver comme un idiot devant la porte d'une maison qui n'avait jamais vraiment été la sienne à devoir signer des papiers pour terminer un mariage dans lequel il avait trop cru. Bien entendu, Glenn n'était pas Jolene, absolument rien à voir, mais il y avait toujours ce dénominateur commun... Et c'était lui, il ne pouvait pas garantir qu'il ne ferait pas tout voler en éclat cette fois-là encore. Warren poussa un soupir, posant ses yeux bleus sur Glenn, il le regarda trente secondes avant de franchir la distance qui les séparait, pour s'asseoir à côté de Glenn, lançant un simple "Amelia n'est pas jumelle, elle est plus âgée en fait." Une erreur que beaucoup faisait qui d'ordinaire amusait Warren, mais il était beaucoup trop occupé à fixer Glenn pour sourire. Parler, oui parler.

    "Hmm... Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a a dire... Je veux dire enfin si, j'ai essayé de trouver les bons mots ces dernières semaines sans succès mais bon, parler n'est pas vraiment ma spécialité." Warren fixait ses pieds à présent, trop d'idées en tête, il ne savait pas par où commencer, il avait eu le temps de se rejouer cette dispute en boucle dans sa tête et de conclure qu'il était le principal responsable. "Je t'ai blessé et j'en ai conscience et je ne pense pas que quoi que je puisse faire et dire pour changer ça et je suis vraiment désolé, ce n'était pas mon but initial je me suis juste laissé emporter par... toute la soirée alors que j'aurais dû me concentrer sur toi, et c'est vraiment ça le plus important... Toi." Il avait relevé la tête pour prononcer le dernier mot, fixant de nouveau Glenn. "Je..." Malheureusement, Warren ne put terminer sa phrase, la porte de sa chambre, s'ouvrant de nouveau. Encore Peter.

    "Alors comme ça tu comptais nous cacher que ton petit ami très charmant est là?"
    Warren poussa un grognement d'exaspération avant de se lever, plus que déterminé à refermer la porte au visage de son aîné. "Oh mon dieu Peter c'est pas vrai, je peux avoir 5 secondes d'intimité?" marmonna le policier, irrité au possible.
    "Under my roof? No you can't." Le grand sourire de Peter n'aidait pas, le fait qu'il soit plus grand que Warren n'aidait pas non plus... Ni Alba qui venait de rentrer dans sa chambre.
    "Qu'est-ce que j'entends, Glenn est là?" Un autre soupir d'exaspération de la part de Warren alors qu'un autre Delacroix faisait son apparition.
    "Excuse les manière de notre petit frère Glenn, vraiment, ce n'est pas de sa faute."
    "Mon dieu ferme la Peter."
    Et maintenant Amelia, c'était parfait. "Je peux savoir ce que vous fabriquez tous ici, Warren n'est pas genre censé arracher sauvagement les vêtements de Glenn à l'heure qui l'est? Non parce que c'est pas que tu as été grumpy toute la semaine mais si..."

    Warren leva les deux bras, abandonnant l'idée de refermer cette porte un jour, se laissant tomber dans le lit à côté de Glenn, qu'il fixait de nouveau avec un air désolé. Sa famille avait tendance à être légèrement envahissante.

    "You know what? Let's go out, just to celebrate, I'm buying!"
    Et maintenant Peter avait décidé qu'ils allaient sortir... Génial.



***

"Fine, fine, I'll keep my hands for myself I get it..." déclara le grand blond alors que le styliste lui ordonnait de se tenir tranquille. Plus facile à dire qu'à faire. Il était humain et il appréciait son petit ami, beaucoup et ce n'était pas de sa faute si ses pensées dérivaient dès que Glenn était dans les parages, non, ce n'était pas du tout sa faute. Ses yeux ne quittèrent pas l'autre homme alors qu'il se relevait, avec beaucoup de difficultés certes, mais une fois qu'il fut sur ses deux pieds, Warren lui adressa un sourire et il se retint de ne pas passer un bras autour de la taille du styliste pour le tirer contre lui... Ce n'était pas l'envie qui lui manquait, loin de là.

"Tu as de la chance que je t'aime sinon je t'aurai obligé à le mettre!"


"Je..." La réplique cinglante de Warren ne vit jamais le jour, à dire vrai, le blond se retrouve figé sur le sol, la bouche entre ouverte alors que Glenn s'éloignait. Non.Il ne l'avait pas dit... Warren avait dû rêver, il ne venait pas de lui dire qu'il...

"Tu as de la chance que je t'aime sinon je t'aurai obligé à le mettre!"

What did just happen? Pensa le shérif en regardant l'endroit où Glenn s'était tenu il y a de cela quelques secondes. Le ton avait été simple, comme s'il s'agissait d'une évidence même. Tel qu'il le connaissait, Glenn n'avait probablement rien remarqué, ou alors il avait eu envie de le dire parce que... Zut. Warren se maudit intérieurement, ne sachant pas quelle était la marche à adopter, encore une fois, il était complètement perdu. Parce qu'il n'avait jamais dit ces mots-là à qui que ce soit, personne, pas même Jolene, ou même un autre Delacroix... Personne. Pourtant si quelqu'un lui avait posé la question, il aurait répondu sans aucune hésitation qu'il tenait à Glenn et que Glenn était la chose la plus importante de son... de son monde tout simplement. Bien sûr, il avait songé à formuler ça de façon... Plus conventionnelle dira t-on. Mais... est-ce qu'il était prêt à le faire ce soir? Pas le temps de répondre à cette interrogation, Glenn était de retour dans le salon, dans une de ses chemises, cela fit sourire Warren qui laissa le styliste se blottir contre lui.

"Alors tu as choisi quoi ?"

Warren ne saisit pas le sens de sa question dans un premier temps, se demandant si Glenn était doué au point qu'il avait pu interpréter son petit débat intérieur. Mais non, le blond respira, enfin semblait-il, se trouvant idiot. Glenn et lui avaient décidé d'un commun accord de ne plus se disputer pour ce genre de détails, ils étaient ensemble un point c'est tout et chacun avancerait à son rythme dans cette relation, quand Glenn serait prêt à venir habiter avec Warren, il le ferait, et quand Warren serait prêt à dire je t'aime en retour à Glenn... Il le ferait. Sur cette pensée, Warren se pencha et déposa un baiser au coin des lèvres de son petit ami. "Hmm... I know you don't like horror movies that much so maybe we can just watch the Rocky Horror Picture show and I'll pretend to be scared and you'll sing... I can sing with you if you want." Concéda t-il avec un sourire aux lèvres, de toute façon, il ne pouvait rien refuser à Glenn...
Pas vrai?
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04. [Delacroix's] You're into the time slip

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