Choriste du mois


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 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)

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MessageSujet: 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)   04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield) EmptyDim 17 Oct - 12:20

Cela faisait maintenant cinq bonnes minutes que Bryan faisait face à son armoire ouverte, l'air songeur. Planté devant le choix incalculable de combinaisons vestimentaires qui s'offraient à lui, il ne savait plus où donner de la tête et se soulageait intérieurement de ne pas être une femme. Il savait que n'importe quelle femme avait une penderie bien plus garnie que la sienne, et ne pouvait qu'imaginer le supplice que chacune d'entre elle pouvait subir au moment de s'habiller.Car lui, même avec ses deux malheureux tiroirs et ses cinq cintres se battant en duel, il n'y arrivait déjà pas.
On lui avait toujours dit que les vêtements délivraient un message et qu'en quelque sorte, ils reflétaient l'âme de ceux qui les portaient. Au delà de l'aspect douteux de cette réflexion ô combien philosophique, il aurait bien voulu savoir ce que ses pantalons avaient à lui dire. Jamais il ne s'était soucié de la manière dont il s'habillait, on lui prêtait déjà une classe naturelle, par conséquent il n'avait jamais ressenti le besoin de se mettre en avant en se déguisant à l'aide d'accoutrements farfelus.

Bryan jeta un coup d'oeil à l'horloge : 18H30. Il avait donné rendez-vous à Arizona à 20 heures, et n'était toujours pas prêt. Il fallait définitivement qu'il s'active, autrement il ne serait pas prêt à temps, et en bon gentleman, il était hors de question de faire patienter la jeune demoiselle. De toute façon, il était lui même pressé de se rendre à ce petit rencard, et n'aurait voulu pour rien au monde en perdre ne serait-ce qu'une seconde.

Avec Arizona, quelque chose s'était passé. Lui qui d'ordinaire accordait peu d'importance aux autres, il avait senti ses hormones masculines s'éveiller brutalement lorsqu'il avait rencontré pour la première fois l'assistante du coach : une pure bombasse. Il faut dire également que ce jour là, elle était accompagnée de Margaret Devonshire, et avait donc bénéficié d'un effet de tremplin, la laideur de la professeure de français ayant contribué à souligner encore plus la beauté d'Arizona.
Très vite, il avait engagé la conversation, ne cachant nullement l'intérêt qu'il portait au physique plantureux, et particulièrement à la poitrine généreuse de sa collègue. Mais ce qu'il découvrit dans la foulée, c'est qu'en plus d'être sexy, elle avait du caractère : pétillante, drôle, malicieuse, il aurait juste fallut qu'elle chante comme une déesse pour qu'il tombe amoureux sur le champ.
Bryan n'y était par ailleurs pas allé avec le dos de la cuillère. Après seulement quelques minutes, pressé par les répétitions des Awesome Voices qui étaient sur le point de débuter, il lui avait délivré le traditionnel discours du " quel dommage qu'on ne puisse pas faire davantage connaissance. Oh mais j'y pense, je suis libre vendredi soir et mon frigo au vide, allons au restaurant!" avant de s'éclipser en vitesse, histoire de ne pas laisser le temps à la demoiselle de dire non.

Le souvenir de cette rencontre fit sourire Bryan, et par miracle, se le remémorer l'aida à se lancer dans la recherche de la tenue parfaite. Laissant ses mains se balader librement parmi les vêtements de son placard, il finit par faire quelques essais. Mais manifestement, quelque chose clochait à chaque fois : trop sérieux, trop moulant, trop sexy. Ahh!!!
Ce ne fut que lorsque l'horloge sonna 19 heures, et au prix d'une intense torture psychologique, qu'il trouva l'habit de lumière qui lui allait comme un gant : un jean noir pour la sobriété, une chemise blanche pour la classe, et trois boutons libres laissant apparaître les premières lignes de son torse pour la touche séduction.
Fier de sa trouvaille, Bryan ne put s'empêcher de s'admirer dans le miroir quelques instants, se tournant, se retournant et changeant d'angle de lumière à maintes reprises pour s'assurer qu'il serait beau en toutes circonstances. Adressant un sourire satisfait et plein d'érotisme à son reflet, il commença alors à mouvoir ses hanches d'un air sensuel.

♫ Sex bomb sex bomb you're my sex bomb
You can give it to me when I need to come along
Sex bomb sex bomb you're my sex bomb
And baby you can turn me on
Sex bomb sex bomb you're my sex bomb
You can give it to me when I need to come along
Sex bomb sex bomb you're my sex bomb
And baby you can turn me on ♫


A ce moment, il aurait presque pensé que les paroles avaient été écrites pour lui. Tout en chantant et en se dandinant de plus belle, il apporta la touche finale à son apparat de séducteur en embaumant la peau de son cou d'un parfum qu'il avait spécialement acheté pour l'occasion et dont le nom était pour le moins assez suggestif : "Fureur Charnelle".
Un dernier regard au miroir, et Bryan quitta son appartement, direction le vieux quartier de Lima.

Il avait réservé une table à "Breadsticks" un restaurant dont il avait beaucoup entendu parler depuis qu'il était revenu dans l'Ohio. L'endroit était paraît-il suffisamment raffiné pour pouvoir y emmener quelqu'un en rendez-vous, sans pour autant être hors de prix, ce qui, il fallait l'avouer, l'arrangeait bien.
Après avoir roulé aussi vite qu'il le pouvait, il arriva sur place vingt minutes en avance , et comme il pouvait donc s'y attendre, Arizona n'était pas encore là. Le serveur chargé d'accueillir les clients prit son nom, puis l'invita à rejoindre une petite table dans un coin tranquille.

Le jeune professeur prit place sur un des deux sièges, mais très vite, il fut saisit d'impatience : s'il y a bien une chose qu'il détestait, c'était attendre que le temps passe à ne rien faire. Dix minutes s'écoulèrent au ralenti avant que Bryan ne finisse par sortir son Ipod pour lutter contre l'ennui. Enfonçant les écouteurs dans ses oreilles, il sélectionna la chanson qui semblait être bien partie pour être celle de la soirée, puis se mit à entonner les paroles tout en veillant à ne pas faire trop de bruit, le sourire aux lèvres.

♫ Sex bomb sex bomb you're my sex bomb
And you can give it to me when I need to be turned on
No, no
Sex bomb sex bomb you're my sex bomb
And baby you can turn me on ♫


Dernière édition par Bryan Ryan le Mar 14 Déc - 18:52, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)   04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield) EmptyDim 17 Oct - 19:59

    Comme tout le monde à McKinley le savait, James Sheffield était célibataire. A vrai dire ce n'était pas qu'il n'avait pas de prétendantes... ni de prétendants... c'était juste qu'il avait l'esprit trop aveuglé par une seule et même personne. Celle-ci toutefois n'était pas du même avis que l'anglais sur la question du lien qui devait les unir. De ce fait il souffrait dans son coin. C'était la voie qu'il avait choisie. Alors que, très honnêtement, il aurait dû faire tout autrement. Céder à chaque tentation pour profiter de la vie... et surtout oublier. Quel petit imbécile bien trop bourré de principe. Mais la question n'était pas là. Ce qui nous intéressait c'était, connaissant sa situation, que faisait-il au restaurant ? Car oui Madame, oui Monsieur, le professeur de Mathématiques venait de faire son entrée dans l'établissement.

    Habillé d'un costume trois pièces assez basique, il se faisait parfait ambassadeur de la classe anglaise. On pouvait flairer le rosbif à plusieurs mètres à la ronde. Avant même qu'il n'ouvre la bouche pour que l'on puisse se délecter de son délicieux accent. Il avait coiffé ses cheveux vers l'arrière et portait sa montre du dimanche. Un œil attentif aura même remarqué qu'il s'était peigné les sourcils et portait une légère crème teintée hydratante couleur de référence 85B. Enfin, pour Bryan une telle chaîne de caractères alphanumériques devait représenter autre chose... Nous n'avons pas les même valeurs.

    En parlant de Bryan, James ne mit pas longtemps à l'apercevoir. Le fondateur des Awesome Voice était attablé, manifestement en train d'attendre quelqu'un d'autre. Une fois qu'il eut donné son nom à la réception, un serveur vient le guider vers une autre table, un peu plus en retrait de celle de Mr Ryan. Coup de chance, du destin ou du sort, ce dernier ne pouvait pas avoir vu son collègue car il était en train de chercher son iPod puis la musique qu'il désirait entendre lorsqu'il était dans son champ de vision. Sauf qu'au moment où James passait derrière la table de Bryan, ce dernier avait commencé à chanter. Croyant reconnaître une note et poussé par une vilaine curiosité, il s'arrêta juste derrière lui. Reconnaissant la chanson il se mordit les lèvres pour ne pas rire. Il serait rapidement repéré s'il commençait à se montrer indiscret !

    Non, James connaissait très bien cette chanson, nous en passerons la raison, et attendit un peu que Bryan ait terminé le premier refrain. Il chanta alors la partie de la voix de second plan de façon suffisamment forte pour que l'homme avec les écouteurs l'entende. Ce qui supposait aussi le reste du restaurant. Clientèle, serveurs... ou tout autre personne se trouvant dans la salle. Patron y comprit.

    You know what you are doing to me, don’t you ? Ha ha,
    I know you do…

    Il avait d'ailleurs ajouté le geste à la parole, appuyant ses mains sur le dossier de la chaise du blondinet et se penchant vers lui, son regard azuré planté dans le sien. Foutage de gueule ou bien déclaration ? James était connu pour être accro à Sue, mais il pouvait avoir changé d'avis par désespoir de voir sans cesse ses avances repoussées... ? Et puis, même si on essayait de se résonner, les personnes nombrilistes comme le leader des Awesome Voice avaient toujours l'impression que l'on tombait sous leur charme à chacune de leurs paroles. La bisexualité de la Mouche (j'ai pas résisté) n'étant elle non plus un secret pour personne... une conclusion hâtive mais un brin fondée pouvait sauter aux yeux...
    Qu'allait-il se passer désormais ?


    Hehehe, vous ne savez toujours pas la raison pour laquelle James est arrivé ici. Et ben... la suite au prochain épisode... !
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MessageSujet: Re: 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)   04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield) EmptySam 11 Déc - 16:48

Bien sûr, la chanson qu'il écoutait n'était pas des plus distinguées. A y voir de plus près, elle avait même quelque chose d'un peu cru. Mais qu'importe, Bryan avait les hormones en éveil, et il l'avait d'ailleurs bien fait comprendre à Arizona lorsqu'il l'invita à dîner une semaine plus tôt.
C'était sans doute le poids de ces longs mois de solitude qui le poussait à agir avec tant d'animalité : en effet, depuis juillet où il avait eu une sorte d'aventure avec une des danseuses de la troupe des Misérables, c'était le calme plat. De surcroît, la réputation qu'il s'était forgée à McKinley ne l'aidait pas vraiment dans sa quête d'affection. Aussi, il était normal qu'à la vue des formes généreuses d' Arizona Bailey , il réagisse tel un homme primitif aux ardeurs sexuelles impudiques. De toute façon, il l'avait bien vu, il avait tapé dans l'oeil de la jeune demoiselle!

Noyé dans une mélasse d'agréables pensées, Bryan ne se rendit pas compte qu'un individu s'était sournoisement approché de lui, et le retour à la réalité fut des plus violents. Arrachant d'une main les écouteurs logés dans ses oreilles, il avait besoin de libérer son esprit de toute musique pour pouvoir bien réaliser le spectacle cauchemardesque qui se déroulait devant ses yeux.
James Sheffield, son collègue de travail, se trouvait là, juste devant lui, faisant l'amour à sa propre chaise en reprenant "Sexbomb" de Tom Jones.
Bryan était tant choqué par cette scène qu'il ne comprit pas tout de suite que le professeur de mathématiques l'avait vu chanter le même air quelques instants auparavant, et il lui fallut quelques secondes avant de s'interroger sur la présence de cet énergumène au Breadsticks.

- Mais...

Les mots lui manquaient.
Il fallait dire que les deux hommes ne s'appréciaient guère. A la base de cette rancœur mutuelle, c'était le soutien indéfectible de James envers les New Directions, l'ayant de ce fait poussé à haïr les Awesome Voices et son directeur.

Bryan n'avait jamais remarqué cet individu un peu bizarre aux tendances bisexuelles avant qu'ils ne reçoive une pluie de regards noirs à chaque fois que tous deux se croisaient dans la salle des professeurs. L'aversion qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre avait connu son officialisation à l'occasion du bal d'Halloween au cours duquel avec Sue Sylvester, ils avaient été contraints d'exécuter un numéro en trio.
Évidemment, il n'y eut aucune alchimie entre les trois individus, ou bien si elle eut lieu, elle donna naissance à un cocktail explosif. Entre les cris, les insultes et le jetés de slushy, le 31 octobre 2010 avait eu suffisamment de poids pour rayer Halloween du calendrier et le remplacer par un autre événement qu'était la déclaration de guerre entre Bryan Ryan et James Sheffield.

- Mais qu'est-ce que ce que tu fais là espèce d'imbécile? J'attends quelqu'un alors hors de ma vue!

D'un bond, Bryan se leva. L'humeur guillerette qui embaumait son esprit il y a tout juste trente secondes avait laissé place à un terrible agacement. D'un pas sûr et digne, il se dirigea vers le serveur qui s'occupait des réservations afin de lui exprimer son mécontentement.

- Qu'est-ce qui se passe enfin! Pourquoi avez-vous laissé cet homme entrer? Mon rendez-vous va arriver d'ici quelques minutes, et il est absolument hors de question que je dîne avec cet homme dans mes pattes, vous m'entendez? J'avais demandé une table isolée! ... Quoi? Mais je me fiche pas mal de savoir que Mr.Sheffield ait réservé!

Le serveur demeurait insensible aux plaintes de Bryan. Répétant plusieurs fois que Mr.Sheffield avait réservé, il finit par perdre patience, et haussa le ton. Pauvre malheureux...

- Je ne vous permets pas de vous adresser à moi sur ce ton, vous savez qui je suis moi? Hein vous savez? Appelez-moi le responsable, incompétent!

Et alors que l'interlocuteur, lassé, s'exécuta en se dirigeant vers les cuisines, le portable de Bryan qui se trouvait encore sur la table vibra. Le jeune professeur accouru afin d'y lire le message qu'il venait de recevoir, et dont le destinataire n'était autre que "Arizona Bailey".

"Désolée du petit retard, j'arrive."

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MessageSujet: Re: 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)   04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield) EmptyJeu 16 Déc - 16:06

    Cela faisait à peine plus d'une semaine qu'Arizona était arrivée à Lima mais elle commençait déjà à se faire à la vie dans une ville qui n'avait vraiment rien à voir avec New York et Los Angeles, les deux seules autres villes où elle avait vécu. Ici tout était plus calme, plus posé, les gens ne vivaient pas tous à cent à l'heure et la nuit, tout était incroyablement tranquille. Cela changeait beaucoup Arizona mais surtout ça l'appasait. Depuis qu'elle était arrivée à Lima, elle se sentait plus détendue. C'était redevenu un plaisir pour elle d'aller travailler et d'apprendre à ses élèves à se dépasser et à aller au bout de soi-même à travers le sport. Cette matière faisait souvent l'objet de critique mais Arizona s'en fichait car elle savait que ses élèves avaient tous besoin de son cours dans le fond. Petit à petit, elle apprenait à connaitre les collègues avec qui elle allait maintenant travailler. Elle avait retrouvé des anciennes connaissances, avait retrouvé des connaissances qu'elle avait fait juste avant de commencer à travailler à McKinley et surtout elle avait rencontré de nouvelles personnes. Parmi ces personnes qu'elle venait de rencontrer, il y avait Bryan. Dés le premier jour de leur rencontre, Bryan n'avait pas caché qu'elle ne le laissait pas indifférent et à vrai dire, c'était réciproque. Et à peine quelques minutes après avoir commencé à discuter, il lui avait proposé une invitation pour le vendredi soir sans même lui laisser le temps de répondre et s'en allait. Arizona se demanda si cela était réellement une bonne idée. Certes, Bryan était séduisant et pendant les quelques minutes où ils avaient discuté, elle l'avait trouvé charmant seulement, il était un collègue et elle se demandait si c'était réellement une bonne idée d'avoir des rendez vous galants avec ses collègues, car elle préfèrerait éviter tous les commérages et indiscrétions des élèves et autres professeurs. Arizona voulait toujours qu'il y aie une séparation entre sa vie privée et sa vie sentimentale car elle savait que mélanger les deux n'était pas forcément une bonne idée. Alors elle avait longuement hésiter avant de se décider mais finalement, elle avait choisi d'aller à ce rendez vous car après tout, ce n'était pas parce qu'elle y allait que le lendemain elle allait épouser Bryan. De toute façon, Arizona ne savait même pas si elle était prête à avoir à nouveau une relation sérieuse alors qu'elle n'en avait pas eu depuis son divorce il y a 2 ans. Ce rendez-vous n'allait pas forcément avoir de grosses répercussions et après tout, il fallait bien qu'elle profite un peu de la vie, elle qui pendant des années s'était consacré corps et âme à son métier.
    Ainsi, après sa journée de travail, Arizona rentra tranquillement chez elle et après un bon bain bien chaud, elle se retrouva nez à nez avec son placard se demandant ce qu'elle allait bien pouvoir mettre. Arizona savait le nom du restaurant mais ne savait pas du tout quel genre de restaurant c'était. Etait-ce un petit restaurant sans chichi ou un restaurant assez classe? Car sa tenue en dépendait un peu. Elle trancha finalement en se disant qu'il vallait mieux qu'elle choisi une tenue sobre mais qui ça soit quand même un minimum élégante. Après une bonne demie-heure de reflexion et d'essayages, Arizona se décida finalement pour une robe blanche à fines bretelles et lui arrivant au dessus du genou avec une veste de tailleur noire, et en se regardant dans le miroir elle décida que c'était la tenue qu'il fallait. Ensuite, elle finit de se préparer en se maquillant discrètement, coiffant ses cheveux en les laissant retomber sur ses épaules. Lorsqu'elle regarda l'heure sur sa montre, elle remarqua qu'il était déjà 19 heures 55, soit 5 minutes avant l'heure prévue pour le rendez vous. En gros, elle était déjà en retard. Elle prit alors rapidement les affaires dont elle avait besoin pour les mettre dans son petit sac à main et attrapa ses clés de voiture pour se diriger vers sa place de parking. Une fois montée dans la voiture, il était déjà 20 heures, elle envoya donc rapidement un message à Bryan pour s'excuser du retard et lui dire qu'elle n'allait pas tarder à arriver. Puis elle démarra sa voiture pour partir en direction du restaurant. Heureusement, elle n'eut pas trop de mal à se garer et arriva avec un peu moins de 10 minutes de retard au final.
    Lorsqu'elle arriva, elle demanda à un serveur de lui indiquer où se trouvait la table de Mr Ryan et alla ainsi le rejoindre. Elle sourit et dit: "Bonsoir, je suis vraiment désolée du retard, j'espère ne pas t'avoir fait trop attendre...". Elle se rendit alors compte que Bryan n'avait pas l'air totalement dans son assiette, du moins, il avait l'air énervé et elle se demanda alors si c'était à cause de son retard. "Ca ne va pas, il y a un problème?" Elle le vit alors jeter un regard noir à un homme qui était à quelques mètres et reconnut qu'il s'agissait d'un professeur de McKinley, Mr Sheffield si ses souvenirs étaient bons. Elle n'avait jamais eu l'occasion de lui parler mais elle avait entendu parler de lui, bien qu'elle ne se rappela plus quelle matière il enseignait. Elle se demanda alors si elle ne s'était pas méprise quant aux intentions de Bryan, peut être que finalement, il l'avait juste invité à un diner entre collègues et rien d'autre. Ne sachant que faire, elle avança vers Mr Sheffield, lui sourit en tendant la main pour serrer la sienne et se présenta: "Enchantée, je suis Arizona Bailey, la nouvelle prof de sport de McKinley." Après tout, si cet autre professeur dinait avec eux, il vallait mieux qu'elle se présente dés le début car elle ne voulait pas passer pour une femme malpolie...
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MessageSujet: Re: 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)   04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield) EmptyLun 27 Déc - 5:46

Désolée du retard !!! :S

    James croisa les bras en observant le blondinet s'agiter. Il n'était franchement pas sortable ! Faire un tel scandale juste pour une petite présence... Que faisait-il de la liberté de circulation ? Et de la liberté d'expression ? Mais MÔsieur se sentait irrité, gêné, alors il voulait se débarrasser du « nuisible » comme s'il avait tous les droits. Oui, mais voilà, Bryan n'était pas le roi. Il n'était pas non plus au sommet de la pyramide du Bro Code. Bon, d'accord, celle-ci s'établissait principalement dans un contexte professionnel donc il s'agissait d'un mauvais exemple (cité dans l'unique but de faire enrager Bryan saint )

    L'anglais émit un profond soupir pour chasser son agacement. Il ne lui ferait pas le plaisir de s'énerver. Il était presque amusé de l'attitude du fondateur des Awesome Voice qui ne faisait rien d'autre que se donner en spectacle. Mais n'était-ce pas là son domaine de prédilection ? Alors laissons-le faire son intéressant... Par contre James souhaitait se montrer assez discret... Il aurait donc pu demander à Mr Ryan de se calmer, mais il avait peur que toute parole de sa part n'entrainât une recrudescence du ton et des paroles accablantes, alors il attendit sagement que la tempête passât. Parce-qu'il ne fallait pas se leurrer, James ne partirait pas du restaurant ! Il avait été invité par son frère qui souhaitait lui parler du repas organisé pour Noël. Ils devaient profiter de cette réunion familiale pour mettre au point certains détails, notamment la liste des invités, car oui, la famille Sheffield en Amérique était plus grande qu'on ne le croyait ! Mais cela devait rester secret, pas la peine de mettre au courant Bryan Ryan que le chef et James étaient du même sang. Il serait capable de demander un "prix d'ami" ou je ne sais quelle autre réduction ! Ce fut donc avec des gros yeux lançant un regard glaçant que l'anglais signifia au serveur de ne pas faire de gaffe... Ce dernier inventa cette plausible histoire de réservation. Parfaite couverture, bien que James fût seul. Si ça se trouvait lui aussi attendait son rendez-vous.

    Par contre Bryan s'enfonçait tout seul, puisqu'il demanda expressément à voir le responsable. Le serveur, dos au mur, n'eut d'autre choix que d'aller chercher le plus haut responsable qui soit. Impossible de faire autrement que de le déranger étant donnée la situation. Le professeur de mathématiques en était parfaitement conscient. Il voulut donc mettre le blondin au courant du « petit détail » qui serait très fâcheux pour lui, mais il n'en eut pas le temps : l'awesome B était repartit à sa table pour consulter son téléphone.

    Peu de temps après, une jolie brune fit son entrée dans le restaurant. James était en train de remettre un de ses boutons de manchette. Il s'était un peu rapproché de la table de Bryan en attendant le responsable. Néanmoins il restait à distance suffisante pour ne pas se faire étriper. Cela ne l'empêcha pas de croiser le regard d'Arizona à qui il fit un sourire. Son but n'était pas de la charmer, juste de la saluer. Il la connaissait puisqu'elle travaillait à McKinley elle aussi. Par contre il n'arrivait pas à mettre un nom sur son visage. Savana, ou Arizona... Bref quelque-chose qui évoquait été, ciel bleu, soleil et chaleur !

    Lorsque la jeune femme lui présenta sa main pour la serrer, l'anglais tendit sa main droite vers elle. Mes ses intentions différaient quelques peu de celles d'Arizona. En effet, il ne lui fit pas de poignée de main mais se saisit délicatement de la paluche pour la soulever en la faisant légèrement pivoter. Ce tout en se penchant pour atteindre la peau de pèche avec le bout de ses lèvres. Et oui, il lui faisait ni plus ni moins un baisemain !! Vieux jeu ? Peut-être. Mais le professeur de mathématiques était un gentleman, il ne pouvait se résoudre à serrer la main d'une femme comme on serre la main d'un homme. Elles méritaient quelque chose de plus délicat, à leur image. Alors oui, c'était un peu cavalier, mais James était ainsi.

    « Tout le plaisir est pour moi. James Sheffield, j'enseigne les maths. »

    Les présentations faites il frappa une fois ses mains l'une contre l'autre. Il était temps pour le rosbif de s'éclipser avant que le schtroumpf grognon blondinet ne se jetât sur lui de la même façon que le colonel Hans Landa sur Bridget von Hammersmark dans Inglourious Basterds.

    « Je vous laisse seul à seul, mon frère m'attend. Bonne soirée ! »

    Il inclina légèrement le buste pour saluer à la fois Bryan et la charmante Arizona avant de se diriger vers l'homme qui venait de sortir des cuisines aux côtés du serveur. Le fameux responsable que Bryan attendait.



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MessageSujet: Re: 04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield)   04.Sexbomb sexbomb, you're my sexbomb (James Sheffield) EmptyVen 11 Fév - 8:38


Ce que Bryan aimait par dessus tout, c’était ce genre de situations où il était le maître à bord. Ce genre de situations où en tant que figure dominatrice, il parvenait à imposer ses idées et sa manière de faire aux autres. N’est-ce après tout pas comme ça que les choses sont sensées fonctionner ? Ce sont les plus forts qui se font une place, et les faibles n'ont qu'a s'écraser.
Trop content d’avoir fait un tel effet au serveur, il était retourné à sa table la démarche vaillante et la poitrine bombée. Le petit message d’Arizona ne fit que décupler ce sentiment de puissance qui l’emplissait, et il regrettait presque que la demoiselle n’ait pas été là plus tôt.Il l'aurait sacrément impressionnée.

Tandis que le misérable commis se dirigeait en cuisine pour aller chercher le fameux responsable, un long silence s’installa. Chacun de leur côté, les deux collègues restèrent statiques, dans l’attente. Par moments, Bryan lançait quelques regards noirs à James sur un ton évident de défi : s’il avait pu lui donner un coup de poing sans avoir à en subir les conséquences morales et juridiques, il se serait certainement déjà jeté sur l’Anglais.
Quelques minutes s’écoulèrent ainsi, sous cette tension palpable, avant qu’un léger son de cloche ne se fasse entendre, signifiant que quelqu’un venait d’entrer dans le restaurant.

Bryan tourna instinctivement la tête, et découvrit son rendez-vous galant dans l’encadrement de la porte. L’expression de son visage changea subitement du tout au tout, abandonnant les traits d’un guerrier en furie au profit d’un sourire de séducteur digne des plus grands films romantiques.
Le jeune professeur s’avança alors vers Arizona afin de l’accueillir.

- Je ne serai pas très original si je te disais que tu as l’air sublime ce soir, mais tant pis. Il n’y a pas vraiment de problème si ce n’est l’attitude déplaisante de monsieur Sheffield à mon égard. Mais ne t’en fais pas, il est sur le point de partir, n’est-ce pas ? dit il en direction du concerné afin de bien lui monter à quel point sa présence était indésirable.

McKinley High était un petit lycée, mais manifestement, James et Arizona ne se connaissaient pas, sans doute parce que cette dernière n’était pas arrivée il y a très longtemps. Les présentations faites, Bryan tenta de rester impassible face au baise-main plein d’arrières pensées du professeur de mathématiques, esquissant même un sourire de moquerie. Mais au fond de lui même, son sang commençait à bouillir devant tant de bassesse.

- Tu as finis ton petit cinéma ? finit-il par lâcher un brin agacé

Au prix de nouvelles gesticulations maniérées et autres grimaces ridicules, James se décida enfin à partir. Cet individu était définitivement encore plus nuisible qu’une mouche ! Etait-ce peut-être la présence du chef qui venait d’apparaître qui parvint à convaincre l’Anglais de prendre congé ? Sans doute oui. Désignant l’homme à la toque comme étant son « frère » avant de disparaître avec lui dans les cuisines, Bryan ne comprit pas vraiment. Et à dire vrai, il n’en avait rien à faire ; il était désormais seul avec Arizona, et c’est tout ce qui importait.

Laissant échapper un énorme soupir de soulagement, il adressa un sourire à la jeune femme.

- Eh bien, enfin seuls ! Si tu veux un conseil, ne t’approche pas trop de James Sheffield. Il n’y a pas plus fatiguant que ce genre d’excentriques. En plus, il se dit à Mckinley qu’il fantasme sur Will Schuester. Moi ça ne m’étonne pas vraiment, et pour tout te dire, j’ai même l’impression qu’il me drague, c’est effrayant.

Bryan se dirigea alors vers la table où il s’était installé quelques minutes auparavant avant d’avoir été dérangé. En bon gentleman, il tira a chaise d’Arizona et lui enleva sa veste avant de lui même prendre place. Il n’y avait plus personne pour les déranger, d’autant plus qu’il n’y avait qu’eux dans cette petite section du restaurant.

- Enfin bon, passons, ce n’est pas un grossier collègue de travail qui va gâcher notre petite soirée. Parlons plutôt un peu de toi ; qu’est- ce qui t’as amené à Lima ?

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